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18 mai 2010 2 18 /05 /mai /2010 00:01

Viola elatior: la violette élevée et pour sûr, elle l'est puisque c'est ma plus haute; elle monte allégrement jusqu'à 20 cm. C'est une violette à tiges avec des feuilles allongées qui ne présente pas vraiment de difficulté; elle n'aime pas les sols secs. Le plus marrant (on peut rire jaune) est que cette espèce est "protégée": sa récolte, vente et tutti quanti est interdite mais, je cite: "les interdictions de destruction, de coupe, de mutilation et d'arrachage, ne sont pas applicables aux opérations d'exploitation courante des fonds ruraux sur les parcelles habituellement cultivées". Autrement dit, une application à la con comme seule sait en faire notre terre de France et si vous êtes agriculteur, vous pouvez la détruire. On peut acheter des graines en Angleterre; cette espèce est présente dans toute l'Europe du nord.

Les fleurs, d'un beau bleu clair, ne sont pas belles cette année; le froid de ces derniers temps à griller ses pétales !

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17 mai 2010 1 17 /05 /mai /2010 00:01

solenop0002.jpgSolenopsis fugax: comme vous pouvez le deviner sur la photo (je sais, c'est du dégueulasse des grands jours lol), cette dame a maintenant 2 nymphes qui se colorent, les deux premières ouvrières devraient arriver sous peu, d'autant plus vite si les températures augmentent (doux Jésus, faites que, j'en ai marre du froid et de la pluie qui régnent sans partage depuis maintenant deux semaines sur la région), cela devrait accélérer la maturation. Je leur bichonne déjà une mouche bien grasse dans laquelle elles pourront plonger de voraces mandibules. Je ne sais pas combien de temps je vais les laisser en tube. Si la condensation ne présente aucun danger pour la gyne qui est de taille respectable, cela risque d'être plus compliqué pour les minuscules ouvrières.

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Temnothorax unifasciatus: je continue à récupérer des princesses et des mâles dans l'ADF de leur nid. Vendredi j'ai récupéré ce que je présume être une gyne fécondée puisqu'elle avait enlevé ses ailes, elle se cachait sous le papier d'aluminium où est le miel à disposition. Je l'ai mise dans un tube et comme elle me faisait de la peine, je lui ai adjointe une princesse ailée, histoire d'observer un peu. Dimanche, rebelote, j'ai récupéré toujours des princesses et j'ai également récupéré une gyne sans ailes cachée sous le papier d'aluminium. Je l'ai finalement mise dans le même tube qu'avec les deux précédentes. Il n'y a aucun signe d'agressivité, les gynes et la princesse se léchouillent. Je ne sais pas ce que cela va donner, peut-être rien... Pour ce qui des princesses et des mâles que je récupère, je les mets dans un grand récipient fermé: cela ne donne rien. Les princesses restent regroupées entre elles comme si elles étaient en nid, les mâles se baladent, de temps à autre sniffent les princesses et les laissent tranquilles.

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16 mai 2010 7 16 /05 /mai /2010 00:01

The World of the Harvester Ants by Stephen Welton Taber, Texas A&M University Press:

Je continue ma lecture un peu plus laborieuse (prendre des notes en lisant me ralenti) mais tout aussi passionnante et comme je suis zentil tout plein, je vous en fais profiter par la même occasion !! En même temps, je me mords les digitaux d'avoir loupé la fondation de la gyne que j'avais... surement qu'un jour je ferais une nouvelle tentative (crossed fingers).

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Ce n'est pas toujours évident de le suivre; entre les généralités, les cas particuliers et les hypothèses ou affirmations non vérifiées d'auteurs plus ou moins sérieux (mister Lincecum avant tout). M'enfin...let's go.

The nest: Elles ont pour habitude de fermer les accès au nid, principalement pendant la nuit (quitte à laisser quelques ouvrières dormir dehors) mais également si un danger se présente et, of course, pendant l'hiver. Elles vont jusqu'à le fermer "hermétiquement" (pas un simple ensevelissement ; elles utilisent leur salive pour "cimenter" les entrées. D'ailleurs, cette habitude est si bien ancrée chez elles, qu'elles vont même jusqu'à ensevelir les fourmilions, ce qui, bien entendu, est peine perdue, du moins un temps. Le genre (même si ici il s'agit de deux genres - Pogonomyrmex et Hephebomyrmex) est monogyne, pratiquant parfois la fondation par pléométrose. Les colonies sont généralement petites, selon l'espèce elles vont de 600 à 12 000 ouvrières. Un nid peut parfois comprendre plusieurs espèces, rarement plus de trois et dans ce cas là, on trouve aussi des fourmis parasites (donc sans ouvrières - rien de bien différent par rapport à nos espèces endémiques). Beaucoup d'espèces pratiquent des déménagements; certaines espèces sont presque nomades.

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Feeding: elles sont principalement granivores. On peut trouver jusqu'à 54 000 graines d'une centaine de plantes dans un nid !!! Morjoritairement des graminées. Elles sont capables de monter sur une plante, de secouer les feuilles pour faire tomber les graines avant de les fourrager. Il y a tout de même une plante de prédilection, the Three-awn, alias Aristida oligantha qui est appelé le "riz à fourmis". Bien entendu, elles sont également carnivores avec une prédilection pour les termites. Mais elles peuvent se contenter de moins: cadavres ou déjections d'animaux, champignons, pollen (elles peuvent attaquer une ruche à cette fin/faim). Pour ce qui est de la consommation elle-même, c'est un peu plus complexe et variable selon l'espèce. Elles ne pratiquent pas de trophallaxie (cela reste des fourmis assez primitives). Certaines font du pain (à l'image des Messor), nourrissent le couvain avec des oeufs d'ouvrières, ne consomment que les graines contaminées (donc transformées) par un chamignon alors que d'autres rejettent toute graine contaminée par la moindre moisissure. Certaines neutralisent le germe des graines alors que d'autres ne les consomment qu'une fois germées. D'autres fourmis sont également au menu, y compris les bien gras sexués des fourmis de feu. Pour ce qui est des liquides, ne pouvant partager avec leurs congénaires (pas de jabot social), les ouvrières se baignent dans l'eau ou le nectar afin d'en ramener au nid. Le fourragement est solitaire et il n'y a pas de pistes chimiques (pour la plupart des espèces - dès qu'en rentre dans les particularités, il y a forcément des exceptions et cela se complique). L'orientation se fait donc à la vue ou grâce à la polarité de la lumière (le grand classique, rien d'extraordinaire)

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Enemy: l'auteur donne toute une liste d'ennemis de ces fourmis pour conclure qu'au final, elles en ont assez peu !! Un lézard (du genre Phrynosoma) est particulièrement friands des Pogos et peut en consommer jusqu'à 111 par jour.  Il est immunisé contre le venin. Sinon on retrouve des prédateurs sommes toute assez banals: araignées, grenouilles, oiseaux... deux espèces de Pogo sont parasites de leur propre genre: Pogomyrmex anergismus et P. colei. Un vers est assez commum et s'apparente à la douve européenne (j'espère que ma comparaison n'est pas abusive) : Skrjabinoptera phrynosoma. Le juvénile de ce vers vit dans le corps de la fourmi mais l'adulte pond dans le corps d'un lézard Phrynosoma, la boucle est ainsi bouclée.

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A suivre...

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15 mai 2010 6 15 /05 /mai /2010 00:01

Nous sommes tout de même plus dans le fascicule que dans le livre à strictement dire, je ne pense pas m'étaler sur l'un ou l'autre ouvrage dans un autre billet de ce blog (j'annonce directement la couleur), d'autant que j'ai d'autres choses en souffrance et plus intéressantes à lire.

Principals of Keeping Ants (Information for beginner) by Martin Sebesta.

Il n'y a pas d'éditeur à strictement dire puisque le dit livre de 31 pages est une impression d'imprimante laser, de bonne qualité mais imprimante laser tout de même. L'auteur est le fondateur (propriétaire) du célèbre site Antstore.de from Germany. Je n'épiloguerai pas, libre à chacun d'avoir son expérience ou avis. En ce qui me concerne, s'il y a bien une boutique en ligne sur laquelle je ne conseillerai pas d'acheter, c'est bien celle-là ! Quitte à acheter en Allemagne, autant préférer Antskalytta.de, c'est sans comparaison aucune et le terme qualité n'est nullement usurpé.

Ants of The British Isles by G. J. Skinner, 1987, éditions C. I. Thomas and son Ltd. L'ouvrage est encore plus chétif, puisqu'il fait 21 pages et il y a de très belles photos (miam miam). Un bon panorama basique sur les fourmis avec en prime quelques clefs d'identification, la tâche n'est pas démentielle, l'auteur le reconnait lui-même, au regard de la pauvreté du nombre d'espèces présentes sur le sol britannique (niark niark niark).

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14 mai 2010 5 14 /05 /mai /2010 07:10

Ouep, c'est mon trip du moment, lecture oblige :oP

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14 mai 2010 5 14 /05 /mai /2010 00:01

The World of the Harvester Ants by Stephen Welton Taber, Texas A&M University Press:

Je le dévore, autant que mon emploi du temps me le permet !! C'est relativement facile d'accès; tant au niveau du style (volontairement grand public - l'auteur indique ce parti pris) que du niveau de langue utilisé: welcome guy 'n' thanks Godness lol !  Au final, le seul élément rebutoire et c'est sans appel (bullshit, definitively), est le système métrique anglosaxon (miles, feet, inches) utilisé: quand ils veulent ils passent au système international (cela leur trouerait l'orgueil), jamais je ne m'y ferais. Pareil pour les fahrenheit, bref... Je ne résiste pas à vous donner une légende aztèque citée en début d'ouvrage (c'est chou, j'aime bien), qui est elle-même une citation d'un autre livre The Hungry Woman: Myths and Legends of The Aztecs de John Bierhorst (je vous donne la traduction directement, faite par mes soins car je vous rappelle que l'ouvrage est en anglais et non en "américain" comme se complaisent à l'affirmer nombre de traducteurs dès qu'il s'agit d'un livre d'outre-atlantique - no comment !!!):

 

"Que vont manger les gens ?" demanda l'esprit. "Laissons le maïs être découvert". Ausstôt cette demande faite, Quetzalcoalt remarqua une fourmi rouge transportant un vrai grain de maïs.

"Où l'as-tu trouvé ?" demanda-t-il. Mais la fourmi ne lui répondit pas. Encore et encore il la questionna jusqu'à ce qu'à la fin, elle lui dise "suis-moi".

Alors Quetzalcoalt se transforma en fourmi noire et suiva la fourmi rouge jusqu'au bord d'une montagne. C'était une montagne de nourriture où maïs, haricots, poivre, et toutes sortes de graines avaient été caché depuis le début du monde. "Viens ici" lui dit-elle et elle entra un tunnel menant à l'intérieur.

Avec l'aide de la fourmi rouge, la fourmi noire ramena des grains de maïs où les esprits l'attendaient. Quand le maïs arriva, les esprits le mâchèrent pour nous et le placèrent entre nos lèvres. De cette façon, nous allions être forts.

"Et maintenant, qu'allons-nous faire avec cette montagne de nourriture ?" demanda Quetzacoalt.

"Nous allons l'ouvrir, que les gens puissent y avoir accès" dirent les autres esprits.

Alors qu'ils discutaient, un esprit du nom de Nanahualt divisa la montagne et révéla ce qu'il y avait à l'intérieur. Mais la pluie qui était jalouse, avec l'aide de ses enfants, se précipita sur la montagne et vola la nourriture avant que les autres esprits puissent la donner aux gens. Maïs, haricots, poivre, sauge, tout fut volé.

La pluie a encore la nourriture qui était dans la montagne. Elle n'en rend qu'une partie chaque année - et certaines années moins que d'autres- en échange de sang humain.

 

Oui oui, les Pogomyrmex seraient originaires d'Amérique du sud et ont petit à petit colonisé le nord du continent; ceci explique cela. Pour revenir sur l'ouvrage, il existe 60 espèces de "harvester ants" (fourmis moissonneuses) sur les "deux continents" comme l'affirme l'auteur (au cas où vous l'ignoriez, pour un américain moyen, l'amérique du nord et celle du sud forment deux continents séparés !!!! - je pense que c'est un abus de langage, en tous les cas, ce n'est pas une vérité  scientique, c'est certain, il n'y a que 5 continents sur la planète terre). Le nombrilisme des ricains m'épatera toujours !! Je ne m'attends donc pas à un petit parallèle avec les Messor de ces petites îles lointaines que forment l'Europe (qu'on se le dise, on est toujours le plouc de quelques uns - même si cette présente affirmation est une réflexion personnelle qui dépasse le cadre de ce livre, ce n'est pas la pensée de l'auteur of course). Je taille grave là lol.  La piqure de ses "harvester ant" est égale à celle d'une guêpe, pas très sympathique mais hormis si elle se mutltiplie (les indiens l'utilisaient comme système de torture), elle ne présente que peu de danger. Les nids ne sont pas très sophistiqués, ils peuvent être de simples nids de surface ou des nids plus profonds. L'auteur affirme que certaines espèces peuvent creuser dans un rocher pour nidifier (la nature de la roche aurait été intéressante à connaitre). Les ouvrières utilisent leur salive et de la terre pour fabriquer une sorte de ciment imperméable (un peu à la façon des termites). La surface des nids est souvent nettoyée de tous végétaux; la fonction de cette action des ouvrières n'est pas bien clair, quelques pistes (ce ne sont pas des affirmations, l'auteur fait des suppositions) sont évoquées:

  • façon de marquer son territoire et de signaler "ici c'est chez moi" aux autres fourmis
  • fonction de pare-feu, les zones habitées par l'espèce étant majoritairement séches
  • facilité le fourragement en donnant un point de repère visuel

Voilà, et je n'en suis qu'à la page 22 !!! J'espère ne pas avoir fait de mauvaise interprétation/traduction. En tous les cas, si l'espèce vous intéresse et que votre anglais n'est pas trop mauvais, je vous le conseille. Une éternité que je n'avais pas pris autant de plaisir à lire un ouvrage dans la langue anglish ;o)

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13 mai 2010 4 13 /05 /mai /2010 00:01

Un billet culinaire, cela vous branche ??

On va commencer avec les ingrédients ! Pour les quantités, vous vous débrouillerez, je fais tout au pifomètre, excellent instrument ancestrale et infaillible qui ne tolère pas la moindre contradiction, qu'on se le dise ;o))

  • une feuille de gélatine Vahiné (pas comme les tahitiennes mais comme la marque d'ingrédients pour faire des patisseries). Ce n'est jamais que de la peau et des os de porcs broyés, machinés etc (beurkasse ce truc mais non consommé).
  • des capsules de lait concentré non sucré Régilait (sucré ou en boite, c'est kif-kif bourricot)
  • du miel, celui que je préfère, à la gelée royale
  • du sirop d'érable (vi vi, du Canada)
  • quelques lichette de sirop de violette (un p'tit caprice de l'instant)
  • quelques pincée de vitamines et minéraux

On peut mettre un peu de jus de fruit si cela vous amuse (attention tout de même). Il faut faire tremper la feuille de gélatine dans l'eau froide entre 5 et 10 minutes, puis la faire fondre dans le lait concentré chauffé. Ensuite vous mélangez tout ce que vous voulez mélanger, vous touillez bien, vous laissez solidifier au frigo. Pour les récipients, car il faut bien un réceptable pour la bonne tambouille à pOpa garantie anti-noyade et qui se conserve longtemps à température ambiante, j'ai utilisé des pots de petits suisses (rien à voir avec les helvètes - d'ailleurs au passage, ceux que j'ai achetés parce que les pots étaient transparents sont infectes, du moins beaucoup trop sucrés) et j'ai réutilisé d'anciennes capsules de gelée nutritive achetées dans le commerce (dont raffolent mes Camponotus; particulièrement les Camponotus maculatus et nicobarensis - n'allez pas donner un tel met à des Lasius, ce serait un peu peine perdue).

Pour résumer: du tahitien, du canadien et du suisse....

Pour info, les Camponotus recrachent la gélatine sous forme de petites boulettes; elles mettent la gelée dans leur sac infra-buccal, aspirent les sucs ou le jus, et rejettent la gélée à strictement dire. Ne voyez donc aucun apport nutritif dans la gélatine de porc, ce n'est qu'un support.

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Pour les tests culinaires, il faudra attendre un peu... verdict plus tard donc ! Et pour télé-coocking, les étoiles au Michelin et autres joyeusetés, on va attendre aussi... quoi que je risque de me faire retoquer à cause de la couleur verdâtre; un peu de sirop de fraise (en lieu et place de la violette) aurait surement fait un meilleur rendu; qu'est-ce que je pourrais bien faire d'un litre de sirop de ce type ?? Je vais garder tout cela au frigo. En dernier lieu, vous remarquerez aussi qu'il manque un pot de petit suisse; pour tout dire, c'est assez fragile et un était percé (l'évasion fiscale avec les petits suisses est réputé).

Guten appetit !

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12 mai 2010 3 12 /05 /mai /2010 00:01

Pas de billet sur les violettes en ce moment; d'une part parce qu'il n'en reste pas tant que ça en attente de floraison mais en plus, il fait trop froid pour cela...

Donc, j'ai reçu ma commande de chez zonzon.com (amaison.com si vous préférez) ! En fait, je l'ai eu dès lundi mais comme je prépare souvent mes billets à l'avance (oui, je triche et même pas honte) et qu'il faut bien ménager un peu de régularité à mon blog, que je n'ai pas toujours le temps, que là haut (le mou cérébral - très mou en ce moment) cela bouillonne parfois (ou parfois pas hein !), il m'arrive souvent d'écrire certains articles à l'avance avec programmation de la date de parution. Donc, j'ai acheté 2 ouvrages anglophones:

First of all (wanna make a try reading me in English ? - my leniency prevents me from doing it):

 

The Ants of Northern Australia (a guide to the monsoonal fauna)  by Alan N. Andersen CSIRO publishing, 27€24 (neuf, je ne crois pas qu'il soit encore disponible en accasion). J'aime bien les Aussie friends, ils ont toute ma sympathie mais j'aurais pu m'abstenir d'acheter un tel livre et par la même occasion je vais m'abstenir de le lire. Je suis très déçu. Contrairement à ce que suggère la couverture (vendeur = menteur), il n'y a pas une seule photo. Quelques dessins en couleur et c'est tout !! Je reste sur ma faim. Si jamais j'ai l'occasion d'élever une fourmi du nord de l'Australie, je pourrais m'y référer. C'est peu probable mais sait-on jamais ! Donc si un jour vous avez besoin d'info, vous saurez ou demander. Quand même, la Meranoplus mjobergi a une allure d'enfer !

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The World of the Harvester Ants by Stephen Welton Taber, Texas A&M University Press, 26€38 (neuf, je présice). Là, je vais le dévorer celui-là. Un livre sur deux genres que sont Pogonomyrmex et Ephebomyrmex qui vivent respectivement sur tout le continent américain, du Canada jusqu'au Chili. Il y a des photos (si si !!! Noir et blanc mais des photos tout de même) et chaque espèce dispose d'un dessin et de sa géolocalisation. Les moissonneuses (2 S et 2 N, c'est quoi cette langue de tordu ???) alias Messor, venimeuses d'outre-atlantique ne vont plus avoir de secret pour moi !! Mais pourquoi ne dispose-t-on pas du même ouvrage sur nos Messor en Europe ?? (j'entends en vague écho "y a pas d'argent publique pour ce genre de connerie"... et alors par les temps qui courent plus vite que Naboléon 1er et ses courtes jambes...). Bref...

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Souhaitez-moi une bonne lecture !

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11 mai 2010 2 11 /05 /mai /2010 00:01

Chose promise, chose due !!! Les photos et comme vous avez été sages et patients, vous aurez même les vidéos.

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Par ordre d'apparition (pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple): sur la première photo vous avez même la gyne qui trône sur sa progéniture (on distingue assez bien les cicatrices alaires je trouve - je sais, le français est une langue barbare, on passe du mot "aile" à l'adjectif  "alaire") !!! J'ai compté à l'aide de photos pas toujours très nettes, le nombre d'oeufs. Il y en a une vingtaine. Comme elles ont une très bonne vue, tout approche du couvain se traduit par une attitude de recouvrement qui rend tout comptage un peu fastidieux alors prendre des photos pour se faire, c'est au final, reconstituer un puzzle. Le grillon, cela nourrit sa larve. Quand je compare leur forme applatie quand je les ai reçu et maintenant, cela me rassure. On est passé d'un rond plat plutôt creux à une forme longiligne. A noter aussi cette sorte de partie cornée au sommet de la tête (les futurs crochets ?) qui pourrait ressembler à des dents. Pour finir, une petite vue globale... et pour conclure, les images qui bougent...

ENJOY !!

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10 mai 2010 1 10 /05 /mai /2010 18:22

malemaculatus01.jpgCamponotus maculatus: il ne connaitra jamais le bonheur, l'extase, la "petite mort" disait Baudelaire ! C'est triste n'empêche; je suis sûr qu'il se ferait bien arracher les parties génitales par un gastre de femelle (ben vi, cela se passe comme ça). C'est clair que cela me brise le coeur pour lui, peuchère, mais que faire. Je me suis dit que de l'imortaliser sur un image et sur ce blog, serait une façon de rendre hommage à sa noble cause non accompli. En plus il est sympa tout de jaune vêtu, il a fait des efforts je veux dire. Si encore il était revêtu de marronasse tout moche d'un mâle Formica, je comprendrais mais là, non ! Il est tout seyant sexy mouillant apétissant baisable !!!          Epitaphe: ci-gît feu le mâle vierge !!!

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Temnothorax unifasciatus: alors eux (les mâles s'entend), s'ils restent dans la pureté, c'est de leur très grande faute. Les sexués dans ma bouteille ne donnent pas grand chose (faut que je leur montre ??) ; les mâles sollicitent même des trophallaxies (bande de profiteurs) ,maintenant, je serai bien en peine de vous dire si cela fonctionne, nous sommes dans le minuscule petit rikiki (poils au z....). Quant à ces demoiselles, elles ont un comportement de nid; le soir tombe et elles se regroupent ensemble immobiles. Elles se croient au couvent !!!!!

Petite surprise: j'ai trouvé une gyne sans ailes dans l'ADF ! Comme l'an dernier, j'ai des femelles ailées et des femelles désailées qui quittent le nid. Ni une, ni deux, si elle a pêché, autant la récupérer. Je l'ai vite mise en tube où après des promenades incessantes (je suis où là ?) et tours du propriétaire, madame s'est longuement léchouillée l'arrière train (ah le petit train... tchou tchou !!). Franchement, si ce n'est pas un signe qu'elle a fauté !!!!!!! Elles sont marrantes tout de même, entre les prudes qui ne veulent pas s'accoupler avec leurs demi-frères et celles qui forniqueraient dans le nid...

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