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26 septembre 2011 1 26 /09 /septembre /2011 11:36

Une petite vidéo que j'avais en souffrance sur tutube ! Les Crematogaster scutellaris (avec Camponotus maculatus et cf pilicornis) sont les seules à être à peu près actives. Malgré les hausses de températures que devrait connaitre cette semaine (je ne cracherai pas sur un été indien), je n'attends pas de sursaut niveau activité ! Pour en revenir aux Crematogaster, véritable objet du présent post, la lampe qui les chauffe booste leur activité; elles sont passées d'une certaine léthargie à une agitation sans pareille ! Elles sont défintivement thermophiles ! Il faut voir les ouvrières stocker le couvain dans les endroits du nid le plus chaud ou les voir prendre des bains de soleil/lampe pour le croire !

Enjoy !

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19 septembre 2011 1 19 /09 /septembre /2011 15:31

Après une semaine de vacances bien méritées en Hrvatska (Croatie - Split plus exactement: MAGNIFIQUE pays et avec un patrimoine des plus intéressants) me voici de retour ! Je passe de 35°C à l'ombre avec un soleil de plomb à 14°C avec de la pluie (putain, cela me ferait presque mal au c*l) ! L'an prochain, ce sera la Sardaigne (evviva Italia), ainsi soit-il ! Je n'ai malheureusement rencontré aucune gyne (contrairement à l'an passé en Sicile) et les fourmis dans le complexe hôtelier où j'étais (5 hôtels et autant de piscines, à l'eau de mer s'il vous plait, sur quelques hectars d'une forêt dense de pins) étaient rares et discrètes. J'ai croisé des Crematogaster, des Aphaenogaster (plutôt dominantes), des Tetramorium et même une ouvrière Cataglyphis mais rien de bien follichon. Même pas l'ombre d'un Messor !

Pour le plaisir des yeux:

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Pas de trop mauvaises surprises à mon retour parmi mes colonies. Mes Camponotus maculatus étaient affamées, en 5 heures elles m'ont vidé 2 abreuvoirs à miellat tellement elles étaient en manque ! Il y avait de l'effervescence dans l'ADF avec beaucoup d'ouvrières. Après un bon nourrissage, tout est vite rentré dans l'ordre. Mes Messor minor hesperius avaient commencé à mettre des graines sur la graisse située sur les bords de leur ADF; quelques jours de plus et c'était la grande évasion. Pas spécialement compréhensible vu qu'elles ont encore de la place dans leur nid ! Le couvain des Crematogaster scutellaris étant important (un nombre conséquent de nymphes), je prends le parti de les chauffer afin qu'elles finissent un cycle de nouvelles ouvrières. Nous n'avons pas eu un été très clément et elles sont à la bourre. Ma gyne Manica rubida qui avait 2 ouvrières et un gros tas d'oeufs est désormais seule ! Retour à la case départ. Les deux ouvrières sont mortes et il n'y a plus du tout de couvain. Pire, la gyne cherche à fuir; son tube est envahi de psoques !!!!! Je pense qu'ils sont responsables de cet état de fait.

Pour ce qui est des autres colonies, le froid fait qu'elles sont quasiment en diapause. Il n'y aurait pas le ravalement de la façade de mon immeuble, elles seraient déjà dehors mais là, cela va être un peu compliqué pendant quelques mois.

Have a nice day folks !


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7 septembre 2011 3 07 /09 /septembre /2011 00:01
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Solenopsis cf fugax: le titre pourrait être "tout ça pour ça ?!", mais quelle galère. Alors il me reste deux colonies, c'est quand même super maigrichon en comparaison du nombre de gynes que j'avais ramenées de Sicile. L'une des colonies n'est tout simplement pas observable pour la bonne et simple raison que les ouvrières ont creusés le coton de la réserve d'eau et y séjournent. Au départ il n'y avait que les ouvrières et le couvain, le gyne restant seul sur le coton. Maintenant, tout le monde a disparu dans le coton !!!!!! Je suis heureux et cache ma joie :-( Pour la deuxième colonie, celle que je présente en photos, si tant est qu'on peut appeler cela des photos (il faudrait un microscope pour faire quelque chose de convenable -quoi que de toute manière, le tube étant de plus en plus crados, cela devrait être vite réglé et calmer toute velléité photographique future)... c'est un assemblage de deux colonies dont une orpheline de gyne (décès inexpliqué). J'ai procédé le plus simplement du monde en collant les deux tubes avec un bout de scotch (si le ruban adhéssif n'est pas une invention formidable, je ne sais pas ce que c'est !!). Les deux couvains ont été assez rapidement rassemblés (24h on va dire), je craignais qu'un se fasse bouffer. Cela m'aurait ennuyé, pour le développement de la colonie, qu'il serve de provende (ce n'était pas le but) mais heureusement, cela n'a pas été le cas (hip hip hip, hourra). Pour ce qui est des ouvrières, c'est tout un cinéma comme vous pouvez le voir sur les deux dernières photos.

Il est très difficile d'interpréter le comportement:

  • cela ressemble parfois à de la bataille "toi je vais te crever"
  • il y a un quelque chose du "je te léchouille" pour que l'odeur coloniale soit une et indivisible
  • un rien de "dégage de là toi" et je vais te ramener d'où tu viens (portage pas très social)

Je présume, peut-être à tort, que si les ouvrières voulaient tuer les étrangères ou "nouvelles keupines", elles n'auraient pas de mal à le faire. L'espèce dispose d'un aiguillon, de mandibules bien dentées et sait se défendre. Je n'ai pas de cadavre dans les deux tubes reliés. Une seule chose est certaine, cela indiffère royalement sa sérénissime majesté ! Pas la moindre réaction de sa part hormis la "joie" d'avoir un si gros couvain; il faut la voir bichonner son tas de larves et nymphes. Bref, le temps dira de quoi il en retourne exactement. La seule chose de bien acquise est le nouveau couvain conséquent qui devrait bien booster la colonie. Un an pour obtenir une colonie d'à peine 10 ouvrières !!!!!!!

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6 septembre 2011 2 06 /09 /septembre /2011 00:19

Au risque de me répéter (même pas honte - si le ridicule tuait, je serais mort depuis belle lurette !), quasiment tous mes élevages tournent au ralenti sous l'influence des températures nocturnes un peu frisquettes. Je pense que ce n'est pas tant la froideur de la nuit (ce n'est pas non plus polaire) mais le delta jour/nuit annonciateur de l'automne qui a cet effet. En tout état de cause, chez les Lasius; c'est un peu morte plaine. Le nombre de fourrageuses diminue drastiquement.

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Camponotus lateralis: l'avantage d'avoir un rythme de tortue est de pouvoir s'adapter à toutes situations et elles ne semblent pas vouloir verser dans le catastrophisme d'un hiver annoncé. Elles s'occupent toujours de la centaine de larves qu'elles ont réparties dans deux salles du nid, 2 ou 3 cocons, et ne sont pas encore dans l'attitude du "restez groupir" propre à la mauvaise saison. Tant qu'à faire, autant profiter un maximum tant que c'est encore possible.

Camponotus cruentatus: désolé pour l'absence de photo mais la vitre du nid est tellement sale que je ne peux rien faire de bon, déjà que ce n'est pas l'extase. Une salle est particulièrement opaque et, bien entendu, c'est celle qu'elles choisissent en refuge quand j'approche lampe de bureau et ami Jobby pour les immortaliser (bande de saloupiotes !). Elles restent et demeurent entre deux eaux; pas vraiment dans l'activité mais pas tout à fait dans l'inertie non plus. Même si elles commencent à rester groupir (surtout la nuit). Elles me font planer; c'est un peu comme si elles avaient un plannig développement propre à chaque année et comme les objectifs 2011 ont été remplis relativement tôt (cela a du bon d'avoir de la bonne nourriture à gogo sans le moindre effort à fournir), elles se sont offertes des vacances estivales. Bien que ce soient des fourmis, elles doivent, de part leurs origines sudistes, avoir du gêne de la cigale et ayant festoyées tout le printemps, elles se sont trouvées fort dépourvu (d'activité) quand l'été fut venu !

Camponotus cf pilicornis: elles par contre, ayant un peu de retard (fondation tardive de part mes différents tatonnements), rattrappent quelque peu ce manque d'avancement avec un développement continue. Les ouvrières de deuxième génération ne vont pas être longues à venir désormais (il y a deux cocons et des larves commencent à être fort dodues). Cela leur permettra d'assurer l'avenir en cas de diapause un peu trop cruelle envers les fifilles peu solides de première génération. Le couvain est mignon tout plein. Pour la première fois de leur courte histoire, elles ont emmené un vers de farine au sein du nid afin de s'en délecter, gyne comprise.

Plagiooooo0001.jpgPlagiolepis sp: je n'y vois pas grand chose dans ce 'tain de cube à la mort-moi-le-noeud ! D'autant plus qu'elles prennent largement leurs aises en squatant l'intégralité des 6 faces des deux étages du haut (pas très flagrant sur la photo car l'éclairage les fait fuir). Elles doivent facilement être quelques milliers là-bas dedans. Il reste encore quelques cocons mais rien de bien fantasmagorique !! Je me demande jusqu'à quel point une colonie de Plagiolepis peut être populeuse et s'il faut que je songe à un nouveau nid. J'ai bien un peu prospecté sur le net mais rien qui me convienne vraiment; c'est ou trop grand ou trop petit et surtout, je veux une semelle humide car elles apprécient particulièrement l'humidité. Il ny a qu'un futur déménagement qui ne m'angoisse pas (pour une fois); leur amour de l'humidité est, dans le cas présent, un élément très exploitable... bref...

 

That's all folks !

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2 septembre 2011 5 02 /09 /septembre /2011 00:01

Je vais tâcher de faire un petit tour (petit patapon) de mes colonies; un tour de manège en quelque sorte !

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Crematogaster scutellaris: elles sont en plein boom démographique avec une sacrée fournée de nymphes ! Et qui dit vague de nymphes dit vague de pontes. Certes c'est impressionnant, mais je tiens tout de même à préciser que, ne les faisant pas diapauser jusqu'à présent, il faut 1 an de l'oeuf à l'imago. Pour l'instant, il doit y avoir une centaine d'oeufs, ce qui n'est ni énorme, ni fini ! Faute avouée à demi pardonnée, je dois donc indiqué que j'ai quelque peu triché pour les clichés et avoir ce rassemblement des nymphes dans ce qui était l'ADF du nid; j'ai tout simplement humidifié le nid, un cela suffit à leur faire fuir la partie humide mais de deux, elles cherchent la partie la plus sèche de leur habitat, donc les bébés sont dans l'ADF qui ne dispose pas de semelle absorbante, CQFD ! Ce sont quand même de sacrées morfales: un apétit insatiable ! Sur la première photo vous pouvez voir le bout de scotch que j'ai inséré dans l'interstice (système D) qui leur permettait de s'évader. Il y a une faille (seul espace entre le plexi du nid et le mroceau de plexi que j'ai collé au silicone par dessus) qui permet de sortir et elles l'ont trouvé.

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1 septembre 2011 4 01 /09 /septembre /2011 00:01

Pour les lyonnaises, hip hip hip, hourra ! Pas de la pompom girl sudiste ou de la dinde du nord !

 Gyne n°1
 Gyne n°1 (escapade)
 Gyne n°2
Gyne n°3
 Gyne n°4
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Les 4 mamères prospérent mais ne réagissent pas toutes de le même façon aux conditions un peu chaotiques (chaud/froid, il fait surtout froid la matine, vin Diou !) de ces dernières semaines. Si les gynes ont toutes une physogastrie, c'est dû au fait que je les nourris dans le tube (je n'ai pas connecté d'ADF), par conséquent, quand je donne du pseudo-miellat, les mOmans ne se grattent pas le gastre et vont directement se nourrir. Je ne conseille pas le nourrissage en tube, c'est une vraie galère; l'ouverture de ce dernier génère une panique qui elle-même génère des ouvrières furieuses qui ont la fâcheuse tendance à sortir du tube !! Je gère tant bien que mal et vais tâcher de faire ainsi jusqu'à la diapause (quelques semaines à tenir ainsi), vu que je ne vais pas les garder. Elles ont toutes un point commun, le fait de creuser le coton pour se faire une cachette ou un ch'tit nid douillet. Avec plus ou moins de succès, la première colonie étant la moins douée à ce niveau là. Pour ce qui est du développement, c'est là qu'on retrouve les principales différences (vous ne emballez pas hein, ce n'est qu'un comparatif sur 4 gynes, pas une vérité scientifique). La colonie n°4, qui avait la plus petite gyne et la population la plus développée, s'est faite doubler par la colonie n°3 qui a la gyne la moins sensible aux baisses de températures. Les deux premières gynes sont plus sensibles aux variations et sont plus prudentes vis à vis des moments de froid. Et pour me faire pardonner de la maigreur des billets de ces derniers temps (j'ai une vie aussi !!), une petite vidéo de cette fameuse colonie n°3 qui carbure à 100 km/h !

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31 août 2011 3 31 /08 /août /2011 00:01

mâleTetramorium03Mâle Tetramorium: l'an passé je faisais mumuse avec les Messor lors de ma pause clope, cette année j'ai changé de lieu de pause et ce sont des Tetramorium qui m'amusent ! Les Messor sont tellement discrètes, hormis lors du réveil printanier, qu'elles en sont devenues chiantes à mourir. J'ai donc changé de colonie et j'ai opté pour l'amusement d'une colonie de Tetramorium (cf la vidéo de l'avant dernier billet) :o)) Hier, 29 août 2011 à 16h30, il y avait pas mal de mâles qui étaient au sol. Il faisait un petit vent frais et beaucoup de soleil. Pas la moindre ombre d'une princesse ou d'une gyne ! Etaient-ils retombés au sol après avoir convolé en juste noce ? Etaient-ce des retardataires qui n'avaient et n'allaient trouver aucune fifille pour faire mumuse ? J'ai fait un prélèvement de 3 pépères dont un (au moment où j'écris) est mort, un autre n'est pas loin de passer le pénis à gauche et le troisième est bel et bien vivant (ce qui ne devrait pas trop durer). En tous les cas, c'est fort petit (désolé pour la photo), de vrais moucherons et surtout bien moche ! Rajoutez des ailes et d'énormes yeux à un service trois pièces, et vous obtenez un mâle ! Si un jour je me réincarne en fourmi, doux Jésus Marie Joseph, faites que je ne naisse pas mâle ! Autant la gâche n'est pas si inconfortable que ça quand on est humain, mais alors fourmi, sans façon !

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29 août 2011 1 29 /08 /août /2011 10:30

Rapidos sur le gaz, un repas de Tetramorium, difficile de faire plus citadines comme fourmis. Elles hantent tous les trottoirs lyonnais et c'est gratuit en plus !!!

Le passage du doigt (!!!) sur l'image est dû au pressage (!!) du bouton lumière de l'Iphone !

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26 août 2011 5 26 /08 /août /2011 00:01
pilipillii001.jpg micaaans.jpg

Camponotus cf pilicornis et micans: elles au moins apprécient les fortes températures (perso, je n'en peux plus - la nuit, c'est vraiment terrible) ! Autant dire que je suis bon pour les chauffer l'an prochain, moi le réfractaire au chauffage des colonies, je ne vais pas pouvoir y échapper. Je pensais qu'elles seraient en mesure de s'adapter mais makache la balayette dans le tréfond du fondement ! A moins que plus populeuse, les colonies revoient leurs copies. Un comble que les maculatus s'adaptent sans difficulté et pas elles !!! Pour les pilipili, elles s'alimentent strictement de nuit, je fais donc mes offrandes le soir, espoir. J'ai cru un instant qu'elles ne se nourrissaient pas mais les physogastries des fifilles laissent peu de doutes. Elles se sont fait un petit déménagement au sein du nid en s'éloignant de la réserve d'eau. Quelques ouvrières ont commencé à creuser le sable, puis ont pris tout le couvain laissant leur mère toute seule. Fallait la voir hésiter, chercher sa progéniture des antennes, avancer un peu, rester sur place. Bref, tout ça pour dire qu'elle a mis du temps pour bouger son gros fion et rejoindre son monde. Elle relance un cycle important de pontes (désolé pour la photo mais je ne peux pas faire mieux; condensation et sensibilité à tout dérangement obligent). Pour ce qui est de madame micans et de son unique ouvrière, elles semblent reprendre un peu du poils de la bestiole. Pourvu que cela dure; j'en bave mais je m'accroche, du moins c'est surtout elle qui s'accroche et en bave à mon corps défendant.

Camponotus cruentatus: les ouvrières fourragent enfin et s'intéressent aux asticots (elles n'ont pas boudé une araignée non plus - ne chipotez pas les filles, cela bien le faire), elles devraient engrosser les larves avant la diapause. Elles étaient parties sur les chapeaux de roue au printemps pour au final me faire un méga patinage estival (il a aussi fait un temps pourri: températures basses et hygrométrie importante, cela a dû jouer et les déconcerter un peu dans leur mécanique bien huilée- plus c'est sudiste, plus c'est sensible) et s'y remettre maintenant. L'an prochain, je leur fait un planning avec les dates de vacances ;o) D'où elles font ce qu'elles veulent ??!! Non mais je vous jure, pas moyen de se faire respecter dans son autorité de parent !!!

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24 août 2011 3 24 /08 /août /2011 10:47

Manica rubida: on commence par la mauvaise nouvelle, la gyne que j'aimais tant photographier à passer l'arme à gauche, son unique ouvrière est morte aussi ! Quant au couvain, les nymphes étaient éparpillées et hormis une, moisies ! C'est le genre d'évènements qui font bien plaisir. J'ai récupéré une nymphe colorée que j'ai donné à l'autre gyne. Cette dernière, qui a aussi une nymphe colorée et qui se porte bien, l'a acceptée et léchouillée dans tous les sens (je présume qu'elle va ainsi éliminer tout risque de champignon). Je pense que le méchouillage de la patafix est responsable du décès de cette malheureuse. A la base, cela partait d'un bon sentiment: éviter que les tubes roulent lors de manipulations. Enfin bref... il me reste encore une gyne !

laateeralis0001.jpg laateeralis0002.jpg crueellless001.jpg diversesphotos-0579.JPG

Camponotus lateralis et cruentatus: les fortes chaleurs (c'est le moins qu'on puisse dire avec des 40°C en pleine journée - va mourir si ça continue) boostent surtout les cruelles. Les lateralis suivent lentement leur petit bout de camino del campo. Effet pervers (ooooh ouiiiiiii), cela génère une forte condensation dans les nids et sur les vitres, sauf chez les cruelles (encore une fois, il faut toujours qu'elles se distinguent des autres celles-là) où c'est surtout la craditude qui gêne la prise de belles images pour enfants sages comme meuhoua (je vais le gagner ce concours de grimace). Bref, rien de bien neuf parmi mes nombreuses colonies. En tout cas, pas vraiment de quoi alimenter un blog... sniff sniff...

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