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10 juillet 2009 5 10 /07 /juillet /2009 22:01
Un nouveau regard dans le rétroviseur...
Temnothorax unifasciatus: j'ai reçu cette colonie le 29 février 2008 avec une centaine d'ouvrières, aujourd'hui je serais bien en mal de dire combien elles sont, dans les 400 je présume ! Au début de cette année, après une diapause bien méritée (en août 2008, comme mes Formica lusatica, elles avaient arrêté tout développement), j'ai eu des sexués mâles et femelles. Les mâles, tout petit et noir, dépendent de la bonne volonté de la reine puisqu'ils sont issus d'oeufs non fécondés, pour ce qui est des princesses, ils sont obligatoirement issues d'oeufs ayant hivernés. Concernant les sexués, j'ai eu plusieurs cas de figures:
  • des fécondations au sein du nid
  • des gynes essaimant dans l'aire de fourragement du nid
Bref, j'ai récupéré quelques gynes désailées qui sont toujours en cours de fondation...certaines ont pondus ! Une autre aventure (un peu consanguine) commence, même s'il n'est pas dit que je parvienne à obtenir quelque chose...
 2008  2009  2009  2009  


 
Camponotus nicobarensis: elles sont arrivées récemment, le 22 mai 2009 avec 14 ouvrières et 2 cocons. Aujourd'hui elles sont 24 ouvrières et le couvain est très conséquent. Je pensais avoir plus de difficultés avec cette espèce tropicale et thaïlandaise. Elles commencent à peine à organiser le nid en évacuant les cadavres des nombreuses mouches qu'elles y laissent; le fait qu'elles ne soient pas très ordonnées n'a rien d'exceptionnel pour une colonie de cette taille. J'ai un premier major de petite taille que l'on peut reconnaitre sur la photo à sa tête un peu jaune. Je ne parlerai pas de media chez camponotus. Peut-être que cette espèce infirmera mon opinion...
The end !

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9 juillet 2009 4 09 /07 /juillet /2009 00:01
La rétrospective continue...
Lasius niger: la classique fourmi noire des jardins, surement la plus répandue et la plus commune, même si nombre de fourmis identifiées comme des Lasius niger n'en sont surement pas, Lasius comprenant un grand nombre d'espèces très difficiles à différencier entre elles ! Ce n'est pas la plus aimée des jardiniers: en effet elles élèvent de grandes colonies de pucerons pour leur miellat sucré dont elles raffolent, des éleveuses de bétails bien avant que l'homme ne s'y mette. Une histoire un peu compliquée en ce qui me concerne puisque j'avais acquis à l'origine 2 colonies, une en provenance d'Angleterre et une d'Allemagne courant janvier 2008 avec quelques ouvrières chacune. Sauf qu'assez rapidement une des colonies (l'anglaise) perdit sa gyne, cette espèce est monogyne. J'avais procédé à la fusion des deux, histoire de sauver avant tout le couvain et les ouvrières, le résultat obtenu fut mitigé; les ouvrières apparentées à la gyne restante éliminèrent petit à petit leurs colocatrices. Bref, d'une vingtaine d'ouvrières à l'époque je suis passé un an et demi plus tard à 1 500 bestioles et 500 grosses larves. Bien entendu, je leur fais faire une diapause afin de respecter leur rythme biologique. Si l'espèce ne possède pas de castes à strictement dire; toutes les ouvrières sont identiques, il y en a cependant des plus grosses que d'autres, sans que je sache pourquoi. Pour un peu que l'on respecte une bonne humidité dans le nid, elle ne présente aucune difficulté à mon goût, on la conseille souvent aux débutants.
Le nid Sa majesté la reine Couvain Couvain
Messor barbarus: j'ai commencé avec une gyne seule dans son tube à essai le 2 janvier 2008. J'ai longtemps hésité pour leur faire faire une pause hivernale car l'espèce est surtout méditerranéenne mais vue qu'à l'arrivée de l'automne elles ne possédaient plus aucun couvain, elles ont fait un petit séjour sur mon balcon jusqu'à temps que les gros froids arrivent. Aujourd'hui la colonie possèdent environ 250 ouvrières, ce qui n'est pas énorme. J'ai eu des difficultés au début de mon élevage: mon nid était trop humide (erreur de débutant) et j'ai  eu des décès d'ouvrières et peu de couvain. Aujourd'hui mon nid est presque sec avec un abreuvoir dans l'ADF, ce qui leur va beaucoup mieux. Messor est un genre un peu particulier, cette fourmi est avant tout granivore (même si elle peut s'accomoder de quelques insectes, elle peut très bien s'en passer sans souci) et les espèces végétariennes ne sont pas légion, les fourmis étant avant tout omnivores. Les ouvrières décortiquent les graines, imbibent de salive et mâchent son contenu fabriquant ainsi une sorte de pain qu'elles consomment ensuite. Le nourrissage des larves aussi est particulier. Alors que la plupart des fourmis font des trophallaxies (vidant leur jabot social dans l'estomacs des larves) ou déposent des morceaux d'insectes sur les mandibules voraces de ces dernières, Messor allaite en quelque sorte. Messor possède à l'arrière du cerveau des glandes post-pharingiennes ou glandes nourricières (ce sont ces mêmes glandes qui, chez les abeilles, fabriquent la gelée royale) qui sécrète un élément nutritif. Autre particularité, ce genre a des castes: minor, media et major ou plus prosaïquement dit, des ouvrières de toutes les tailles allant de la petite ouvrière à la très grande dont la morphologie est assez proche de celle de la gyne. Les major, bien qu'ils peuvent accomplir un rôle défensif (la petite taille est un avantage plus important en cas de conflit entre deux colonies) servent avant tout à casser les coses dures des graines avec leurs fortes mandibules et sont aussi de super nourrices. Sans compter que leur grande taille leur permet de transporter facilement les larves de sexués.

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8 juillet 2009 3 08 /07 /juillet /2009 00:04
Je continue ma rétrospective ;oP
Lasius emarginatus: ma première colonie, donc un lien affectif plutôt fort, surtout qu'élever des fourmis est un rêve de gosse !!! J'ai acheté cette colonie en décembre 2007, elles étaient 17 ouvrières à tout casser, aujourd'hui elles doivent être dans les 3 000 ouvrières, il n'y a qu'une seule reine puisque l'espèce est strictement monogyne. Et que de chemin parcouru. Leur développement a été rapide et facile malgré l'absence d'hivernage la première année (ce n'est pas à faire mais mon inexpérience et les circonstances ont fait que), l'an dernier elles ont eu une diapause en bonne et due forme sur mon balcon: la pause hivernale leur "fait du bien" (respect du rythme biologique), il permet aussi à la reine d'observer un repos ovarien. Entre temps, j'ai dû les déménager dans un nid plus grand (une vraie partie de plaisir que de changer de nid 2 000 ouvrières !!). Aujourd'hui et après le déménagement, elles régulent leur population toutes seules; la gyne pond peu, de quoi renouveler les effectifs une fois que les ouvrières seront mortes de vieillesse (au bout de deux ans) mais pas plus. Une chose me fascine toujours; cette faculté qu'ont les ouvrières à mettre les larves sur on ou off comme on pourrait le faire avec un appareil électrique. Je n'ai pas encore compris comment cela fonctionnait. La problèmatique est simple:
  • si une larve n'est pas nourrie, comme tout être vivant elle meure
  • si une larve est nourrie, elle se développe
Or j'ai des larves qui ont bientôt un an d'âge et qui n'ont pas évolué depuis. Qu'elles soient  en dormance juste avant la diapause et pendant l'hivernage, c'est normal. Mais au printemps ces larves auraient due être nourries et se développer. Certaines l'ont effectivement été et d'autres pas ! Un mystère que j'espère percer avec le temps...
 
 Formica lusatica
 Lasius emarginatus
 
Formica lusatica: j'ai commencé cette colonie le 14 mai 2008 avec 15 ouvrières et 2 gynes (l'espèce est polygyne). Au bout de 3 mois de développement, j'ai obtenu 300 ouvrières (le développement s'étant arrêté au mois d'août 2008). Après 4 mois de diapause sur mon balcon (passage indispensable, sans hivernage la colonie peut dépérir, Formica étant très sensible aux rythmes saisonniers), elles ont repris un développement assez dingue et de mars à aujourd'hui on atteint le chiffre vertigineux de 1 500 ouvrières (il leur reste un petit mois de développement qui d'ailleurs a déjà ralenti). Etant de grandes tailles, leur nid est désormais un peu étroit. Le printemps 2009 a été l'occasion pour elles de me faire des mâles: une quinzaine que j'ai dû quasiment enlevé un par un de l'aire de fourragement de leur nid, sur plusieurs semaines, pas une mince affaire, heureusement qu'ils ne se sont jamais envolés dans mon appartement. Formica étant le genre le plus évolué chez les fourmis, leur comportement est très sympathique à observer, j'adore les portages sociaux: une ouvrière saisit par les mandibules une autre qui se met alors en boule (position nymphale) pour faciliter son transport, un régal pour les yeux. Elles prennent également des bains de soleil au printemps (et une ampoule éclairée fait très bien l'affaire) pour emmagasiner de la chaleur et la "ramener" au sein du nid. L'organisation en grappe autour des gynes afin de les maintenir à bonne température pour résister au froid de l'hiver est assez sympathique (mais toutes le font, c'est juste plus spectaculaire car les Formica sont grandes). D'ailleurs, les ouvrières gardent une activité, certes réduite, pendant l'automne et l'hiver (sauf en décembre et janvier) mais fourragent tout de même et il n'est pas inutile de leur donner du miellat artificiel: leur organisme "brûle" le sucre afin de créer de la chaleur au sein du nid, chose incroyable pour un insecte, autrement dit un animal à "sang froid". Le gros boulot à venir consistera à leur faire un nid de bonne taille afin que la colonie continue sa croissance en 2010. Je ne sais pas trop comment m'y prendre encore, surement un nid à étage comme pour mes Camponotus maculatus mais avec une grande aire de fourragement...cela va me coûter bonbon en boites de chocolats Ferrero !!!!
Voili voilou

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7 juillet 2009 2 07 /07 /juillet /2009 00:01
Je commence une série rétrospective...
Crematogaster scutellaris: comme tout un chacun le sait, cette espèce est reconnaissable entre toutes, l'une des rares fourmis qu'il n'est pas possible de confondre avec une autre (pas comme Lasius qui compte toute une kyrielle d'espèces qu'il est parfois difficile de différencier) : son gastre d'un noir luisant a une forme d'as de pique et sa tête est rouge. Elle est surtout présente dans le sud de la France mais, réchauffement climatique oblige (surtout les hivers doux que nous connaissons) on la trouve aussi sur Lyon, rarement mais elle est présente (le jardin de mes parents possède un nid plutôt important). Elle n'est pas très exigeante et peut avoir un nid sans système d'humidification si on lui offre un abreuvoir d'eau (qui remplacera, dans son milieu naturel, la rosée du matin que les fourmis savent utiliser à bon escient). Autre particularité, elle se constitue des réserves de nourriture au sein de son nid sous forme de petites boulettes; peu de fourmis le font, car contrairement à la fable, la fourmi n'est pas si prévoyante que ça !
J'ai commencé cette colonie avec une gyne seule le 12 mars 2008, donnée par Régis, il y a un peu plus d'un an. La gyne a fondé sa colonie dans un tube à essai, comme il est d'usage de le faire et sans la moindre difficulté. La colonie comporte aujourd'hui 120 ouvrières, ce qui est, somme toute assez honorable au regard du développement assez lent des larves. Je ne leur fais pas faire de diapause; techniquement, il m'est assez difficile de faire un hivernage avec des températures d'hiver méditerranéen. Cependant, la reine ne pond généralement pas ou peu pendant cette période  (décembre/janvier) bien qu'elles bénéficient d'une température clémente d'intérieur chauffé (jusqu'à 22°C à cause du chauffage collectif). Elles sont dans un nid acheté sur fourmis.fr, les anciens nids, ceux qui étaient plats, je n'aime pas les nouveaux. Ce nid avait servi à mes Lasius emarginatus avant que je les déménage pour cause de surpopulation. Bref, les majorettes du commandant Cousteau (sans l'odeur de moule) ou les pompom girls comme je les appelle souvent, se portent très bien; la colonie continue sa croissance...
Camponotus maculatus: J'ai commencé avec une gyne seule le 11 juin 2008. Autant j'ai raté la fondation de sa proche cousine Camponotus substitutus (une sud-américaine) qui est morte, autant Camponotus maculatus (une égyptienne) n'a été que du bonheur !!! Cette espèce est présente sur l'ensemble du continent africain (paradoxale pour une aussi belle blonde), des zones arides jusqu'aux zones tropicales (elle possède une grande capacité d'adaptation): elle est également présente sur l'île de la Réunion où on la surnomme "la fourmi grand galop". Un an après ma colonie compte pas moins de 2 000 ouvrières (je vous rassure, une ouvrière ne vit qu'entre 2 et 3 ans - 10 fois moins que la reine - cela fait donc 2 000 mortes à venir d'ici peu d'années) !!! L'espèce étant de grande taille (la reine/gyne fait pas moins de 2 cm et les grandes ouvrières guère moins) l'apétit est féroce, c'est même assez effrayant de voir tout ce qu'elles engloutissent. Venant d'un continent chaud pour le moins, je ne leur fais pas faire de diapause mais comme pour Crematogaster, l'activité de ponte de la reine se ralentit en hiver. 20°C suffisent à leur développement (elles ont même connu des 17°C en automne ou au printemps sans que cela leur pose problème) mais leur température de prédilection demeure 30°C, ce qu'elles ont en ce moment avec ce début de canicule; la gyne ne pond plus, elle a des diarrhée d'oeufs. Leur nid est constitué de plusieurs boites en plexiglas (des boites rectangulaires de rochers Ferrero) collée entre elles comme un HLM. Elles n'ont aucun système d'humidification, le nid est sec mais elles ont un abreuvoir d'eau qu'elles ne se privent pas de vider d'ailleurs. Camponotus a une particularité, elle posséde une caste de major improprement appelés soldats: s'ils ont de grosses têtes avec de solides mandibules et ressemblent beaucoup à la gyne, ils ont également de grands gastres qui servent à stocker la nourriture. Quand je dis "ils", c'est un abus de langage: toutes les ouvrières sont de sexe féminin chez les fourmis, que des fifilles. Et comme chez les abeilles (même famille d'insectes: les hyménoptères), le rôle des mâles n'est pas très enviable: soit ils meurent lors d'une étreinte amoureuse lors des essaimages ou sont implacablement éliminés par leurs soeurs si par malheur ils tardent à rester au sein du nid.
Lieto fine

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15 janvier 2009 4 15 /01 /janvier /2009 17:32
Colonies en devenir
Camponotus lateralis: 1 gyne + 4 ouvrières. Elles sont en tube avec une ADF. Colonie donnée par Régis. Ce sont les dernières arrivantes qui, je l'espère, suivront un bon chemin.
Lasius flavus:  en cours, 2 gynes dans deux tubes à essai différents. La malédiction flavus sera-t-elle rompue par ces deux gynes ? Aurais-je enfin une colonie de cette espèce ?
Lasius emarginatus: j'ai toujours ma gyne ailée dans son tube. Elle semble faire une diapause, ne bougeant pas du tout. La réserve d'eau de son tube arrive à sa fin. Je suis un peu embêté avec cette dernière: que faire ?
Lepisiota: 1 gyne toujours seule.
Formica lemani: 5 gynes et un bon couvain dont 4 cocons et un nombre conséquent de larves. Au bas mot, il y a une cinquantaine de futures fourmis à venir.
Diapause:
Formica lusatica: elles sont toujours dehors, sur mon balcon. Elles étaient 2 gynes + 300 ouvrières.
Temnothorax unifasciatus: toujours dans le bac à légumes de mon frigo. Il y avait 1 gyne et 200 ouvrières.
Colonies en nid:
Crematogaster scutellaris: 1 gyne (forcément, sans, cela ne le fait pas) et 40 ouvrières. Il y a eu un temps de flottement et quelques pertes mais le développement s'est fortement accéléré ses derniers temps.
Lasius emarginatus (grande colonie):  + de 2 000 ouvrières (j'ai abandonné tout comptage, c'est infaisable) et des cocons à gogo. La "question" est combien d'ouvrières peut contenir le nid...
Lasius niger: 1 gyne (non ? Surprenant ?) 450 ouvrières et plusieurs centaines de cocons. Elles galopent vers une croissance vertigineuse.
Camponotus maculatus: 1 gyne, 90 ouvrières et 70 cocons (je n'ai pas compté les larves - pitié, grâce, ne me le demandez pas). Aucun souci !
Tetramorium caespitum: 1 gyne et 20 ouvrières. La colonie n'a pas progressé.
Messor barbarus: 1 gyne + à peu près 150 ouvrières (elles bougent sans arrêt). Elles sont en période croissance, avec beaucoup de minor, elles prendront le temps pour du solides major plus tard je présume.
Myrmica rubra: 4 gynes et 80 ouvrières et quelques larves (moins de 10).
En partance (bientôt):
Lasius emarginatus (petite colonie): 1 gyne + 32 ouvrières et du couvain principalement constitué de cocons.
Myrmica ruginodis: 1 gynes et 80 ouvrières. Elles aussi sont difficiles à compter avec leur habitude d'être les unes sur les autres dans leur tube.
13 colonies si j'enlève 1 gyne Lasius flavus (je ne garderai pas 2 colonies), celles qui vont rejoindre d'autres cieux et ma gyne ailée dont je n'attends rien.

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1 décembre 2008 1 01 /12 /décembre /2008 01:00

Un ch'tit tour d'horizon rapidos !

Camponotus maculatus: elles ne font pas semblant !! 51 ouvrières et quelques 30 beaux gros cocons et je vous fais grâce de la friture (oeufs et larves à tout stade).

Lasius niger: 350 ouvrières (pas de changement notable depuis le dernier comptage et toujours pas de mortes) et quelques 200 cocons et du menu fretin.

Lasius emarginatus (grande colonie): je ne fais plus les comptes mais elles doivent toujours être dans les 2 000 ouvrières. Le réveil suite à leur diapause se faisant lentement, je n'ai pour l'instant que quelques larves qui sont nourries et qui grossissent et d'autres, assez petites, qui végètent en tas. Je n'ai ni oeuf ni cocon pour l'instant.

A noter une différence notable entre niger et emarginatus. Ces dernières n'avaient quasi plus de cocons à la fin de l'été et les larves étaient rentrée en "dormance" avant que je  mette la colonie en diapause (timing pile poil) alors que niger s'est empressé de se "débarasser " des larves matures (d'où de petites ouvirères) et des cocons tout en continuant à engraisser les larves lors de la diapause suivant ce que permettaient les températures extérieures (entre 7°C et 15°C). Différence de "tolérance" au froid ? Différence due à la taille des colonies ?

Crematogaster scutellaris: 42 ouvrières et un couvain important. Le développement est très lent et elles sont assez peu voraces au final. Activité de prudence au cas où le froid viendrait les cueillir ?

Messor barbarus: je n'ai pas encore eu d'imago suite à leur sortie de diapause mais le couvain commence à être conséquent. La colonie reste à 120 fifilles avec une grande diversité de tailles mais, à strictement dire, 2 major.

Fini

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30 octobre 2008 4 30 /10 /octobre /2008 14:08
Je fais une méga récapitulation des colonies ou gynes que j'héberge au 1er novembre 2008.
Crematogaster scutellaris: il y a 35 ouvrières désormais. J'ai commencé avec une gyne seule réceptionnée le 12 mars 2008 qui fut un échange contre une gyne Messor ebeninus avec mr Propre.
Lasius emarginatus: j'ai trois gynes. Une grosse colonie d'environ 2 000 ouvrières que j'avais achetée sur Fourmis.fr début décembre 2007, ma toute première colonie de fourmis. Une petite colonie de 17 ouvrières que j'ai obtenue en donnant des cocons à une gyne que j'avais trouvé le 19 juillet 2008, la gyne pond et la colonie croît. Et finalement une gyne trouvée le 28 août 2008, qui n'a pas perdu ses ailes et qui manifestement doit être vierge.
Lasius niger: une colonie achetée en ligne en février 2008. Elles sont en diapause et compte grosso merdo 350 ouvrières.
Lasius flavus: j'ai trois gynes, 1 seule en tube et deux ensemble pour un teste de polygynie. Ces reines sont des échanges de ce mois d'octobre avec des membres du forum myrmécofourmis.fr contre des timbres. Elles sont actuellement au froid, une au frigo et deux dehors.
Messor barbarus: là encore, il s'agit d'un achat effectué sur Anstore.de en janvier 2008. la colonie compte désormais 120 ouvrières.
Formica lusatica: j'ai une colonie avec 2 gynes et 15 ouvrières achetées début mai 2008 sur Antskalytta.de, elles sont maintenant 300 ouvrières.
Formica lemani: j'ai 5 gynes qui sont en diapause achetées sur ebay.uk en deux fois. Elles sont en diapause depuis un petit moment.
Myrmica rubra: 4 gynes et quelques 40 ouvrières achetées en septembre sur ebay , toujours la version anglaise. Elles sont sur ma loggia au frais. Reste la problèmatique de l'identification...Manica rubida ou Myrmica rubra, that is the question :-)
Myrmica ruginodis: 1 gyne et 40 ouvrières, ma colonie la plus récente puisqu'elle a quelques semaines.
Camponotus maculatus: 1 gyne et 22 ouvrières. Ma seconde exotique et pour mon plus grand bonheur depuis début juin 2008.
Temnothorax unifasciatus: une splendide colonie acquise en mars 2008 et en diapause. Elle est passée de 100 ouvrières à 200.
Tetramorium caespitum: petite colonie reçue le 26 septembre 2008 qui comporte désormais une vingtaine d'ouvrières.
Aphaenogaster cockerelli: en cours de fondation, gyne seule.
Lepisiota bipartita: en cours de fondation, gyne seule.
:D   Cela fait un total de 14 colonies réelles ou potentielles, cool non ? :P

Ce billet ne serait pas complet (et je n'ai jamais autant passé de temps à en faire un, avec recherche sur mes propres scribouillardises ou fouilles archéologiques) sans parler de mes échecs, car il y en a aussi.
J'ai perdu une petite colonie de Lasius flavus, 1 à 1 les ouvrières sont mortes jusqu'à la gyne. Solenopsis fugax fut aussi un échec et par deux fois avec deux colonies différentes. Surprenant aussi fut la mort de la gyne d'une petite colonie de Lasius niger. J'ai foiré aussi Camponotus herculeanus qui eu un début de croissance et finit par disparaitre complétement. Dernier échec, Camponotus substitutus, la gyne ne fit pas grand chose hormis pondre et manger son couvain pour finir par mourrir chez un autre propriétaire (c'était un peu perdu d'avance).
J'ai également eu deux gynes Messor ebeninus (pas un échec); une fut donnée et ne fit rien hormis passer de vie à trépas (la honte, le don merdique), l'autre fonda une petite colonie et fut l'objet d'un don.

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21 septembre 2008 7 21 /09 /septembre /2008 13:24
Camponotus maculatus: et de 11 ouvrières ! Il fait pourtant 18°C dans l'appart' et elles se comportent tout à fait normalement. Si j'ai bonne mémoire, une série d'imago devrait arriver; les étapes du couvain se faisant par vagues rapprochées.
Messor ebeninus: petit à petit l'oiseau, pardon, la fourmi fait sa colonie: 19 ouvrières avec certaines qui commencent à avoir une plus grande taille. On reste dans du minor certes, mais je note une progression certaine.
Gyne Lasius emarginatus: 7 ouvrières et je ne sais plus combien il reste de cocons en attende de donner de l'imago. La gyne, par le biais de son gastre imposant, nourrit tout nouvelle arrivante.
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Quelques éléments en vrac (c'est comme un sac de patates - sans moi néanmoins, je déteste ça), c'est toujours utile comme rubrique.
• J'ai du moisi dans mon nid de Formica, comme qui dirait que cela ne va pas du tout le faire. J'ai bien peur que ma chenille ait véhiculé quelques spores. Il va vraiment falloir que je me/leur trouve de la résine de pin. J'aurais bien pratiqué une petite saignée sur le mien, en bonzaï, mais je l'ai traité au printemps contre les cochenilles...
• Temps moyen de découverte du pseudo-miellat dans une ADF pour mes colonies: quelques minutes ! La performance de leur odorat m'épatera toujours.

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1 septembre 2008 1 01 /09 /septembre /2008 12:48
Le marronnier de tout blog consacré à des colonies de fourmis: le comptage ;oP
Le dernier date du 20 août et est ICI.
Lasius niger: 190 ouvrières et 150 cocons.
Formica lusatica: 250 ouvrières et 60 cocons.
Messor barbarus: 150 ouvrières, je ne compte pas le couvain. Mes Messors sont les plus lentes à se développer mais je ne les chauffe pas.
Lasius emarginatus: C'est un vrai cauchemard à compter, donc on va rester à 1 200, ce qui, au regard du nombre d'enveloppes à cocons qui vont dans le dépotoir, est faux. A noter aussi qu'elles boudent les insectes en ce moment malgré la présence d'un grand nombre de larves; préparation à la diapause ?
Temnothorax unifasciatus: Dans les 300 ouvrières. Le couvain est incomptable, il y en a de partout.
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Petit bilan: hormis ces 5 "grandes" colonies, j'ai également, mais en tube à essai donc des petites familles, Camponotus substitutus, Camponotus maculatus, 2 gynes Lasius emarginatus, Messor ebeninus, Crematogaster scutellaris et Lasius cf fuliginosus. Je suis donc soutien de famille de 13 colonies en tout et pour tout.

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20 août 2008 3 20 /08 /août /2008 12:18
Le dernier comptage date du 10 août 2008 et est ICI
Lasius emarginatus: 1 200 ouvrières - impossible de compter le nombre de cocons (quelques centaines) qui sont répartis dans 3 salles différentes.
Lasius niger: 140 ouvrières - 150 cocons.
Messor barbarus: 150 ouvrières. Le couvain est tout de même moins important que pour mes autres grosses colonies. Elles seront donc vite distancées.
Formica lusatica: 150 ouvrières - 100 cocons.
Les quelques mois qui séparent emarginatus et niger font réellement la différence. Je pense que cet hiver, quand mes colonies seront en diapause (ouin ouin, sniff sniff) et que, par la force des choses, je serais moins bavard, je tâcherai de faire un ch'tit bilan. En tous les cas, la différences sur l'alimentation est notable, pour résumer:
- pour emarginatus tout fait ventre
- pour niger il y a beaucoup de chipotage
:D  Here we are !  :P 

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