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11 janvier 2011 2 11 /01 /janvier /2011 02:08

Premier vrai billet de l'année et on commence avec mes deux colonies de Messor ! Aucune des deux colonies n'a connu de diapause, pour cette première année, cela le fera très bien.

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Messor minor: le développement est bon, j'ai même une énorme larve qui devrait être mon premier major. Si tout se passe bien et qu'elle ne se fait pas bouloter; crossed fingers. Je dois avoir une soixantaine d'ouvrières (pas faciles à compter dans ce 'tain de cyclants de la mort - c'est super fonctionnel et viable, pour le reste, c'est de la m*rde en barre: mauvaise visibilité et comptage compliqué même en faisant un tour de manège). La colonie compte parmi ses rangs un solide media. La coloration des nymphes se fait de la façon suivante: le gastre se colore en noir et la tête ainsi que le thorax en oranger. Mais au final, elles deviennent toutes noires. Les ouvrières ont une manière bien à elles de faire la maturation des nymphes en les tenant entre leurs mandibules; on les croirait ainsi suspendues le long de la paroi du nid, comme du linge qui séche le long d'une corde imaginaire. Dommage que tout éclairage crée la panique car la photo serait vraiment sympa à présenter...

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Messor barbarus: je les ai sorties de leur tube à essai pour plusieurs raisons: d'abord parce que c'était un vrai dépotoir avec moisissures, ensuite parce que le développement était quasi nul. Le deuxième élément devant découler du premier; élémentaire mon cher Watson. La colonie compte une vingtaine d'ouvrières et uniquement des minor, c'est dire ! Elles ont cumulé un petit retard. Bref, je les ai mises dans un cyclants (j'en ai encore un en rabe dans un placard) et elles ont rapidement commencé à se constituer un grenier. Le couvain doit avoir quelques oeufs, rien de follichon.

grainesMessor0001.jpg Messorensemble.jpg Messorbarbarus.jpg
Messorminor001.jpg

Graines: j'ai fait quelques achats au rayon bio de mon hyper préféré. J'ai failli perdre un bras au passage, 5€39 le paquet de graines minuscules (les Messor adorent les petites graines - ne me demandez pas pourquoi car hormis à transporter, je ne vois pas l'avantage) de 150g, dont je me demandais comment elles pouvaient être consommées par des humains. C'est écrit sur l'emballage, ces graines sont destinées à être levées pour ensuite manger les germes. Je ne suis pas trop branché macro-bio donc cela ne me serait même pas venu à l'esprit !!! Hormis ce mélange de graines un peu spécial, je leur donne également du quinoa et des flocons d'avoine.

See ya !

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30 septembre 2010 4 30 /09 /septembre /2010 08:02

Camponotus sicilienne: par manque de temps, j'oublie la moitié des trucs... juste pour dire que quand j'ai trouvé les deux mémères et afin d'économiser un tube à essai (oui je sais, je suis gourmand), je les avais mises ensemble, sous observations il va s'en dire. Après quelques postures hostiles, elles avaient entamé de longues léchouilles prometteuses, du moins le temps du retour en France. Je ne comptais nullement faire fonder deux gynes Camponotus ensemble ! Sauf que le lendemain matin, finies les amicales caresses de fourmis; les deux gynes étaient clairement en positions d'attaques. Rien de vraiment "méchant" mais c'était clair qu'il fallait qu'une cède et dégage de cet espace fort à propos pour la fondation. Je les ai donc séparées rapidement. Leurs gastres étant énorme, il va me falloir attendre la fin de la diapause avant de les voir pondre. Cela tombe bien, il fait un froid de canard en ce moment; 16°C le matin dans l'appart'. Elles ne feront probablement pas 3 mois de diapause; je ne peux pas les mettre dehors et le chauffage collectif va venir d'ici une quizaine de jours, mais comme les plantes, rien de tel qu'un stress de basses températures puis une remise au chaud pour voir s'épanouir de belles fleurs.

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Messor sp: donc, la terrasse de ma chambre donnait sur un très vert jardin (ceci dit, la Sicile - un des greniers à blé dur de l'Italie n'est pas spécialement aride, loin de la Grèce en tous les cas). Et au bord de cette terrasse, j'avais quelques colonies dont une de Messor (mon p'tit plaisir du matin - clic clac Kodak sur les Messor - avec la ch'tite clope, il va s'en dire) dont l'entrée du nid se situait dans/sous cette terrasse. Il y en avait même deux pour tout dire, entre le ciment et le carrelage (photo n°2). Sur la première photo, le dépotoire d'enveloppes de graines et clairement identifiable; elles prenaient ce qu'il y avait à proximité à savoir des graines de gazon, tout simplement. Je les ai nourris aussi avec un peu de gâteau. Deux fois et c'est la deuxième fois que cela s'est un peu moins bien passé pour elles, mais c'est une autre aventure.

MessorSP000010.jpg MessorSP000011.jpg MessorSP000012.jpg MessorSP000013.jpg

Les photos suivantes vous le montre, être granivores ne dispense pas d'un peu de viande de temps en temps et là, c'est un escargot qui régale !!!! Ces gastéropodes se cachent le jour (avec la chaleur, il vaut mieux pour leurs matricules) et se déplacent donc mangent la nuit. Attitude typique des pays méditerranéen.

MessorSP000002.jpg MessorSP000004.jpg MessorSP000005.jpg MessorSP000009.jpg

A suivre...

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26 août 2010 4 26 /08 /août /2010 10:03

Temnothorax unifasciatus: la Temno family recomposée se porte bien ! Tout le monde est sur le couvain et la gyne a une belle physogastrie; elle a dû bien se faire gaver car je ne pense pas qu'elle ponde de nouveau en cette saison (la diapause approche quand même). Rien à voir avec la gyne d'origine qui, non seulement avait un gastre minuscule mais en plus se promenait dans le tube. Je serais quand plus rassuré de voir apparaitre les premières ouvrières de la gyne adoptée; je ne suis pas à l'abri d'une gyne non fécondée qui me ferait des mâles.

temnofamily001.jpg temnofamily002.jpg

J'ai eu un peu de mal à les photographier et cela se voit. Je rapelle aussi, qu'il ne faut pas booster une fondation avec un apport de couvain étranger. Le présent billet pourrait laisser entendre qu'il est facile de grossir une colonie, surtout lors de l'étape un peu longue et lente de la fondation. Ici, il ne s'est agit que de remplacer une reine morte (la colonie était de toute façon contamnée), il s'agit de Temnothorax (tous les espèces n'ont pas le même comportement).

Ces petites Temnothorax, pas toujours très palpitantes, auront été pour moi (et cela va continuer je l'espère) l'occasion de "tester" plein de choses différentes: de la reproduction en milieu artificiel, à l'adoption. Bref, une source d'intérêt !!!

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Messor minor hesperius: ce qu'elles peuvent bouloter comme graines, c'est assez impressionnant. Le rythme de croissance s'est franchement accéléré, sans pour autant voir l'effectif de la colonie exploser (pas encore). Les naissances compense aussi les ouvrières première génération dont la durée de vie est courte chez le genre. En tous les cas, je les trouve plus rapide que les barbarus qui vivotent un peu dans leur tube. Amusant parfois de les voir réagir de façon disproportionné (considération toute humaine, j'en conviens). J'ai mis une mouche morte dans l'ADF, ce qui a eu pour résultat l'obsturation avec des graines et la mouche en question de l'entrée du nid. Le lendemain, l'entrée était dégagée mais en plus, elles mangeaient la mouche !!!

MessorHESP120020.jpg MessorHESP120030.jpg MessorHESP120031.jpg MessorHESP120032.jpg

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25 juillet 2010 7 25 /07 /juillet /2010 00:01

Messor structor: j'en parle de temps en temps, pour ceux qui suivent, cette colonie se trouve à l'extérieur de mon entreprise, à l'endroit qui sert de pause déjeuner pour les fumeurs (vous savez les pestiférés qui n'ont plus droit de citée dans les lieux couverts - ils nous emmerdent) qui n'est ni plus ni moins qu'un bout de parking. Bref, le rythme de vie de cette espèce est vraiment particulier, pour tout dire, les semaines d'activités sont peu nombreuses. Elles agrandissent l'entrée du nid qui se trouve à la jonction entre un mur en béton et le sol en goudron à deux moments de l'année:

  • au printemps: je présume qu'il y a des essaimages ! Elles font provision de graines de platanes
  • en été (juillet/août/septembre) où elles fourragent de façon intensive

Le reste de l'année, on ne les voit presque pas !!! Et même pendant le printemps, une fois que l'essaimage a eu lieu, les ouvrières sont très discrètes, voir quasiment absentes. Certes, il faut aussi prendre en considération qu'elles sont bien nourries pendant la belle saison. Quelques salariés, dont moi, leur donnent des morceaux de biscuit et les poubelles juste à côté de l'entrée du nid doivent être une source importante de provendes mais le rythme est peinard quand même. Chaque année, je me dis que le nid n'existe plus avant de voir d'énormes major sortir pour fourrager !!! Avec le temps, je me suis attaché à cette colonie "sauvage" qui agrémente ma pause clopes !

J'ai fait quelques photos avec mon I-phone et ce n'est bien entendu pas l'extase... vivement que j'ai le 4 ;oP Quoi que vu le prix, cela risque d'attendre un moment ayant d'autres priorités.

structorM15630.jpg structorM15632.jpg structorM15633.jpg structorM15634.jpg

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23 juillet 2010 5 23 /07 /juillet /2010 01:51
emarginatusLLSS01.jpg emarginatusLLSS02.jpg emarginatusLLSS03.jpg emarginatusLLSS04.jpg emarginatusLLSS05.jpg

Lasius emarginatus: elles prennent leurs aises ! Et comme prévu, elles ont attaqué la semelle en plâtre mais je ne leur en tiendrais pas rigueur. Du coup, l'activité au sein du nid a vraiment augmenté; c'est qu'il faut peupler tout ce nouvel espace de vigoureuses ouvrières. Une chose amusante est qu'elles ont rapidement trouvé le "point faible" du nid à savoir que le bouchon en silicone obstruait une sortie à l'autre extrémité du nid (troisième photo), et elles s'acharnent dessus, sans espoir bien sûr (du moins, il ne vaudrait mieux pas) puisque le dit bouchon est neuf. Une chose moins amusante est qu'elles ont utilisé le plâtre enlevé du nouveau module pour "tirer" le pseudo-miellat de l'abreuvoir; "là les filles vous n'avez pas assuré et c'est franchement moins cool de dessous le scape". Sans compter que cela ne présente pas vraiment un intérêt cette soupe plâtreuse et sucrée qui sèche rapidement. Je vais faire avec et après un bon nettoyage, je verrais bien si elles recommencent.

Messorminor9870.jpg Messorminor9871.jpg

Messor minor hesperius: la mise en nid leur a été très profitable; plus grande humidité que le tube à essai dont la réserve d'eau arrivait à sa toute fin ? La gyne a pondu comme une malade et j'ai deux bonnes grappes de zolis oeufs ronds (cela fait un peu bizarre quand on a l'habitude des oeufs avoles des Lasius ou Formica ou Camponotus). En atteste la photo, je devrais avoir mon premier media, reconnaissable à sa grosse tête !

Elle n'est pas belle la vie ?

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22 juillet 2010 4 22 /07 /juillet /2010 00:01
MessorBBB001.jpg MessorBBB002.jpg MessorBBB003.jpg

Messor barbarus: mémère continue son petit train de développement avec maintenant 7 ouvrières (bon chiffre de bon augure). Une nymphe est sur le point de finir sa coloration et d'autres sont à venir. Je crois qu'elle m'a eu celle-là. On a beau dire, on s'y attache à ces bestioles... puis des Messor, il n'y a rien à faire hormis leur donner des graines; cela va ni me coûter un bras, ni me prendre un temps monstre. Et puis, une colonie de plus ou de moins.

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unifasciatustus00Temnothorax unifasciatus: elles aussi continuent leur petit bonhomme de chemin. On voit bien la différence entre une larve nourrit sur les réserves de la gyne (corps entièrement blanc) et une larve nourrit par le biais de proies; son gastre devenant noir. La nymphose est tout de même longue je trouve, pour un peu elles battraient presque le record des Crematogaster, pour un peu seulement. Le cadavre de gyne a bien fait son office, autrement dit a bien nourrit ce début de colonie. Ceci dit, cela n'a pas empêché la gyne de décapiter son "adversaire", on est jamais trop prudent et même morte, une gyne garde longtemps ses phéromones sexuelles. Les fondations (perso j'adore, si je m'écoutais, je pourrais ne faire que ça) sont plus sympa à observer. L'unique ouvrière n'a de cesse de léchouiller sa mère lors de longue séance de toilettage. Il est encore trop tôt pour leurs adjoindre une ADF et je me tâte:

  • petit module de fondation ?
  • grand tube à essai qui pourra durer longtemps et servir et de nid et d'ADF

Je ne sais pas trop encore...

Formica lusatica: j'ai perdu ma princesse !!! En fait, impossible de la retrouver dans le nid. Soit je suis aveugle (pas impossible aussi) et elle se cache bien, soit elle s'est faite la malle d'un coup d'ailes (j'imagine mal mais pourquoi pas), soit elle s'est faite trucider et sert actuellement de nourriture à quelques voraces larves. Par contre, j'ai une nouvelle larve volumineuse au sein du nid dont il sera toujours temps de voir si c'est une femelle ou un mâle.

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13 juillet 2010 2 13 /07 /juillet /2010 00:01
TemnothoraGyne0100 MessorGyne00111.jpg MessorGyne00112.jpg

A l'image de mes coups de soleil (fait chier !!), les nymphes de mes fondations se colorent doucettement !

Tembothorax unifasciatus: toujours la même gyne qui est en tête de course ! Elle devrait très prochainement avoir ses deux premières ouvrières, c'est-il pas bonnard ? Sur les 9 gynes, une est morte et elles ne sont pas toutes aussi avancées. Il reste donc, j'élimine celle-ci, 7 choupettes en compétition. Pas dit qu'elles réussissent toutes.

Messor barbarus: comme vous pouvez le voir sur la troisième photo, elle ne perd pas de temps ! Avoir ses premières ouvrières ne l'empêche pas de pondre. 7 nymphes et 7 larves en cours de nymphose !!!! La grappe d'oeufs (pas spécifiquement visible) doit compter une vingtaine d'oeufs.

Sorry so short !

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25 juin 2010 5 25 /06 /juin /2010 09:57

Jeudi: rien pour cause de manif' ! PUTAIN les 'culés ! (ooops pardon, cela m'a échappé à l'insu de mon plein grès) Je suis vraiment en flux tendu pour ce qui est des billets, trop !!!

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Messorbarbaruuss001.jpgMessor barbarus: il lui fallait un supplément de chaleur pour que cette mémère mène sa fondation à terme. La précedente fournée ayant été consommé (ah le légendaire amour maternel !) après une vague de froid, genre "tu t'es trompée de moment ma grosse, reprend tes esprits et recommence depuis le début". Il y a des larves à un stade bien avancé car il fait à nouveau chaud sur Lyon, donc, cela devrait bien le faire. Elle est quand même vachement plus poilue, du moins il me semble, que ma précédente gyne de la même espèce ou alors j'ai déjà la mémoire qui flenche, qu'est-ce que cela va être à 62 ans, si j'y arrive. En ce qui concerne cette fondation, que du très classique: elle est dans un tube avec une bonne réserve de graines auquelles elles ne touche pas le moins du monde. Au moindre éclairage ou mouvement, elle se panique comme si c'était la fin du monde, une Messor de base tout ce qu'il y a de plus normal ! Et blabla blaba blabla ;o) (c'est juste histoire de finir la ligne).

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FormicaLL001Formica lusatica: dans la série photo exceptionnellement pourrie, elles sont toujours au rendez-vous ! Dommage car elles avaient fait un très beau tas de nymphes nues, mais à l'opposée du nid (tant qu'à faire - bande de saloupiotes !!). Elles paniquent vite, dès que j'éclaire le nid et que je m'approche avec mon gros machin pour les saisir, en images. Elles doivent se dire "le satyre du salon arrive". Pourtant je n'ai qu'un modeste clic-clac Kodak et elles ne peuvent même pas voir le zoom retractable caché qu'il est par son capuchon "lentille macro". Manque l'imperméable, et on s'y croirait presque hein ! Il va quand même falloir qu'elles mettent les bouchées double car elles sont diablement en retard pour la saison. Peut-être que ma diapause a été trop courte et qu'elles sont un peu dans les choux dans leur timing ne sachant à quelle période se vouer.

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Miam miam: ça y est, j'ai mis ma grosse tégénaire au congélateur, ainsi qu'un nouveau hibou; ces derniers pullulent vraiment, j'en ai un autre qui a fui à l'ouverture des volets ! Le prochain repas des maculatus devrait être sympathique et à la mesure de la taille de la colonie.

The end !

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10 mars 2010 3 10 /03 /mars /2010 12:45
Plagiolepis pygmaea: je n'arriverai pas à me faire au nom de l'espèce (même un marteau et une enclume n'y changeraient rien, terrible). Il y a de quoi faire une sacrée omelette tellement le nombre d'oeufs est impressionnant. Là encore, même sans un comptage précis, il n'est pas difficile de se rendre compte que le nombre de futurs imago dépasse le nombre d'ouvrières présentes au sein de la colonie. Chez la plupart des espèces que j'élève, le ratio est toujours en faveur des ouvrières (c'est "très vrai" chez Camponotus, Formica et Cataglyphis...Lasius aussi plus ou moins). La colonie ne présente pas de difficulté particulière: en fait je les élève comme mes Temnothorax: du miel pure sablé (cela leur permet de circuler dessus sans s'engluer) et des insectes qu'elles mettent du temps à consommer (quand la proie est grosse, c'est comme à Mc Do, c'est du sur place, pas d'emportée). Il va quand même falloir que je surveille le développement des oeufs et que donc la température convient. Sur la première photo, vous pouvez voir qu'elles ont pris soin de limiter l'entrée du nid qui les sépare de l'ADF; on est jamais trop prudent !!! Avecla deuxième et troisième, vous avez une sorte de recto/verso, un panneau d'oeufs peut en cacher d'autres ;oP
Plagiolepsis987a.jpg Plagiolepsis987b.jpg Plagiolepsis987c.jpg Plagiolepsis987d.jpg
Messor minor hesperius: (c'est Deineiveu qui va être content). Rien d'extraordinaire, même les photos ne sont pas terribles; ce que je peux détester ces 'tain de tubes à essai, les méchants jeux de lumière que cela fait. La gyne a pondu, les larves se développent et j'ai de nouveaux imago, donc je présume que tout va bien. Pourvu xa dure !!!!
Messorhesperius987a.jpg Messorhesperius987b.jpg Messorhesperius987c.jpg
Lasius niger: elles m'amusent fort !!! J'ai en quelque sorte un nid mi-plexi avec semelle absorbante, mi-creusable. Elles ont déssiné les contours de la partie habitat avec des morceaux de plâtre dans les salles périphérique du nid. Rien de bien méchant et surtout rien qui mette en péril la bonne humidité du nid. Le tas de grosses larves a quelque peu grossi; c'est à l'image des papiers cadeau, on voit l'extérieur mais on ne sait pas ce qu'il y a dedans. On voit tout de même bien qu'elles ne sont pas complétement sorties de diapause par les tas compacts qu'elles forment. Disons qu'elles prennent le temps, tranquilloutes les filles. La méthode Bob Marley: "doucement c'est vite assez" !
Lasiusniger987a.jpg Lasiusniger987c.jpg Lasiusniger987d.jpg Lasiusniger987e.jpg

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10 mars 2010 3 10 /03 /mars /2010 12:45
Plagiolepis pygmaea: je n'arriverai pas à me faire au nom de l'espèce (même un marteau et une enclume n'y changeraient rien, terrible). Il y a de quoi faire une sacrée omelette tellement le nombre d'oeufs est impressionnant. Là encore, même sans un comptage précis, il n'est pas difficile de se rendre compte que le nombre de futurs imago dépasse le nombre d'ouvrières présentes au sein de la colonie. Chez la plupart des espèces que j'élève, le ratio est toujours en faveur des ouvrières (c'est "très vrai" chez Camponotus, Formica et Cataglyphis...Lasius aussi plus ou moins). La colonie ne présente pas de difficulté particulière: en fait je les élève comme mes Temnothorax: du miel pure sablé (cela leur permet de circuler dessus sans s'engluer) et des insectes qu'elles mettent du temps à consommer (quand la proie est grosse, c'est comme à Mc Do, c'est du sur place, pas d'emportée). Il va quand même falloir que je surveille le développement des oeufs et que donc la température convient. Sur la première photo, vous pouvez voir qu'elles ont pris soin de limiter l'entrée du nid qui les sépare de l'ADF; on est jamais trop prudent !!! Avecla deuxième et troisième, vous avez une sorte de recto/verso, un panneau d'oeufs peut en cacher d'autres ;oP
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Messor minor hesperius: (c'est Deineiveu qui va être content). Rien d'extraordinaire, même les photos ne sont pas terribles; ce que je peux détester ces 'tain de tubes à essai, les méchants jeux de lumière que cela fait. La gyne a pondu, les larves se développent et j'ai de nouveaux imago, donc je présume que tout va bien. Pourvu xa dure !!!!
Messorhesperius987a.jpg Messorhesperius987b.jpg Messorhesperius987c.jpg
Lasius niger: elles m'amusent fort !!! J'ai en quelque sorte un nid mi-plexi avec semelle absorbante, mi-creusable. Elles ont déssiné les contours de la partie habitat avec des morceaux de plâtre dans les salles périphérique du nid. Rien de bien méchant et surtout rien qui mette en péril la bonne humidité du nid. Le tas de grosses larves a quelque peu grossi; c'est à l'image des papiers cadeau, on voit l'extérieur mais on ne sait pas ce qu'il y a dedans. On voit tout de même bien qu'elles ne sont pas complétement sorties de diapause par les tas compacts qu'elles forment. Disons qu'elles prennent le temps, tranquilloutes les filles. La méthode Bob Marley: "doucement c'est vite assez" !
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