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27 février 2012 1 27 /02 /février /2012 23:57

Les fins de diapause arrivent !

Cataglyphis velox: j'ai surpris des ouvrières s'entasser dans l'ADF en un amas compacte dans l'attente d'un bain de soleil je présume, mais le soleil n'est pas viendu ;o) Je trouve qu'il est encore un peu tôt pour les sortir de la torpeur hivernale. Pour tout dire, c'est moi qui ne suis pas prêt. Il faut que je leur fasse un nouveau nid (j'ai tellement de choses en souffrance)... j'ai essayé de les nourir avec quelques vers de farine, mais le succès n'a pas été au rendez-vous ! Je crois qu'elles boudent !

Camponotus lateralis: la gyne a de nouveau pondu. Elles n'ont pas vraiment eu de diapause (comme toutes les espèces que je cite dans ce billet) puisqu'elles sont restées à l'intérieur, dans mon chez moi, à minimum 20°C. Cela ne les a pas traumatisées outre mesure, elles ont fait leur dodo hivernal toutes seules comme des grandes, s'affranchissant ainsi des températures de mon appartement. Aujourd'hui leur horloge biologique leur commande de reprendre une activité et la gyne a lancé les hostilités. No soucy les filles, on va y aller tout doucement !

Camponotus cruentatus: ce n'est pas tout à fait la même musique mais les ouvrières recommencent à être actives, voir très actives et agressives, l'apétit est là (tant miou). Le programme de réveil est lancé !

Camponotus siciliennes: je surveille tout sursaut d'activité mais cela ne semble pas être encore tout à fait d'actualité. Elles ont utilisé le sable mis à leur disposition dans le nid pour se barricader façon communardes ;o) mais vue la taille minuscule des ouvrières première génération, le franchissement de la sortie n'est qu'un détail. Les larves qui ont hiberné sont vraiment énormes.

Camponotuslateralissss001.jpg Camponotuslateralissss002.jpg Camponotussiciliennes002-copie-1.jpg

(par ordre d'apparition - toujours aussi jaunes ces pics - Camponotus lateralis et les siciliennes)

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15 février 2012 3 15 /02 /février /2012 01:34

Que de l'image et pas de blabla ! Petite vidéo faite avec mon Samsung Galaxy note (Exist l'Iphone 4).

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6 septembre 2011 2 06 /09 /septembre /2011 00:19

Au risque de me répéter (même pas honte - si le ridicule tuait, je serais mort depuis belle lurette !), quasiment tous mes élevages tournent au ralenti sous l'influence des températures nocturnes un peu frisquettes. Je pense que ce n'est pas tant la froideur de la nuit (ce n'est pas non plus polaire) mais le delta jour/nuit annonciateur de l'automne qui a cet effet. En tout état de cause, chez les Lasius; c'est un peu morte plaine. Le nombre de fourrageuses diminue drastiquement.

laterales0002.jpg laterales0001.jpg piliipilii00001.jpg piliipilii00003.jpg piliipilii00004.jpg

Camponotus lateralis: l'avantage d'avoir un rythme de tortue est de pouvoir s'adapter à toutes situations et elles ne semblent pas vouloir verser dans le catastrophisme d'un hiver annoncé. Elles s'occupent toujours de la centaine de larves qu'elles ont réparties dans deux salles du nid, 2 ou 3 cocons, et ne sont pas encore dans l'attitude du "restez groupir" propre à la mauvaise saison. Tant qu'à faire, autant profiter un maximum tant que c'est encore possible.

Camponotus cruentatus: désolé pour l'absence de photo mais la vitre du nid est tellement sale que je ne peux rien faire de bon, déjà que ce n'est pas l'extase. Une salle est particulièrement opaque et, bien entendu, c'est celle qu'elles choisissent en refuge quand j'approche lampe de bureau et ami Jobby pour les immortaliser (bande de saloupiotes !). Elles restent et demeurent entre deux eaux; pas vraiment dans l'activité mais pas tout à fait dans l'inertie non plus. Même si elles commencent à rester groupir (surtout la nuit). Elles me font planer; c'est un peu comme si elles avaient un plannig développement propre à chaque année et comme les objectifs 2011 ont été remplis relativement tôt (cela a du bon d'avoir de la bonne nourriture à gogo sans le moindre effort à fournir), elles se sont offertes des vacances estivales. Bien que ce soient des fourmis, elles doivent, de part leurs origines sudistes, avoir du gêne de la cigale et ayant festoyées tout le printemps, elles se sont trouvées fort dépourvu (d'activité) quand l'été fut venu !

Camponotus cf pilicornis: elles par contre, ayant un peu de retard (fondation tardive de part mes différents tatonnements), rattrappent quelque peu ce manque d'avancement avec un développement continue. Les ouvrières de deuxième génération ne vont pas être longues à venir désormais (il y a deux cocons et des larves commencent à être fort dodues). Cela leur permettra d'assurer l'avenir en cas de diapause un peu trop cruelle envers les fifilles peu solides de première génération. Le couvain est mignon tout plein. Pour la première fois de leur courte histoire, elles ont emmené un vers de farine au sein du nid afin de s'en délecter, gyne comprise.

Plagiooooo0001.jpgPlagiolepis sp: je n'y vois pas grand chose dans ce 'tain de cube à la mort-moi-le-noeud ! D'autant plus qu'elles prennent largement leurs aises en squatant l'intégralité des 6 faces des deux étages du haut (pas très flagrant sur la photo car l'éclairage les fait fuir). Elles doivent facilement être quelques milliers là-bas dedans. Il reste encore quelques cocons mais rien de bien fantasmagorique !! Je me demande jusqu'à quel point une colonie de Plagiolepis peut être populeuse et s'il faut que je songe à un nouveau nid. J'ai bien un peu prospecté sur le net mais rien qui me convienne vraiment; c'est ou trop grand ou trop petit et surtout, je veux une semelle humide car elles apprécient particulièrement l'humidité. Il ny a qu'un futur déménagement qui ne m'angoisse pas (pour une fois); leur amour de l'humidité est, dans le cas présent, un élément très exploitable... bref...

 

That's all folks !

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26 août 2011 5 26 /08 /août /2011 00:01
pilipillii001.jpg micaaans.jpg

Camponotus cf pilicornis et micans: elles au moins apprécient les fortes températures (perso, je n'en peux plus - la nuit, c'est vraiment terrible) ! Autant dire que je suis bon pour les chauffer l'an prochain, moi le réfractaire au chauffage des colonies, je ne vais pas pouvoir y échapper. Je pensais qu'elles seraient en mesure de s'adapter mais makache la balayette dans le tréfond du fondement ! A moins que plus populeuse, les colonies revoient leurs copies. Un comble que les maculatus s'adaptent sans difficulté et pas elles !!! Pour les pilipili, elles s'alimentent strictement de nuit, je fais donc mes offrandes le soir, espoir. J'ai cru un instant qu'elles ne se nourrissaient pas mais les physogastries des fifilles laissent peu de doutes. Elles se sont fait un petit déménagement au sein du nid en s'éloignant de la réserve d'eau. Quelques ouvrières ont commencé à creuser le sable, puis ont pris tout le couvain laissant leur mère toute seule. Fallait la voir hésiter, chercher sa progéniture des antennes, avancer un peu, rester sur place. Bref, tout ça pour dire qu'elle a mis du temps pour bouger son gros fion et rejoindre son monde. Elle relance un cycle important de pontes (désolé pour la photo mais je ne peux pas faire mieux; condensation et sensibilité à tout dérangement obligent). Pour ce qui est de madame micans et de son unique ouvrière, elles semblent reprendre un peu du poils de la bestiole. Pourvu que cela dure; j'en bave mais je m'accroche, du moins c'est surtout elle qui s'accroche et en bave à mon corps défendant.

Camponotus cruentatus: les ouvrières fourragent enfin et s'intéressent aux asticots (elles n'ont pas boudé une araignée non plus - ne chipotez pas les filles, cela bien le faire), elles devraient engrosser les larves avant la diapause. Elles étaient parties sur les chapeaux de roue au printemps pour au final me faire un méga patinage estival (il a aussi fait un temps pourri: températures basses et hygrométrie importante, cela a dû jouer et les déconcerter un peu dans leur mécanique bien huilée- plus c'est sudiste, plus c'est sensible) et s'y remettre maintenant. L'an prochain, je leur fait un planning avec les dates de vacances ;o) D'où elles font ce qu'elles veulent ??!! Non mais je vous jure, pas moyen de se faire respecter dans son autorité de parent !!!

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21 août 2011 7 21 /08 /août /2011 00:01

Canicule (l'estouffade plutôt) ou pas (nous sommes en alerte sur la région AARRGGHH), certaines colonies commençaient doucettement à tourner au ralenti. J'ai déjà parlé de l'inactivité, hormis le déménagement, de mes Temnothorax unifasciatus, je ne reviens pas dessus. Les Cataglyphis ont connu une baisse spectaculaire du couvain (avec des pontes par vagues, ce n'est pas très compliqué), j'ai donc arrêté de les chauffer. Cela tombe bien, la température intérieure monte à 30°C. La baisse d'activité la plus spectaculaire est celle des Lasius, niger et emarginatus; leurs ADF respectives se sont dépeuplées. Rares sont les ouvrières qui fourragent. Autant dire que les espèces endémiques souffrent tout autant que nous de la chaleur ! Si ce n'est bien vérifier l'hygrométrie des nids et leur donner à boire sous forme de grosses gouttes d'eau (croyez-moi, elles apprécient), il n'y a pas grand chose à faire. Au final, il n'y a que mes Camponotus cruentatus pour reprendre de l'activité, enfin !!!! Elles fourragent et se sont faites une bonne grosse araignée bien grasse.

piliii1001.jpg piliii1002.jpg piliii1003.jpg piliii1004.jpg

Camponotus cf pilicornis: le changement est spectaculaire ! Moi qui croyais qu'il y avait des cocons moribonds au sein de la colonie (malgré qu'un était très très foncé), point du tout. Il y a désormais 11 ouvrières, 2 cocons (elles vont être 13 à table avec la gyne), 6 larves et une belle petite grappe d'oeufs (une quinzaine d'unités), je plussoie ! Les fifilles ont bien fait leur job en aménageant quelque peu le nid; elles se sont servies du sable pour "colmaté" et se sécuriser la place. C'est la première fois que j'ai une gyne Camponotus qui a un tel décalage de taille d'avec ses ouvrières. Comme c'est la première fois que j'ai une Camponotus avec autant d'ouvrières première génération. Je ne les ai encore jamais vu fourrager et j'ai l'impression que c'est encore mÔman qui nourrit son monde (les physogastries ne se font pas toutes seules par l'opération du Saint Esprit, JMJ ou pas). Je me demande encore comment je vais les faire diapauser et surtout à quelle température ! Ce sont tout de même des siciliennes (evvive !); faut-il que je calque sur mes Cataglyphis ?? Autrement dit une diapause à 20°C à l'intérieur sera-t-elle convenable ??

A suivre...

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14 août 2011 7 14 /08 /août /2011 00:01
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Camponotus cf pilicornis: ah les belles italiennes ! On commence par le nid, on ne peut plus classique, avec du sable pour réduire l'espace habitable et donc le stress (j'aurais pu prévoir plus réduit - si c'était à refaire...). Le moins que l'on puisse dire est que ces nids (de vrais merveilles EUX, pas ces trucmuches faits dans des boites à la noix) m'auront servi. J'en ai 3 et l'utilisation dans le temps est excellente. Bref... Il y a désormais 6 ouvrières et 7 cocons (peut-être pas en si mauvais état que j'eusse pu le penser - quand je pense). Sur la dernière photo, en bas, vous pouvez voir une ouvrière en "souffrance"; elle n'est qu'à moitié sortie de son cocon. Quand je vous dis que ce ne sont pas de super mères ces Camponotus !! Il n'y a qu'elles pour faire ça; laisser en plan la progéniture ! Il y a maltraitance. Elles sont un peu éloignées de la réserve d'eau, il va donc me falloir être prudent quant à l'hygrométrie du nid et avoir la main légère. Je ne présagerai pas de l'avenir, il ne faudrait pas non plus que cela me porte la scoumoune (faites attention, cette maladie est hautement contagieuse et sans vaccin en plus), mais j'ai bien rattrappé ce début de fondation qui ne venait pas et elles sont très bien parties. Parties où, je ne sais pas encore mais parties quand même. Si mOman n'est pas une mère exemplaire, elle guette tout de même l'arrivée d'éventuels prédateurs à un poste très stratégique du nid. Dernière précision, elles ne sont plus à l'obscurité, j'ai définitivement enlever tout cache.

Pour les pilipili, hip hip hip HOURRA ! Evviva !

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3 août 2011 3 03 /08 /août /2011 00:01

pilipili2003.jpgCamponotus cf pilicornis: ça y est !!!! Les pilipili sont sur le chemin du développement avec deux naissances (un petit moment que je guettais et faisais l'oeil doux aux concons - cela ne sert à rien mais bon). C'est de la rikiki de pilipili de première génération. Rien de telles que des naissances pour stimuler les ovaires de madame (en bas à gauche sur la photo vous pouvez voir des oeufs tout fraichement pondus - ce ne sont plus des réserves que madame a, mais un vrai fond de commerce alimentaire !!). A moins que ce soient oeufs trophiques mais cela m'étonnerait, madame continue à être une ambitieuse; j'aime. Aujourd'hui ce sera pseudo-miellat sur un coton avec papier d'aluminium (faut y aller doucettement) avec l'ajout d'une patte de grillon (la grosse, bien charnue qui sert à sauter) car il y a encore des larves - peuchère, j'espère qu'elles ont l'estomac bien accroché - depuis le temps qu'elles font le ram'dam. J'ai fait le sacrifice d'une boite de grillons; franchement, vivement la fin parce que cela me dégoute; les asphyxier à la bombe dépoussièrante puis leur écrasser la tête (sinon au bout de 15 minutes ils se réveillent et mettent la bagaille dans mes ADF), beurk ! Je me tâte vraiment sur l'annexion d'une ADF (ce sera quand même plus commode, faut dire ce qui est); elles sont bien calfeutrées dans leur tube tranquillos des papattes. 10 minutes plus tard (c'est un post écrit en direct live), devinez qui est allé se faire un casse croute et va donc faire le job de l'alimentation; madame sa sérénissime majesté la gyne !! Vous me direz, les ouvrières se faisaient des trophallaxies bien avant que je ne leur donne à manger... tic de comportement social ou alors la gyne leur a fait une ch'tite offrante d'un p'tit quelque chose ? Avec Camponotus c'est tout ou rien; soit de la mauvaise mère qui laisse ses filles mourir dans leurs cocons (un effet dû au stress à mon avis - couvrir le tube peut être utile et ouvrir les cocons inutiles), soit la bonne mère (rien à voir avec Marseille) qui leur donnerait presque la tété. Toujours est-il que je ne suis pas mécontent de meuhoua, j'ai vraiment galéré au possible avec cette gyne, 1 an pour en arriver là avec une armada de première génération (8 cocons de mémoire) à faire pâlir un gros cul (en langage etiien: gros cul = Lasius).

On the road again, again...

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26 juillet 2011 2 26 /07 /juillet /2011 00:01
lateralis900.jpg cruentatus900.jpg

Pire que la ramitude, l'impression de pagailler et de ne pas avancer. Surtout les cruentatus qui ne font strictement rien, on pourrait presque les croire en diapause. Cela ne donne même pas envie de fournir des efforts incommensurables pour les photographier convenablement (j'avoue, je cherche une excuse bidon). Les lateralis sont tout de même moins léthargiques et avancent un chouïa, mais les autres, makache, à peine commence-t-on à distinguer parmi le couvain des cruentatus quelques larves minuscules. Cela défit mon entendement ! Je me rassure à la vue des gastres des ouvrières m'enfin quand même... les ai-je trop rapidement sorties de l'hivernage et ai-je ainsi perturbé leurs rythmes biologiques respectifs ? J'espère que ce ne sera pas le même cinoche avec mes Camponotus cf pilicornis parce qu'il y a vraiment de quoi se direr une balle, ou en moins violent, s'endormir en les observant. Ainsi soit-il mais autant dire qu'à ce rythme là, elles ne risquent pas de remplir ce blog, pour l'instant du moins !

That's all folks !

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19 juillet 2011 2 19 /07 /juillet /2011 00:01

Camponotus maculatus: (je vais essayer de broder un peu histoire que le billet ne soit pas un simple remplissage - pas évident sans radoter tant la routine est là) le couvain est redevenu très important. La vague de naissances va être importante, à n'en point douter. Le printemps et l'automne ne sont jamais des périodes propices à leur développement; elles préfèrent de loin le plein été et l'hiver (chauffage au sol à fond les ballons) pour des questions de températures. Si elles n'ont pas de diapause, elles ont bel et bien deux périodes différentes de développement (et deux fois dans l'année).  Pour ce qui est de la vidéo (bien jaunâtre tout ça - ça me gave ou blase selon l'humeur), j'ai changé un peu de l'ordinaire. Au lieu de remplir le petit pot d'eau (il se trouve tout en bas de l'aquarium), j'ai opté pour de l'eau sucrée tout ce qu'il y a de plus simple, même si j'ai beaucoup forcé sur le sucre (roux, je ne consomme pas de sucre raffiné - finalement, c'est raccord avec le jaunâtre du film). Qu'il eut été préférable que je m'en tienne à l'eau. Certes, elles se sont régalées (recrutement, trophallaxies à gogo - une vraie partouze alimentaire) mais elles m'ont cradé le sable tout propre de l'ADF qui, a certains endroits est un peu collant !!! Il y a bel et bien deux causes:

  • l'effet "papattes", ce ne sont pas des enfants turbulents à qui on explique qu'il faut enlever ses chaussures avant d'entrer pour ne pas salir le sol tout propre. D'abord les danseuses n'ont pas de chaussons et je ne pense pas qu'elles s'exécuteraient. Donc, elles marchent dans l'eau sucrée et en mettent un peu partout au petit bonheur la chance (pas bonheur pour moi).
  • l'effet déjection. Plus difficile à expliquer ! Comme vous le voyez sur la vidéo, elles se gorgent à s'en faire péter le gastre mais ne consomment pas tout, il y a donc des déjections (comme vous et moi) et ces dernières sont sucrée. Je suis bien incapable de vous dire ce qui relève du digéré et du rejeté... j'ai le même phénomène sur le haut du nid, là où se trouvent les abreuvoirs à miellat, que je nettoie régulièrement.

Bref...trève de barvadages (moi ? Bavard ? Taratata...) et place à la vidéo.

 PS: les cure-dents ont pour seule fonction d'éviter les noyades (je suis prevenant, n'est-il pas) ! Sans cure-dents elles ont tendance à ne pas être capable de remonter une fois tombées dans le liquide. Là, elles ne peuvent tout simplement pas tomber et si cela s'avérait être le cas, elles pourraient s'extirper !

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16 juillet 2011 6 16 /07 /juillet /2011 00:01
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Camponotus cf pilicornis: on commence par la plus grosse mémère avec pas moins de 8 cocons ! Si le nombre est là (pas mal pour une gyne Camponotus), la taille n'y est pas. Pour vous donner un ordre d'échelle, que vous n'avez pas sur une photo, les cocons ne sont pas plus gros qu'un cocon de Formica. Par contre, j'ai une boulette. Alors que je la prenais en photo, avec éclairage s'il vous plait et que, habituée, elle ne s'en formalisait pas plus que cela, a germé l'idée de la nourrir (kilékon !!!) avec un petit papier d'aluminum et du miellat maison. La cata' absolue; elle s'est attaquée au morceau d'aluminum en le pinçant avec les mandibules et en lui déposant de l'acide formique avec le gastre. J'ai vu le moment où elle allait s'engluer dans le miellat. Si prêt du but et se laisser aller à un anthropomorphisme sentimentaliste à trois balles (un truc de débutant !!), je me serai donné des baffes si je ne m'aimais pas un temps soit peu !! J'ai vite remis mémère et son tube a sa place habituelle avec son cache pour qu'elle se calme et que tout rentre dans l'ordre. Je croise les digitaux pour qu'elle ne m'en tienne pas trop rigueur, si vious plait m'dame, je ne referai plus !!!!!! PROMIS juré craché !

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Lasius cf niger: toujours 4 gynes et donc 4 fondations (bravo, vous savez, tout comme moi, compter ! Merci l'école !) et, faisant les choses bien (mouarf), je vous ai fait une photo de chacune ou de chacun des couvain (comme t'y veux, t'y choises). Grosso merdo, elles en sont toutes au même point. Certaines (2 pour être exacte) avaient une petite avance qui a été comblée par les autres. La rapidité de développement des larves (fortes températures - ceci explique cela) m'en bouche quand même un coin. Comme la quantité de couvain présent. J'en ai vu défiler des fondations en quelques années, mais là, chapeau bas mesdames. J'abandonne toute idée de les nourrir avec tests à l'appui. Certes l'expérience citée plus haut m'a un peu refroidi et je ne vois pas pourquoi je les enquiquinerai en si bon chemin. Elles sont tranquilloutes en train de faire leur job et un bon job, quel intérêt de tout mettre par terre. Oui, je sais, ce ne sont que de vulgaires Lasius de jardin mais c'est ainsi, j'y tiens ! En tout état de cause, elles sont toute ma sympathie avec un petit sentiment bien humain de compassion envers des mères qui veillent sur leurs progénitures.

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