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23 août 2011 2 23 /08 /août /2011 00:01
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Tricyrtis: une plante que j'affectionne particulièrement (qualifiée aussi de fausse orchidée alors que c'est de la famille des lys si j'ai bonne mémoire - jamais gagné avec moi lol) et pas très exigeante pour peu qu'elle est les pieds à l'ombre et la tête au soleil (un grand classique de la plante de mi-ombre). Il faut juste faire attention à la lattitude, la plante peut être gélive (caduque en hiver) et n'aime pas les terres sèches. C'est aussi une goulue, il ne faut pas hésiter à la nourrir. Poussant en hauteur, elle peut avoir tendance à tomber aussi; des tuteurs peuvent être utile pour un port harmonieux de la plante. Les 3 premières photos sont celle de la plante originale, la dernière est une obtention horticole (il y en a pas mal). J'en avais aussi une version bleue (qui est allée chez mÔman) et j'ai une version jaune qui refuse obstinément de fleurir cette année (il faut que je la rempote ailleurs sinon je vais la perdre). Sur la première photo (un petit clic pour une meilleure vue) vous constaterez que les nectaires floraux sont nombreux. Il n'y a pas que les butineurs qui apprécient ce doux nectar à disposition, les fourmis aussi en raffolent !

C'était le billet floral

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22 août 2011 1 22 /08 /août /2011 00:01
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ruru1004.jpgManica rubida: tout se passe pour le mieux en ce qui concerne les deux gynes ! La première, celle du haut sur les photos, a sa première ouvrière (les mandibules sont vraiment proéminentes chez l'espèce, on dirait une paire de ciseaux), 5 belles nymphes et une larve. Je me demande si elle ne m'a pas boulotté ses oeufs (ce qui ne me dérangerait qu'à moitié). En fait, j'ai fait une boulette ! Lors d'un nourrissage, j'ai trouvé la gyne un rien bizarre; ses déplacements étaient un peu zigzagant (comme si elle était ivre) et ses antennes semblaient avoir été passé au fer à friser (j'exagère un peu). J'ai d'abord pensé à un effet toxique de la Patafix (vu qu'elle en avait mâchouillé pour se faire un nid - que j'ai détruit par la suite) avant de réaliser que le module manquait d'humidité !!! J'ai rapidement rectifié le tir en remplissant la réserve d'eau. Si les deux modules accueillant les deux gynes sont identiques (boites rectangulaires de rocher en chocolat de monsieur l'ambassadeur avec un lit de sable et une semelle en plâtre de paris - rien d'extraordinaire), l'un est presque complétement fermé alors que l'autre dispose d'une grande grille d'aération, l'évaporation ne se fait donc pas au même rythme, CQFD. Il faut donc que je fasse gaffe. Si les fortes températures ne semblent pas du tout les gêner, le manque d'humidité pourrait leur être fatale.

Quant à la deuxième gyne (photo du bas de la ligne), celle qui reste morticus dans son tube de fondation (cela doit lui sembler le lieu le plus sécurisé malgré mes différentes interventions dûes au nourrissage), elle a sa première nymphe et les larves sont également à un stade avancé. Je signale aussi qu'elle a des keupains en la personne de petits psoques... ils étaient déjà présents du temps des anciennes occupantes de ce nid, des Lasius flavus, et je pensais naïvement qu'un nettoyage et asséchement du nid avait eu raison d'eux. Leurs oeufs doivent être vraiment résistants ! Non seulement ils ont le gîte mais en plus le couvert avec les cadavres de vers de farine que la gyne ne consomme pas entièrement, la belle affaire ! Pour en revenir à madame de rubida, sous peu, elles devrait avoir ses premières fifilles. J'ai le temps d'y réfléchir (l'an prochain - je radote hein ?) mais un nid en plâtre le fera bien, l'espèce ne semble pas foreuse !

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21 août 2011 7 21 /08 /août /2011 00:01

Canicule (l'estouffade plutôt) ou pas (nous sommes en alerte sur la région AARRGGHH), certaines colonies commençaient doucettement à tourner au ralenti. J'ai déjà parlé de l'inactivité, hormis le déménagement, de mes Temnothorax unifasciatus, je ne reviens pas dessus. Les Cataglyphis ont connu une baisse spectaculaire du couvain (avec des pontes par vagues, ce n'est pas très compliqué), j'ai donc arrêté de les chauffer. Cela tombe bien, la température intérieure monte à 30°C. La baisse d'activité la plus spectaculaire est celle des Lasius, niger et emarginatus; leurs ADF respectives se sont dépeuplées. Rares sont les ouvrières qui fourragent. Autant dire que les espèces endémiques souffrent tout autant que nous de la chaleur ! Si ce n'est bien vérifier l'hygrométrie des nids et leur donner à boire sous forme de grosses gouttes d'eau (croyez-moi, elles apprécient), il n'y a pas grand chose à faire. Au final, il n'y a que mes Camponotus cruentatus pour reprendre de l'activité, enfin !!!! Elles fourragent et se sont faites une bonne grosse araignée bien grasse.

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Camponotus cf pilicornis: le changement est spectaculaire ! Moi qui croyais qu'il y avait des cocons moribonds au sein de la colonie (malgré qu'un était très très foncé), point du tout. Il y a désormais 11 ouvrières, 2 cocons (elles vont être 13 à table avec la gyne), 6 larves et une belle petite grappe d'oeufs (une quinzaine d'unités), je plussoie ! Les fifilles ont bien fait leur job en aménageant quelque peu le nid; elles se sont servies du sable pour "colmaté" et se sécuriser la place. C'est la première fois que j'ai une gyne Camponotus qui a un tel décalage de taille d'avec ses ouvrières. Comme c'est la première fois que j'ai une Camponotus avec autant d'ouvrières première génération. Je ne les ai encore jamais vu fourrager et j'ai l'impression que c'est encore mÔman qui nourrit son monde (les physogastries ne se font pas toutes seules par l'opération du Saint Esprit, JMJ ou pas). Je me demande encore comment je vais les faire diapauser et surtout à quelle température ! Ce sont tout de même des siciliennes (evvive !); faut-il que je calque sur mes Cataglyphis ?? Autrement dit une diapause à 20°C à l'intérieur sera-t-elle convenable ??

A suivre...

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18 août 2011 4 18 /08 /août /2011 00:01

Une page sans un billet musical, cela ne le fait pas !! C'est long mais c'est bon putaingue !

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Gérard Lesne: la plus belle voix de contre-ténor (contralto masculin) de tout le continent, et c'est un français. Timbre rond, chaud... et quelle maitrise des affetti ("miaulement" en demi teinte), de la voix de masque/mixte qui permet de descendre dans les graves avec harmonie etc. Vraiment que du bonheur. Je n'entends pas trop la relève pour l'instant car malheureusement, le Gérard est un peu âgé maintenant. On ne chante pas de 7 à 77 ans. Pour faire raccourci (comme d'hab' hein), en lyrisme, la voix connait son apogée à 30 ans et décline à partir de 40 ans. Hormis si on s'appelle Pavarotti et qu'on utilise micro et marketing (ce n'est plus du classique, ce n'est que du business), il faut s'arrêter. Allez expliquer cela à la Dessay (la pente est vachement raide !!) "ma voix a changé" dixit la soprane, mon fion choupette, elle se barre, c'est tout.

Antonio Caldara: encore de la musique italienne et encore de la cantate ! J'aime trop cette pseudo proximité que crée ce genre intimiste, un peu comme si le chanteur ne s'adressait qu'à vous (avec un peu d'orgueil, cela le fait tout seul) et ne susurait ces notes suaves et mélancoliques qu'à votre coeur. Le morceau est composé de: un récitatif, puis un air, puis un autre récitatif et au final un autre aria.Le premier air est joyeux, buccolique; ça pue la campagne. Dans le plus pure style naturaliste (comme Vivaldi et ses Quatre Saisons). J'en conviens, c'est un peu niais/naïf: quelle extase d'être au bord du petit ruisseau avec les petites fleurs et le petit Zéphir amoureux parmis ce monde enchanteur. Le deuxième air est plus sombre. On a donc ainsi, la lumière et l'ombre, la joie et la peine et vous pouvez multiplier à l'envie !

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17 août 2011 3 17 /08 /août /2011 00:01
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Lasius cf niger: les petits vers de farine ont fait leur office de provende et les gynes sont au bord de l'éclatement. Sur la dernière photo, la plus petite gyne, la plus avancée est aussi celle qui a la plus grosse... physogastrie. Il y a tout de même une grande différence entre la manipulation d'une gyne seule en cours de fondation et d'une petite colonie. Dans le premier cas, la gyne ne bronche pas (à moins de faire son bourrin), dans le deuxième cas les ouvrières protestent entrainant la gyne et tout ce petit monde s'affole. Sur les quatre, il n'y en a une de vraiment moins dégourdie que les autres (photo n°3). Même si elles sont toutes de la même espèce (pas dit d'ailleurs mais admettons) et qu'elles sont dans les mêmes conditions (pas dit non plus mais grosso merdo, cela correspond), elles ne réagissent pas toute de la même façon. Pour la bonne et semble raison qu'elles sont toutes différentes. La grande invention de dame nature; le reproduction sexuée qui crée un brassage génétique et donc des différences, à ces différences correspondent des besoins et donc des adaptations différentes et la grande aventure qu'est la diversité des espèces, l'évolution etc pouvait commencer. On croit souvent à la loi du plus fort or il n'en est rien. Les milieux changent plus ou moins et ce ne sont pas les individus les plus forts qui résistent mais les mieux adaptés. Les milieux fluctuent, les individus de part leur patrimoine génétique fluctuent aussi, l'un dans l'autre, une espèce se perpétue. Bref... finalement, c'est bien sympa d'avoir quelques fondations de Lasius "de base" parce qu'en cette saison, c'est myrmécologiquement parlant assez mort. Pour un peu, je me ferais presque ch*er !!! Certaines colonies préparent déjà la diapause...

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16 août 2011 2 16 /08 /août /2011 00:01

Elles sont partout et il n'y a pas que David Vincent qui les ait vu !!! J'ai des colonies dans les pots de fleurs sur mon balcon mais j'en ai également une dans une jardinière située sur le rebord de fenêtre de ma chambre. J'ai eu comme une envie irrépréhensible de leur filer un p'tit coup de main du moins de leur donner un peu de miellat maison. Je n'irais peut-être pas jusqu'à leur filer un vers de farine (quoi que pourquoi pas tiens !) mais j'avais envie d'une petite séance photo in natura avec une petite histoire à la clef. Pas de chance, si je peux me positionner afin de ne pas être trop à contre jour, ce mois d'août est vraiment tout aussi pourri que le mois de juillet et cela manque cruellement de lumière... nous ne sommes pas gâtés. Je ne vous apprendrais rien en vous disant qu'il s'agit certainement de Lasius et peut-être de ces chers niger.

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15 août 2011 1 15 /08 /août /2011 00:01

CrematogasterSCUT800.jpgCrematogaster scutellaris: nous avons enfin des températures dignes de ce nom et mes pompom girls n'ont quasiment plus que des nymphes. Entre la ponte et l'imago, je dois avoir le plus long temps de développement, à savoir, sans hivernage (j'entends par là mise au froid) à  l'obtention délais d'un an !!!!! Ca calme, n'est-il pas ??? Donc, pour résumer, elles ont fait une diapause toutes seules comme des grandes malgré les températures clémentes, mieux, la diapause, sans de froides températures est encore plus longue, pour ne pas dire très très très longue. Moralité ? Ben il n'y en a pas. Dès cet automne, elles auront donc droit à une mise au froid histoire de voir ce que cela donne et si ainsi, j'obtiens un délai plus court ou plus "normal".

That's all folks !

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14 août 2011 7 14 /08 /août /2011 00:01
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Camponotus cf pilicornis: ah les belles italiennes ! On commence par le nid, on ne peut plus classique, avec du sable pour réduire l'espace habitable et donc le stress (j'aurais pu prévoir plus réduit - si c'était à refaire...). Le moins que l'on puisse dire est que ces nids (de vrais merveilles EUX, pas ces trucmuches faits dans des boites à la noix) m'auront servi. J'en ai 3 et l'utilisation dans le temps est excellente. Bref... Il y a désormais 6 ouvrières et 7 cocons (peut-être pas en si mauvais état que j'eusse pu le penser - quand je pense). Sur la dernière photo, en bas, vous pouvez voir une ouvrière en "souffrance"; elle n'est qu'à moitié sortie de son cocon. Quand je vous dis que ce ne sont pas de super mères ces Camponotus !! Il n'y a qu'elles pour faire ça; laisser en plan la progéniture ! Il y a maltraitance. Elles sont un peu éloignées de la réserve d'eau, il va donc me falloir être prudent quant à l'hygrométrie du nid et avoir la main légère. Je ne présagerai pas de l'avenir, il ne faudrait pas non plus que cela me porte la scoumoune (faites attention, cette maladie est hautement contagieuse et sans vaccin en plus), mais j'ai bien rattrappé ce début de fondation qui ne venait pas et elles sont très bien parties. Parties où, je ne sais pas encore mais parties quand même. Si mOman n'est pas une mère exemplaire, elle guette tout de même l'arrivée d'éventuels prédateurs à un poste très stratégique du nid. Dernière précision, elles ne sont plus à l'obscurité, j'ai définitivement enlever tout cache.

Pour les pilipili, hip hip hip HOURRA ! Evviva !

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13 août 2011 6 13 /08 /août /2011 00:03
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Manica rubida: autant j'en ai une qui reste dans son tube à essai (la prudence et la "timidité" même), autant l'autre (en fait, celle que je vous présente tout le temps en photo) et une vraie excitée du bocale. Les déménagements sont vraiment son truc ! Voici donc son quatrième lieu de nidification, sauf que cette fois, surement fatiguée ou excédée que je la dérange à chaque nourrissage, elle a sorti les grands moyens en se bâtissant un nid avec des boulettes de patafix (pas certain xa soit très bon pour elle de manipuler un tel produit). Tout va bien pour m'dame la grosse rouge: une nymphe qui se colore (une aide de camps sera bienvenue), les autres larves grossissent pas mal bien et elle a même de l'ambition avec une grappe de noeunoeufs. N'est-il pas xest un zamour de gyne en cours de fondation ? D'un autre côté, elle a raison de prendre ainsi ses quartiers car ce sera également son nid/ADF provisoire et son lieu de diapause. Je vais attendre bien sagement le retour de diapause et la présence d'ouvrières pour songer à une fusion des deux colonies; il me semble avoir lu quelque part que mettre tout le monde dans un lieu neutre (l'ADF d'un nouveau nid) pouvait être une solution, du moins chez Myrmica, pas de raison que cela ne le fasse pas pour Manica (elles ne font pas me concasser les noisettes les montagnardes là !). Cela fonctionne ou c'est la boucherie... mouais... cela m'arrange bien d'avoir encore le temps finalement.

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Solenopsis cf fugax: merdax de merdax ! Et une colonie orpheline de plus. Cela va que ce sont des gynes qui se sont imposées à moi via un essaimage plus que massif dans la piscine de mon club de vacances (Italie) parce que sinon, je ne me serais même pas lancé dans cette aventure. Vraiment de la pénible et de la difficile ! Les trois premières photos représente la colonie désormais sans gyne et la quatrième une des deux colonies qu'il me reste. Il me reste donc à fusionner deux colonies. Je ne vais pas vous faire la chansonnette pour extirper quelques larmichettes de vos yeux secs mais la colonie maintenant orpheline avait un sacré joli couvain avec même des oeufs. Je me tâtonne pour une mise en nid; l'occasion faisant le laron. Il me reste de ces petits nid made in Fourmis.fr, très très humide (y compris l'ADF) et maxi petit où j'avais mis mon ancienne colonie de Tetramorium (accessoirement assez pourraves aussi). Et si je fusionnait carrément les 3 colonies, histoire de régler le truc ?? Une affaire à suivre, une de plus :o)

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12 août 2011 5 12 /08 /août /2011 00:05

temnothorax6600.jpgTemnothorax unifasciatus: bonnes filles, je leur pardonne très volontiers (je suis trop bon m'sieur 'dame) d'être plan-plan (elles commencent la diapause, plus ou moins) vu qu'elles m'ont fait un beau déménagement tranquilloutes. A leur décharge ou pour dire qu'elles n'ont vraiment aucun mérite, cela faisait déjà un p'tit moment qu'elles étaient sur la piste d'un nouveau logement. L'ancien nid était devenu une vraie porcherie (déchets, moisissures... je vais encore m'éclater pour le nettoyer, cela me ferait quand même plez de le récup') et de ce fait, était, je pense, devenu beaucoup trop humide pour elles (raison de la mort de la gyne ?). Avec ou sans mOman et présentement, elle fait défaut (si cela se trouve, ce sont elles qui l'ont trucidée), elles sont tout de même bien ordonnées. On parle souvent de l'anarchie d'une colonie orpheline, pour l'instant il n'en est rien, le comportement reste identique. Voilà une colonie qui devrait disparaitre des billets du présent blog jusqu'à l'an prochain, il ne s'y passera absolument rien avant le retour de diapause ! Elles sont comme ça les Temno; pas d'effort inutile et un queleque chose de la fainéasse tout de même. Pas toujours aussi placides qu'il semble y paraitre (faut voir une ouvrière courser, cela peut être très speed), pratiquant la technique de la morte si on les chatouille un peu, elles ne sont pas non plus d'un palpitant à toute épreuve.

piliili301Camponotus cf pilicornis: pili pili !!!! Bon et bien le nourrissage en tube n'a pas eu que du bon. Certes elles se sont bien nourries mais j'eusse dû ne pas leur laisser le petit papier d'aluminium avec le miellat. Elles en ont un peu tapisser le bas du tube et cela a même un chouïa englué 3 cocons (d'après ce que j'ai pu observer - fait chiiiiiiiiiiier tiens) qui ne devraient donc (sauf miracle) rien donner. Le "sol" collant du tube incommodait même la gyne qui, du coup, ne restait plus droite dans le tube. Aux grands maux, le petit remède, je les ai donc déménagées (manu militari - comprendre vidage du contenu du tube dans une ADF) dans un nid (ça c'est fait). Il y a désormais 5 ouvrières de tailles différentes. J'en avais une un rien crevarde dans le fond du tube (la plus grande en plus - "vous voulez me mettre les boulasses bande de chaouï" - ouep, je leur cause, comme d'hab'); elle était sur le dos les pattes recroquevillées. J'ai pensé à un avorton genre "fausse couche" dont ont le secret (à ne pas partager) les camponotes. Puis nope, elle va bien, je présume que ses flemmardes de soeurs n'avaient tout simplement pas fini de la sortir de la fin de sa nymphose (l'adage "doucement c'est vite assez" est leur). J'envisageais de faire de belles photos dans leur nouveau nid mais ayant humidifié comme un bon bourrin que je suis et le nid étant plus ou moins chauffé (pas directement, mais cela revient au même), j'ai de la condensation (c'est balo de chez balo). Je ferai donc une présentation dans les règles une next time.

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