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26 mars 2011 6 26 /03 /mars /2011 00:01

¡¡ Arriba arriba !! J'en profite qu'elles n'ont pas changé de place et que la condensation ne me gâche pas encore complétement la vue. Seule interrogation; d'où sort cette vieille mouche toute séche, si cela se trouve de l'an dernier. Il faudra qu'on m'explique pourquoi elles préfèrent cette proie qui n'est pas de choix et encore moins de prime fraicheur, aux vers de farine non encore faisandés qu'elles ont conduit au nichon (sein) du nid (désolé, ma période jeux de mots à 3 francs et six sous)?? Leur instinct serait-il le plus fort ? Je sais qu'elles sont épatantes dans leur milieu naturel, pouvant se contenter de fort peu, trouvant des réssources alimentaire là où il y en a apparemment pas et allant jusqu'à recycler les déjections d'autres animaux (ma période pipi/caca est passée depuis belle lurette, je n'irais plus avant), mais quand on a le choix ?? Entre Bocuse et Mc Do, mon coeur ne balance pas... et encore moins mes artères peuchères (pour la rime).

Blablablabla... sur la première vidéo j'ai fait une tentative (brève incursion ô cul ô cul mais l'air, occulaire) de filmage de la friture alias toutes petites larves, mais cela ne le fait pas. Tant pis pour vous :o)

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25 mars 2011 5 25 /03 /mars /2011 00:01

Cataglyphis-velox-2042.JPGCataglyphis velox: ¿qué tal ? Ne m'en demandez pas plus, je n'ai jamais pu saquer cette langue - pas faute de m'en être trimaballé 5 (français, anglais, espagnol, italien, allemand), mais l'espange après 6 ans de lutte infernale calvairesque (c'est pas un beau néologisme calvairesque ? Robert serait fier de moi); BASTA non ti voglio più (c'est tellement plus beau le rital). Pour en revenir à nos moutons de Panurge, oui, c'est un peu jaunâtre mais j'ai fait la photo sans éclairage annexe, rapidement qui plus est, juste avant de partir au boulot (une ouverture de tir photographique). J'allais partir gagner ma pitance (vous savez, la départiture à réculons chez le patron..), je jette un coup d'oeil aux sauterelles du désert espange et soudainement une réflexion me saisit "oh putain de Dieu, elles prennent la pause là ?" (j'eusse dû utiliser "par Toutatis" en bon gaulois de base... la chrétienté est passée par là). Vint ensuite l'action: clic clac pas Kodak (j'ai hésité sur nikon ni méchant, mais Canon a remporté l'appel d'offre), j'ai fait une série de photos en croissant les doigts pour que le soir une au moins soit montrable. Entre nous soit dit, il arrive qu'on se prenne bien la tête à orienter les éclairages, prendre des postures pas possible pour au final sortir 3 clichés à vomir par terre (cela dégoute d'utiliser la boite à images parfois) et là avec 10 photos faites en 2 temps et 3 mouvements, j'ai le cliché que je veux. Je péterai bien une jambe ou deux à Dieu photo ! Mais trève de bavardage (pensez bien, ce n'est pas du tout mon style, muet comme une carpe). J'ai de grosses larves (la première freudienne ou freudien qui interpréte cela en "j'ai une grosse B***, se prend une baffe !). Dans un ancien billet, surement pas si ancien que cela (je vous laisse faire les archéologues) , j'affirmais avoir des larves pour ensuite me retracter et montrer les ouvrières promenant deux grosses grappes d'oeufs (Freud, sort de ce corps) entre leurs protectrices mandibules (ben quoi ?!). Et bien je n'avais point "luciner" dans un état second, j'avais bien vu de petites larves qui sont devenues grandes (elles les avaient cachées les saloupiotes - ou les salopes, mais en occitan cela a un côté affectif et non vulgaire qui me siet mieux - j'ai le juron facile mais l'oreille chaste gardant ainsi quelques menus terrains encore vierges LOL, quoi que j'ai les auriculaires curieux). Les premières de l'année "youpi hourra" !!! Me disait bien aussi que ce n'était pas très logique; pourquoi aurais-je eu autant d'ouvrières fourrageant (cf la vidéo) avec seulement des oeufs !!! C'est donc bien le colonel Moutarde avec un chandelier dans la cuisine; je gagne les 20 000€ sans passer par la case prison mais je n'achéterai pas la rue de la Paix ! ;oP C'est toujours un bonheur d'observer les larves de Cataglyphis se mouvoir, ou plutôt agiter leurs longs cous à la recherche de nourriture. Faudra que je les filme un de ces quatre...

Elles continuent leur manège de terrassières, à savoir qu'elles prennent le sable du nid pour le déposer sur le sol de l'ADF, cette dernière étant sur le dessus de la boite plastique qui leur sert d'habitat, afin de cacher une partie de l'intérieur. Cela doit aussi faire office de zone d'ombre (je les chauffe à l'aide d'une lampe de bureau avec ampoule 60W à incandescence - faut que je fasse des provisions avant qu'elles ne disparaissent  d'ailleurs - ils nous font chier avec leurs lois pseudo écolo du dimanche à la mord-moi-le-noeud). Je ménerai bien une lutte acharnée (quoi que je sois assez fainéant dans l'âme) afin qu'elles ne me gâchent pas mon plaisir de voyeur mais à quoi bon ?! Reste à attendre les premiers cocons, en espérant ne pas avoir de nymphoses nues car là, c'est cannibalisme assuré.

Il est 00:53, faut que j'aille dodoter un peu... zoubix les poulpes !

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24 mars 2011 4 24 /03 /mars /2011 00:01

ponteLasiusemarginatus.jpgLasius emarginatus: je crois que cela va être le billet le plus court de ce blog ! Sa sérénissime majesté, Madame de la gyne de Lasius d'emarginatus (j'ai eu la main lourde sur les particules ? C'est parce que je l'aime bien) a gratifié la colonie d'une ponte, somme toute assez modeste mais fort à propos pour grossir l'effectif déjà conséquent de la colonie. Qu'elles se le disent, au boulot plébéiennes d'ouvrières ! Il convient d'honorer votre mère la reine par un travail irréprochable de bonnes nourrices, en souvenir de feu votre père qui connu une vie si courte dans les affres de l'acte amoureux (il fut décapité par une araignée de passage). Descendance est faite, ainsi en a commandé dame nature, décendance doit croitre. Les hospices sont favorables; j'ai consulté les oracles, ils m'ont dit le plus grand bien de cette future génération prometteuse. Elle pond, elle a pondu, elle pondait, elle avait pondu, elle pondit, elle eut pondu, elle pondra, elle aura pondu, qu'elle ponde, qu'elle ait pondu, qu'elle pondît, qu'elle eût pondu, elle pondrait, elle aurait pondu, elle eût pondu... je sais, c'est cauchemardesque; la PONDEUSE !!!! Abomiffreux ! AAARRRGGGHHHH...

Notez, aimable lecteur (et il faut être aimable pour lire mes âneries sans fin) que les serviles servantes ont mis les oeufs, non pas "un peu plus près des étoiles" (elles ne connaissent pas le groupe Gold - si ce n'est pas de la chance, je ne sais pas ce que c'est) mais un peu plus au chaud contre la paroi du plexi.

Bêtises mises à part, est-ce bien raisonnable ? Il n'existe pas un planing familiale pour les gynes ? Si c'est le cas, je l'inscris manu militari. Pilule ou stérilet (je ne voudais pas faire mon macho mais ce n'est pas mon bide après tout) mais il serait à propos et bien qu'elle calme sa joie cette femelle là (non, pas les coilloux, cela fait mâle). Le nid est quand même déjà bien plein. Certes, il reste toujours un petit chouïa de place et la colonie allant sur son deuxième anniversaire, il faut anticiper l'hécatombe de morts naturelles à venir mais quand même, je proteste avec véhémence: c'est qui le patron ? Ce n'est pas moi peut-être ! On vit une époque formidable, plus moyen de se faire respecter dans ses prérogatives... Ppppffffff !

Ainsi soit-il, amène !

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23 mars 2011 3 23 /03 /mars /2011 00:01

Temnothorax unifasciatus: elles ne sont toujours pas actives, certes elles se sont "réveillées" mais je n'ai aucune ouvrière dans l'ADF. Elles restent bien sagement dans le nid, prennent soin du couvain et basta. Peut-être sont-elles plus concentrées sur le réveil des larves que sur leur nourrissage (elles ont aussi des réserves - je ne les ai pas envoyées en diapause le gastre vide, loin s'en faut). Autre  fait qui pourrait expliquer leur absence de fourragement, la crainte. Je m'explique of course. Leur nid est juste à côté des Plagiolepis et ces dernières trouvent toujours le moyen d'aller voir ailleurs, donc de sortir de leur ADF, je me suis fait une raison (elles sont tellement petites). Elles ont trouvé le moyen d'aller dans l'ADF des Temnothorax et ont zigouilé une ouvrière de sortie. Pour l'instant, côté Plagiolepis, c'est le statut quo, elles ne vont plus chez les Temnothorax mais je surveille. Peut-être que mettre les nids côte à côte n'est pas une bonne idée.

Temnothoraxunifasciatus0010.jpg Temnothoraxunifasciatus0011.jpg

Désolé pour la qualité des photos mais le plexi n'a plus grand chose de transparent et qui plus est les ouvrières squattent les 6 faces du nid. Je crois pouvoir dire que j'ai plus de larves que d'ouvrières, elles sont vraiment impressionnantes à ce niveau là.

Lasius flavus: je les laisse toujours dehors. Je n'ai pas dit mon dernier mot, je m'accroche mais c'est une épouvantable galère ! Hormis la gyne (maigrichonne), il reste 10 ouvrières (dodues curieusement) et j'ai une vingtaine de larves. Pas évident à voir sur les photos mais elles sont quasiment aveugles; leurs ocelles sont réduites au maximum (longue évolution d'une vie toute souterraine). Je leur ai chopé des pucerons, qui étaient sur mes violettes, histoire qu'elles s'alimentent. J'attends que le lierre de leur nouveau nid (j'ai présenté le "truc" dans un post précédent) soit bien accroché au plâtre avant de refaire une tentative d'implantation de pucerons (le premier essai a été un échec, les pucerons fuyant et gambadant partout sauf sur le lierre); autre souci, je n'ai pour l'instant aucun puceron sur le lierre de mon balcon (dire que l'an dernière, ô damnation, il en était clafi). A moins que j'opte pour l'achat d'un élevage parallèle de bestioles microscopiques d'un certain site en ligne; sauf que si cela peut résoudre l'alimentation en protéines, restera le souci de l'apport en sucre. Une demi solution en bref...

Lasiusflavus0002.jpg Lasiusflavus0003.jpg Lasiusflavus0004.jpg Lasiusflavus0005.jpg Lasiusflavus0006.jpg

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22 mars 2011 2 22 /03 /mars /2011 18:32
violadoreen100.jpg Violasororiaprinceana.jpg violaSP.jpg
Violapinehurst0100.jpg Violapinehurst0102.jpg Violaroyalelk.jpg

Vous avez un blog avec de la musique, des fleurs et des fourmis; que voulez-vous de mieux ?? :oP

Par ordre d'apparition (première ligne) : de nouveau Viola odorata 'Doreen' le cultivar australien, parce qu'elle est belle et le vaut bien, puis Viola sororia priceana qui, contrairement à ce que son nom laisse croire est une sauvageonne nord américaine (elle commence à poindre le bout du museau - bonne fille va). Je vais refaire une tentative d'hybridation avec odorata (les deux floraisons correspondant) mais peu de chance que cela fonctionne (elles ne doivent pas avoir le même nombre de chromosomes). Puis Viola sp, une violette très frêle (pas ma plus petite), probablement un hybride naturel récupérée dans le jardin d'une amie.

Deuxième ligne: les deux premières photos sont celles de Viola 'pinehurst' et la troisième Viola 'Royal Elk'. Ces deux obtentions horticoles sont issues d'un croissement entre l'européenne Viola odorata et la nord américaine Viola sororia (même nombre de chromosome, 54). Elles sont assez difficile à distinguer, presque stériles (les emnbryons de graines avortent généralement - elles ne fructifient pas). 'Pinehurst' a une corole typique des sororia, tout en rondeur alors que 'Royal Elk' (surement ma plus grosse violette en taille - elle est impressionnante, quand les pucerons ne viennent pas les épuiser) a une corole caractéristique des odorata; les pétales du haut étant clairement séparés de ceux du bas. Il lui arrive parfois de dégagé un suave parfum emprunté à odorata mais pas systèmatiquement. Les deux ont une couleur qui oscille entre pOpa et mOman, entre le bleu et le mauve, selon la lumière.

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22 mars 2011 2 22 /03 /mars /2011 00:01

Mon opéra préféré de... vi vi, Haendel ! Le compositeur au sommet de son art, peut-être aussi que le sujet devait être inspirant et ne vous y trompez pas, l'objectif du compositeur était de flatter l'orgueil du roi.

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Les 3 premiers airs sont pour Jules César, avec la divinissime canadienne Jennifer Larmore; elle excelle, elle me fait vibrer le bas ventre avec sa voix de mezzo bien trempé (les trippes hein, pas plus bas bande de vicieux !), ce n'est que du bonheur, elle est mon César préféré ! ;o) Par ordre d'apparition; "Presti Omai L'Egizia Terra" puis "Empio, Diro Tu Sei" et au final "Al Lampo Dell' Armi"... il ne plaisante pas le Jules, c'est guerrier ! Goût personnel, j'ai toujours trouvé les contre-ténors un peu court sur pattes pour un rôle d'une telle ampleur vocale.

En quatrième position "Se pietà", cette brave Cléopâtre qui se lamente, l'attaque du da capo avec un grave est une angélique idée ! Certes la supplique est longue mais tellement délicieuse puis c'est une femme, c'est forcément plus long LOL !  Un peu d'humour avec un personnage secondaire Nireno (eunuque et confident de Cléopâtre, version Bollywood - un vrai délire avec petite improvisation vocale orientale) "Chi perde un momento". Et je vous remets le même morceau mais avec une autre interprétation de Nireno, cette fois c'est Michael Mancini qui s'y colle, soprano masculin artificiel (rien d'exceptionnel dans le sens ou sa voix de tête monte dans le soprano au lieu d'être dans le contr'alto comme la plupart des hommes, c'est plutôt rare mais cela arrive - ce n'est pas un castrat !!).

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Pour la petite histoire, il Senessino créera la plupart des grands opéra du compositeur allemand italianisant qui devint anglais (l'Europe avant l'heure et avec les anglais, quel paradoxe). Le chanteur et le compositeur en tireront une gloire sans pareil. Cela ne les empêchait pas de se quereller; la rigueur toute allemande de l'un face à la fantaisie toute italienne de l'autre; les désaccords musicaux étaient nombreux, tout autant que les caprices de son chanteur fétiche. Il Senessino était "contralto" même si on pourrait dire aujourd'hui qu'il était mezzo-soprano. L'étendue des voix des castrats était telle qu'on essayait parfois d'apporter des nuances; un tel était contralto aigu ou tel autre était soprano grave (chercher bien la différence); le registre de mezzo-soprano n'existait pas, du moins il n'y avait pas de nom pour désigner l'intermédiaire entre soprano et contr'alto, de toute manière, les grands chanteurs étant les deux à la fois, cela compliquait toute catégorisation.

Haendel était LE compositeur de l'opéra du roi. Quand ce dernier rentra en conflit avec la noblesse (tous les arts sont politiques et encore plus l'opéra), cette dernière décida d'un affront. Elle fit donc venir il Farinelli en angleterre à grands frais, débaucha il Senessino (!!!) du théâtre de Haendel et fit jouer des opéra. Avec de tels chanteurs (une spectatrice s'exclamera "one God, one Farinelli" *- "il n'y a qu'un Dieu et qu'un Farinelli"-  cette phrase entrainera tout le théâtre et marquera l'Histoire musicale, cela peut paraitre anodin mais associer Dieu au XVIIIe sicèle à un chanteur est fort en sens), le théâtre de Haendel fit faillite par manque de spectateurs (humiliation pour le roi) et Händel ne composa plus jamais d'opéra (il n'arrêta pas de composer pour autant). Quant à Farinelli, il partit pour l'Espagne et disparu définitivement des scènes européennes (dommages collatéraux - art et politique ne font pas toujours bon ménage).

Pour être exacte, Haendel était aussi atteint de cécité et Farinelli devint "premier ministre" du roi d'Espagne, ceci explique cela.

* deux chanteurs peuvent se targuer d'avoir retourner toute l'Europe mélomane (Italie, Autriche, Allemagne, Angleterre, Espagne, Portugal, même la France !!), Carlo Broschi dit il Farinelli et  Gaetano Majorano dit il Cafarelli. Tant au niveau de la beauté de la voix (on ne peut se fier qu'aux écrits de l'époque sur ce point précis) que pour les performances vocales (là, il suffit de lire les partitions qui ont été écrites sur mesure pour eux). Il Cafarelli était peut-être encore plus doué que son ainé mais:

  • Farinelli était prevenant et modeste; humainement irréprochable
  • Caffarelli était prétentieux, colérique, il lui arrivait d'en venir aux mains et de se battre sur scène avec d'autres chanteurs...

L'histoire musicale retiendra surtout Farinelli (peut-être injustement). Même les français (pourtant très critiques vis à vis des chanteurs italiens - le verbe était haut et assassin, Voltaire n'était pas le dernier) restérent en extase devant lui. Aucun contemporain de son temps ne critiqua jamais le divin Farinelli, en Italie ou ailleurs alors que Caffarelli se fit "'tailler/casser" à de nombreuses reprises (même si les critiques ne furent jamais musicale).

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21 mars 2011 1 21 /03 /mars /2011 00:01

Solenopsis sp: les siciliennes se sont sacrément bien developpées ! Deux ont un couvain assez impresionnant et les nymphoses ne devraient pas tarder. J'ai même de nouveaux oeufs. Vu qu'il y a rien à faire hormis attendre, je n'irai pas plus avant dans les commentaires...

Solenopsisspsicilienne00001.jpg Solenopsisspsicilienne00002.jpg lateralis0010.jpg lateralis0011.jpg

Camponotus lateralis: elles ont commencé à avoir leurs premiers cocons (enfin !!! Elles sont à la bourre) qui donneront de petites ouvrières, assurément; voir des mâles comme l'an dernier (aller savoir). Mais je m'en fous, j'ai déjà des major et d'ailleurs, en parlant d'eux, celui qui n'avait pas fini sa coloration avant la diapause, ne l'a toujours pas fini et ne la finira vraisemblablement pas. C'est l'ouvrières extra-terrestre de la colonie. D'un autre côté, cela me permettra de suivre son espérance de vie. Il est né fin 2010; vivra-t-il 2 ou 3 ans ? Une chose m'intrigue, les larves ont des marques marrons (sortes de stries) sur les côtés... étrange, vous avez dit étrange ??!!

cruentatus0010.jpgCamponotus cruentatus: parmi les nombreux cocons, j'ai enfin une larve plus grosse que les autres en laquelle je fonde beaucoup d'espoir (je le veux mon major, dixit la pub "je l'aurais un jour, je l'aurais"). Je ne les chauffe pas donc je présume que ce sera plus lent que ce soit pour avoir de la bestiole de guerre (major) ou pour la nymphose. Ceci dit, je ne suis pas pressé le moins du monde et pour des Camponotus, elles se développent assez rapidement; toujours la mandibule ouverte pour ramener les asticots nombreux que je donne. D'ailleurs, elles ne les mangent pas tous (les ocelles plus grosses que le gastre - j'adapte hein) et j'en ai une dizaine qui groupissent au sein du nid (pas bien beau à voir) et il serait sympa que les cruelles fassent un peu de ménage. Cette heure viendra aussi, question de temps et de patience...

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20 mars 2011 7 20 /03 /mars /2011 00:51

 Une petite aria pour souhaiter la bienvenue au printemps ! "Per le porte del tormento" de sieur Haendel (qui a dit encore ?)... Bejun Mehta (contre-ténor) et Rosemary Joshua (soprano). On dira ce qu'on voudra mais rien de tel que deux voix de têtes qui chantent à l'unisson. Le soprano, on passe, peu d'intérêt, il y en a à la pelle en veux-tu en voilà, pour ce qui est de Bejun, belle voix, belle articulation des notes mais comme beaucoup trop de contre-ténors, il ne "connait" pas les graves (critique générale qui dépasse ce simple duetto) et c'est plus que dommageable, limite sans grand intérêt.

 

L'air est charmant, cela suffira...

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18 mars 2011 5 18 /03 /mars /2011 11:03

Chose promise, chose due (en même temps, il y a forcément un moment donné où cela le fait) j'ai sorti de diapause Formica lusatica et Temnothorax unifasciatus. Il ne reste donc plus que Lasius flavus dehors.

Formicalusatica001.jpg Temnothoraxunifasciatus001.jpg

C'est tout crado un nid quand cela sort de dehors; merci le film plastique, même si ce n'est pas facile à enlever ! Les Temnothorax sont les plus longues à se réveiller, ce qui m'a laissé à loisir de nettoyer leur ADF (vu qu'elle est vide, autant en profiter). Je n'y suis pas allé par quatre chemins (c'est mon côté bourrin parfois), j'ai viré complétement le sable en renversant l'ADF et j'en ai mis du tout propre (ni chauffé, micro-ondé, stérilisé ou que sais-je encore). Pour l'instant les choupettes prennent le chaud sur les parois du nid. Il leur restera à déboucher l'entrée pour reprendre une activité normale (elles sont ainsi, elles se calfeutrent pour la mauvaise saison). Etant donné que le couvain est monstrueusement important, dès qu'elles iront dans l'ADF, cela va être l'orgie alimentaire. Quant aux Formica, elles ont été plus rapides, dès les premières heures à 22°C (température de mon salon), les premières fourrageuses sont apparues et les premiers asticots ont été consommé. Ce n'est pas encore la folie. A leur décharge, comme mes autres colonies, elles avaient un abreuvoir à miellat à disposition, ce qui leur a donné la possibilité lors des remontés en températures de se nourrir quelque peu.

Lasius niger et emarginatus: elles m'amusent ! Si je donne des proies mortes, elles les snobent un peu mais dès que les dites proies gigotent bien, elles se ruent dessus, les conduisent dans le nid et les consomment ! Je leur donne donc vers de farine et asticots tels quels, sans prendre soin de les écrabouiller un peu. Je m'adapte mais les préférences alimentaires de mes colonies sont parfois déconcertantes. D'un autre côté, même si cela peut paraitre cruel, éveiller leurs instincts de chasseuses et leur comportement de meute est un spectacle sympathique.

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PS: plus généralement, les nids aussi beaux soient-il, finissent forcément par devenir sales à l'intérieur. Je dirais que c'est le point noir de l'élevage. Non pas que cela présente un risque pour les colonies mais cela gâche beaucoup l'observation. Le seul nid à rester impeccable est celui de mes Crematogaster; tout simplement parce qu'il n'y a pas d'humidité à l'intérieur, cela aide grandement. Il faudrait trouver la formule magique (un petit air de flûte ?) pour les faire déménager d'un nid sale à un nid propre... bref...

That's all folks !

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17 mars 2011 4 17 /03 /mars /2011 14:43

La violette des chemins nord-américaines. C'est une fille facile ;o))) Alias Viola riniviana purpurea de son nom de scène. C'est de la violette de base, ristique, qui se sème toute seule comme une grande (avec des capsules explosives qui envoient les graines quelques mètres plus loin, elle n'a pas trop de mal). Sa particularité réside dans son feuillage qui, comme son nom l'indique, est pourpre.

Violarivinianapurpurea101.jpg Violarivinianapurpurea102.jpg Violarivinianapurpurea103.jpg

Ensuite vient Viola odorata 'San Remo', un cultivar non moins rustique mais odorant cette fois; le parfum suave de la violette, c'est une merveille ! Pour la petite histoire (première photo), après tout, nous sommes sur un blog consacré aux fourmis à l'origine, le plant mère est en bas de la photo et par un étrange goût du sort, un rejeton est allé se semer beaucoup plus haut, dans le pot suspendu consacré à quelques succulentes (terre de jardin genre béton que l'on trouve très facilement dans la région). Le sort en question s'appelle Lasius. Les capsules de graines des Viola odorata se défont tranquillement au pied de la plante, il faut donc un transporteur et un appétisant élaïosome pour se faire. Je ne sais pas si la colonie de Lasius est encore dans le pot de succulentes...

 violetteVS-fourmis.jpg violasanremo102.jpg violasanremo101.jpg

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