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2 octobre 2010 6 02 /10 /octobre /2010 00:01

Je termine mon petit reportage des fourmis rencontrées en Sicile, à Sciacca (sud ouest de l'île). Sniff sniff... il ne me reste plus que des souvenirs maintenant et quelques gynes en cours de fondation dont je ne suis pas peu fier.

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Voici donc une autre espèce de Pheidole (sauf erreur de ma part - mais la présence de major ne laisse aucun doute) présente sur ce territoire italien. Comme vous pouvez le voir, l'avant du corps est rouge et le gastre noir. J'avais fait un prélèvement de plusieurs ouvrières dont un major mais j'ai dû les relâcher afin de récupérer le tube à essai pour une de mes deux mémères Camponotus. Le choix a été vite fait, sans état d'âme. Là encore, elles cotoyaient une autre colonie de Pheidole sans la moindre bataille. C'est toujours intriguant de voir plusieurs colonies à quelques centimètres les unes des autres sans la moindre trace d'agression ou de bataille. Ces dernières avaient tout de même une affection particulière pour un mur de la résidence. Pourquoi, je ne sais pas. Là encore, le meilleur moyen de faire des photos peinard est encore la méthode du nourrissage, cela fonctionne à tous les coups. L'avantage des gâteaux industriels est d'être très (trop c'est clair pour des zhumains comme nous) sucré !

PheidolefonceSP000003.jpg PheidolefonceSP000004.jpg PheidolefonceSP000005.jpg PheidolefonceSP000006.jpg

Fin de la partie sicilienne !

PS: au fait, concernant le billet du 28 septembre, il s'agit de nids de Solenopsis !

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1 octobre 2010 5 01 /10 /octobre /2010 00:01

Continuons donc cette balade virtuelle (pour vous, pour moi elle était bien réelle et fort sympathique). Si vous suivez bien, je vous ai parlé de la colonie de Messor. Et bien à quelques centimètres - 5 cm tout au plus - se trouvait également une colonie de Pheidole. Nous en resterons aux noms de genre, je serais bien en peine d'aller jusqu'à l'espèce. L'entrée était assez discrète. Les deux colonies s'ignoraient jusqu'au moment où j'ai eu la bonne/mauvaise idée de nourrir les Messor avec de grosses miettes de gâteau déposées à l'entrée de leur nid. Forcément, cela a atiré les Pheidole. Les Messor ont abandonné le terrain aux tenaces petites Pheidole, il n'y a donc pas eu de combat.

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J'ai un brin raté la dernière photo; c'était sympa de voir le cloporte traverser la horde de Pheidole par accident, se faire plus ou moins attraper et au final, ne pouvant se faire saisir grâce à sa carapace (il n'y a aucune prise possible), finir par passer son chemin sans encombre ! Les Messor sont beaucoup moins bien armés et malheur à l'ouvrière qui ne respecte pas une distance de sécurité, c'est la mort assurée... sur une autre photo, à deux mètres, une autre colonie "se faisait" un bon gros vers de terre.

messor-pheidole00001.jpg messor-pheidole00002.jpg pheidoleclaireSP000007.jpg

A suivre...

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30 septembre 2010 4 30 /09 /septembre /2010 08:02

Camponotus sicilienne: par manque de temps, j'oublie la moitié des trucs... juste pour dire que quand j'ai trouvé les deux mémères et afin d'économiser un tube à essai (oui je sais, je suis gourmand), je les avais mises ensemble, sous observations il va s'en dire. Après quelques postures hostiles, elles avaient entamé de longues léchouilles prometteuses, du moins le temps du retour en France. Je ne comptais nullement faire fonder deux gynes Camponotus ensemble ! Sauf que le lendemain matin, finies les amicales caresses de fourmis; les deux gynes étaient clairement en positions d'attaques. Rien de vraiment "méchant" mais c'était clair qu'il fallait qu'une cède et dégage de cet espace fort à propos pour la fondation. Je les ai donc séparées rapidement. Leurs gastres étant énorme, il va me falloir attendre la fin de la diapause avant de les voir pondre. Cela tombe bien, il fait un froid de canard en ce moment; 16°C le matin dans l'appart'. Elles ne feront probablement pas 3 mois de diapause; je ne peux pas les mettre dehors et le chauffage collectif va venir d'ici une quizaine de jours, mais comme les plantes, rien de tel qu'un stress de basses températures puis une remise au chaud pour voir s'épanouir de belles fleurs.

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Messor sp: donc, la terrasse de ma chambre donnait sur un très vert jardin (ceci dit, la Sicile - un des greniers à blé dur de l'Italie n'est pas spécialement aride, loin de la Grèce en tous les cas). Et au bord de cette terrasse, j'avais quelques colonies dont une de Messor (mon p'tit plaisir du matin - clic clac Kodak sur les Messor - avec la ch'tite clope, il va s'en dire) dont l'entrée du nid se situait dans/sous cette terrasse. Il y en avait même deux pour tout dire, entre le ciment et le carrelage (photo n°2). Sur la première photo, le dépotoire d'enveloppes de graines et clairement identifiable; elles prenaient ce qu'il y avait à proximité à savoir des graines de gazon, tout simplement. Je les ai nourris aussi avec un peu de gâteau. Deux fois et c'est la deuxième fois que cela s'est un peu moins bien passé pour elles, mais c'est une autre aventure.

MessorSP000010.jpg MessorSP000011.jpg MessorSP000012.jpg MessorSP000013.jpg

Les photos suivantes vous le montre, être granivores ne dispense pas d'un peu de viande de temps en temps et là, c'est un escargot qui régale !!!! Ces gastéropodes se cachent le jour (avec la chaleur, il vaut mieux pour leurs matricules) et se déplacent donc mangent la nuit. Attitude typique des pays méditerranéen.

MessorSP000002.jpg MessorSP000004.jpg MessorSP000005.jpg MessorSP000009.jpg

A suivre...

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28 septembre 2010 2 28 /09 /septembre /2010 12:49

Il va bien falloir que je commence mes billets sur les fourmis que j'ai rencontré en Sicile !!! Les photos ne sont pas toujours terribles (voir floues pour certaines) mais bon... moi y en à faire qu'est-ce que je peux parfois.

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On commence par une enigme ! Qui possède de tels nids ? La géométrie est sympathique ! Les ouvrières sont plutôt rares en pleine journée et surtout, comme vous pouvez le voir sur la première photo, il y a des galeries souterraines.

Nid00001.jpg Nid00002.jpg Nid00003.jpg

Ensuite, je vous montre des ouvrières Camponotus. Le nid était à la base d'un tronc d'arbre. Il est à parier (mais rien est n'est moins sûr) que ce sont des ouvrières de l'espèce des gynes que j'ai capturées. Il y a comme un air de famille avec cette couleur noir et le dessous du corps jaune/orangé. Il va falloir être plus que patient pour avoir la réponse, à supposer que je réussisse à faire fonder ses deux mémères en ma possession.

camponotussicile001.jpg camponotussicile002.jpg camponotusSP0006.jpg

Non non, ce n'est pas un flou artistique, c'est un bon vieux flou de mouvement. Entre moi qui parkinsonne un peu beaucoup, les fourmis qui avaient la bougeotte (les camponotes ne sont pas du genre à poser) et le manque de lumière (j'étais couché dans l'herbe contre le tronc d'arbre), cela fait de beaux clichés bien dégueulasses LOL !!!

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27 septembre 2010 1 27 /09 /septembre /2010 00:01

Une autre pépette trouvée à Sciacca, dans une pelouse très humide -arrosage automatique. Je me sirotais tranquillou un bon cocktail alcoolisé, quand je vis, vers 1 heure de l'après-midi une gyne courir. Comme je n'avais rien sur moi, je l'ai prise dans ma main et j'ai moi aussi couru mais jusqu'à ma chambre afin de la mettre dans un tube à essai. J'ai vraiment été bien inspiré de partir avec des tubes !!! Elle a rapidement pondu et elle a aujourd'hui 7 oeufs pour, je l'espère, une longue aventure...

Pour ce qui est de l'espèce, il y a de grandes chances que ce soit un Tapinoma.

Untitled-2.jpg Untitled-3.jpg Untitled-5.jpg

Et la dernière pour la fin, deux gynes Camponotus ! Je n'ai pas eu trop de mal à les trouver puisqu'elles se sont présentées à moi; une tout simplement dans ma chambre et l'autre à l'entrée de la porte-fenêtre de cette dernière. Elle n'est pas cool la vie ? Il faut aussi dire que je les ai un brin aidées; prévenu par des amis qu'un essaimage massif s'était produit ("Y a des fourmis volantes !!!!!"),  j'avais (au péril de ma vie, il ne faut pas craindre les moustiques) allumer l'éclairage extérieur de ma terrasse et laisser la chambre ouverte.

Camponotus001.jpg Camponotus002.jpg Camponotus004.jpg

Il ne reste plus qu'à attendre que toutes ces choupettes italiennes et siciliennes pondent ! 3 espèces différentes alors que l'an dernier je n'avais rien trouvé en Grèce (et d'ailleurs, je n'ai rien trouvé en France non plus), cela me va bien ! Evviva Italia !

The end !

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26 septembre 2010 7 26 /09 /septembre /2010 16:22

J'ai passé une délicieuse semaine en Sicile ('tain ce que cela peut faire du bien) !!! La piscine d'eau thermale à 28°C où je barbottais pendant des heures me manque, l'odeur souffrée (oeuf pourri) un peu moins, mais on a rien sans rien. Bref, durant mon séjour, j'ai trouvé des gynes que je vous présente ici. Pour un petit reportage sur les différentes espèces rencontrées, il faudra attendre que je finisse de trier mes 1 000 photos.

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Il y eut tout d'abord un essaimage massif de ce que j'ai identifié comme étant des Solenopsis. J'ai trouvé des centaines de gynes et de mâles dans la piscine (normale celle-là) du club. C'était vraiment impressionnant et le filtre de la dite piscine a dû franchement morfler. J'ai repêché 30 gynes, toutes avec leurs ailes, que j'ai mises dans un seul tube à essai (j'ai bien fait d'économiser car ce n'était qu'un début). Sur les 30 gynes, la plupart ont enlevé leurs ailes. Au final:

  • 16 sont mortes dans le tube (certaines ce sont faites à moitié bouffer)
  • 14 sont encore en vie

J'ai, de retour en terre de France où, permettez-moi de le dire, il fait une temps de chien, préparé des tubes à essai pour des séparations. J'ai désormais:

  • 5 tubes avec une gyne seule dans chacun
  • 1 tube avec deux gynes (on va se faire une petite pléométrose)
  • 1 tube avec 7 gynes encore ailées

Place aux photos:

Solenopsis01.jpg Solenopsis02.jpg Solenopsis03.jpg

Comme vous pouvez le voir, ou pas d'ailleurs, j'ai mis du film alimentaire à la sortie des tube afin de maintenir une forte hygrométrie nécessaire à cette espèce ! J'ai fait un tout petit trou pour qu'il y ait tout de même un échange gazeux. Il ne reste plus qu'à attendre et être patient. Je ne sais pas si les gynes vont attendre une hypothètique diapause ou pas avant de pondre.

A SUIVRE...

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15 septembre 2010 3 15 /09 /septembre /2010 11:58

Puisqu'il n'y a qu'elles qui se bougent les miches dans ce monde qui devient de plus en plus glacial (la matine est aussi difficile pour l'humain que je suis), j'ai fait un peu de vidéo. Pas du HD, le changement de l'APN est prévu pour ce Nouyel...

C'est vigoureux une larve de Cataglyphis, de vrais vers remuant et voraces !!!

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14 septembre 2010 2 14 /09 /septembre /2010 00:01

Temnothorax unifasciatus: rien que pour elles, parce qu'elles le "veau" bien ;o)

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Les fondations: elles sont au nombre de trois (rappel). Le nourrissage (grillon et miellat) a été bénéfique pour deux d'entre elles, les gynes ayant de bonnes physogastries. Je doute que la troisième passe l'hiver avec un gastre aussi minuscule et comme de succroit elle n'a pas pondu, je ne donne pas cher de sa chitine. Une des gynes a même pondu un petit rabbio d'oeufs (elle est présente sur les deux premières photos), qui feront un bon repos hivernal avec mOman, au pire, cela lui fera un repas; repos ou repas, that is the question. Chez cette espèce, les oeufs diapausent sans souci ou du moins, il est commun que la gyne ponde avant la diapause. Sans vouloir les offenser, elles sont quand même un ch'tit peu à la bourre...

fondationTemno1265000.jpg fondationTemno1265002.jpg fondationTemno1265001.jpg

La petite colonie: elles se portent bien pour une famille recomposée. Pour rappel, la gyne d'origine avait cassé sa pipe et j'avais donc rajouté une de mes gynes en cours de fondation histoire de ne pas tout perdre. Il y a 3 ouvrières, une nymphe et trois larves (toutes issues de l'ancienne gyne). La gyne actuelle, qui avait déjà quelques oeufs a refait une p'tite ponte, mais la température devrait être insuffisante pour leur développement, ils devraient donc hiverner. Ce qui m'ennuie un peu car tant que je ne sais pas si ces oeufs donnent des ouvrières, je n'ai aucune certitude sur la fécondité de cette gyne. Si quelqu'un avait un doute sur le fait que la myrmécophilie est l'école de la patience, c'est maintenant chose faite. Cela ne va jamais assez vite...

pepettetemno002300.jpg pepettetemno002301.jpg pepettetemno002302.jpg

mèretemnoLa colonie mère: j'ai commencé le billet à l'envers car tout part de celles-ci ! Alors que mes petites fondations prennent du retard, les choupettes de ma grosse colonie elles, ne chôment pas (même si elles bullent honteusement en attendant le froid pour se la couler encore plus douce) et elles préparent sans aucun doute, une nouvelle fournée de sexués pour l'an prochain !!!!!!!! Je me demande si je vais réussir à suivre tout ça. Finalement, je serais presque content d'avoir aussi peu réussi la fournée 2010. Ce n'est pas que, mais cela peut vite faire beaucoup du monde tout ça, surtout du boulot; surveiller et récupérer les gynes désailées dans l'ADF (souvent elles étaient tout de même ailées), les mettre en tube... et encore, il ne faut pas que je me plaigne, l'an dernier, je n'avais réussi aucune fondation. Petit à petit, je vais gagner mes lettres de noblesse ès et Temnothorax ;o) Je n'ai pas grand mérite (chut, il ne faut pas le dire), elles sont faciles, pas forcément passionnantes (plus placides, impossible... quoi que, cela soit plus le truc "mine de rien") mais si charmantes au final ! Disons que cela ne bouge pas autant que du Lasius.

That's all folks !

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13 septembre 2010 1 13 /09 /septembre /2010 00:23

La routine du blog: prendre quelques photos et trouver quelques menues histoires à raconter !!! Je ne vous le dis pas mais c'est un sacré métier hein !! LOL. D'autant plus quand il ne se passe pas grand chose, pour ne pas dire RIEN !

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Formica lusatica: mes allemandes ! En bonnes Formica de base, elles attentent la diapause, elles forment des amas compactes au sein du nid; cela ne trompe pas. L'abreuvoir à miellat est un Dieu auquel elles offrent leurs jabots sociaux afin de provisionner avant l'hiver. Elles consomment aussi quelques insectes mais la mandibule n'y est plus; j'ai beaucoup moins d'ouvrières en attente dans l'ADF et les proies ne sucitent pas autant d'enthousiasme qu'avant. Elles sont loin les chevauchées sur un asticot ou un vers de farine et les bestioles sont plus attaquées pour atteinte à leur sureté coloniale (c'est très territorial une ouvrière Formica) que par besoin alimentaire. Ceci dit, si elles stockent un peu de viande, je ne leur en voudrais pas le moins du monde. J'ai toujours mes "commensaux" ailés alias les drosophiles dans le nid (en même temps, cela fait un peu de nettoyage des surplus militaires-alimentaires - elles ne sont pas d'une propreté exemplaire). Si les dites mouches restaient dans le nid, cela m'irait fort bien mais elles ont tendance à se sauver et je les retrouve dans la cuisine (merdum cacadum). Je me demande si elles vont survivre à l'hiver; c'est que je commence à m'y attacher à ces bêtes là... mouais, disons surtout que cette cohabitation m'intrigue. N'empêche que la plupart reste intra-nido; c'est assez amusant à observer, de temps en temps une ouvrière les pourchasse comme un mouvement d'humeur (tu m'agaces toi, dégage de là) mais rien de très convainquant ou persévérant. Vous avez une de leurs amies ailées sur la troisième photo (en haut à gauche). C'est de la petite mouscaille, à moins que les mâles soient plus petits que les femelles.

lusatica12658900.jpg lusatica12658901.jpg lusatica12658902.jpg

Camponotus maculatus: pour elles, bien sur, pas question de diapause. Elles se sont un peu calmées sur la production de mâles. Non pas que cela soit dérangeant, mais cela ne servait pas à grand chose. Le soir, elles partent en chasse et j'ai une horde d'ouvrières qui parcourent les parois de l'aquariOum comme des cinglées (le soleil se couchant dans mon salon, la température ne doit pas être étrangère à ce mouvement "militaire"). Par contre, le matin, "froid" oblige, tout le monde est bien sagement à l'intérieur du nid protecteur. Et c'est là que je me rends compte qu'elles sont vraiment nombreuse et le couvain est toujours aussi conséquent (mamma mia) !!! Elles ont changé de place le dépotoir; il n'est plus à l'arrière du nid donc difficile d'accès mais devant, à quelques centimètres de l'entrée en bas du nid. Bonne idée les filles, ce sera plus facile de faire un brin de ménage ! Pour les pics, trois fois rien... n'empêche, comme la première photo vous le montre, même l'estomac plein, cela ne les empêche pas de se faire des trophallaxies avec mouvements de palpes labiaux ou grosses pelles avec la langue ;o)))

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Cataglyphis velox: les nombreux cocons commencent à me donner de charmants imago à la tête jaune orangé, et en plus, ce sont de beaux major aux longues pattes et fort bien charpentés. Je ne comprends pas trop la logique car j'ai de nouveaux des larves (grandes et petites). Normalement, rythme biologique oblige (elles sont très proches des Formica - de proches parentes qui se sont adaptées aux fortes températures), la gyne aurait dû arrêter de pondre. Vous me direz, je verrais bien ce que cela donne et il sera toujours temps de couper le chauffage quand elles auront décidé qu'il faut faire un p'tit dodo hivernal (à l'intérieur - hors de question de les soumettre aux températures extérieures) mais il me semble que l'an passé, elles avaient arrêté plus tôt leur développement. Peut-être est-ce là la clef de mes galères avec cette colonie; une hivernation trop longue l'an passé (pas assez froide) et donc une forte mortalité des ouvrières... ηὕρηκα (eurêka) peut-être ou peut-être pas. La lampe qui les chauffe fausse la donne il me semble, comme le chauffage de l'appartement en hiver...

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8 septembre 2010 3 08 /09 /septembre /2010 10:27

Lasius brunneus: c'est pire qu'un four !!!! La quasi totalité des ouvrières de la colonie est morte, ça calme. Depuis le temps que j'élève des Lasius (quelques unes sont passées entre mes mains non expertes), c'est bien la première fois que je connais une hécatombe pareille. Au final, il me reste la gyne et son début de physogastrie (tout de même - j'en ai bavé pour l'obtenir), une seule ouvrière qui se cache sous la gastre à mOman, une nymphe et deux larves. Pour ce qui est d'identifier la cause d'une telle mortalité... ne connaissant pas cette espèce (je découvre aussi), je me garderai bien de toute conclusion. Bizarre quand même. Cela pourrait être un boost qui tourne mal; la gyne décidant de mettre à mort ces étrangères, cela pourrait être une espèce très sensible et mes conditions ne conviennent pas. Quant à un empoissonnement alimentaire, étant donné que toutes mes colonies mangent à la même cantine, cela ne colle pas.

brunneusLLL001.jpg brunneusLLL002.jpg brunneusLLL003.jpg

Fondation Temnothorax: il me reste 3 gynes en cours de fondation (je ne parle pas de celle qui a des ouvrières bien entendu) dont je n'attends plus grand chose, pour cette année du moins.  Si j'ai bonne mémoire, il y en avais 9 au départ. J'ai donc opté pour le nourrisage. D'abord un micro-gillon chacune (sauf une qui a eu une autre gyne décédée - rien ne se perd, rien ne se gagne, tout se transforme), histoire que leurs gastres reprennent un peu de volume. Ensuite, une petite ration de miellat sur du coton. Une fois bien gavées, elles feront une diapause tout ce qu'il y a de plus classique en espérant qu'un retour à la chaleur les fera fonder. Une gyne n'a rien, quant aux deux autres, elles ont un oeuf mais sans plus.

fondationTemno0001.jpg fondationTemno0002.jpg fondationTemno0003.jpg

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