Le blog de Fourmix
Crematogaster scutellaris: un petit billet dédié au pompom girls du commandant Cousteau ! Je
vais vous servir une platitude très commune: la colonie va bien et se développe. J'ai un couvain de taré: entre les nombreuses nymphes et la gyne qui a pondu comme une malade, le
poid (en volume et nombre) du couvain est bien supérieur à celui de toutes les ouvrières réunies. Elles arrivent au niveau de mes Camponotus
nicobarensis, qui est pourtant une espèce tropicale et d'un genre plutôt lent (en théorie seulement) !!! Je vous aurais bien écrit que l'apétit va de même, mais ce n'est pas
tout à fait vrai. Elles stockent énormément et certaines salles sont recouvertes de petites boulettes qu'elles affectionnent tant faire en prévision de la mauvaise saison je présume,
surtout le jambon, que ce soit de porc ou de dinde, il est vide transformé. Quelques photos pour agrémenter:
Camponotus nicobarensis: tant qu'à faire, elles aussi ne sont pas en reste niveau
couvain et pourtant, comme pour la Crematogaster scutellaris, je n'ai jamais constaté de mes yeux vus une quelconque physogastrie chez la
gyne. C'est vraiment impressionnant ! Je comprends mieux que certaines espèces exotiques puissent être un réel danger pour nos écosystèmes si par aventure elles étaient
relâchées dans la nature. Là, en l'occurrence, elles mourraient certainement au premier hiver venu étant donné qu'elles sont tropicales et que je suis sur Lyon...de plus, je couvre
l'ADF avec un grillage car elles passent sans trop de difficulté l'huile de paraffine, leur agilité est aussi épatante: alors que d'autres espèces se noiraient dans une simple flaque
d'eau, elles non. J'ai pourtant disposé un abreuvoir maison (un bouchon de bouteille d'eau minéral) rempli d'eau (il va s'en dire mais je le dis quand même) et cela ne leur présente aucune
difficulté d'y aller. Il serait surement intéressant d'observer de très près le bout de leurs pattes et de faire des expériences sur les surfaces /substances qu'elles peuvent
affronter...En attendant, elles me ravissent toujours autant les sens par leurs couleurs chatouillantes: charmantes ces petites Thaï ?!! Désolé pour la qualité des photos mais l'humidité
du nid ne m'aide pas de trop.
Camponotus nicobarensis: tant qu'à faire, elles aussi ne sont pas en reste niveau
couvain et pourtant, comme pour la Crematogaster scutellaris, je n'ai jamais constaté de mes yeux vus une quelconque physogastrie chez la
gyne. C'est vraiment impressionnant ! Je comprends mieux que certaines espèces exotiques puissent être un réel danger pour nos écosystèmes si par aventure elles étaient
relâchées dans la nature. Là, en l'occurrence, elles mourraient certainement au premier hiver venu étant donné qu'elles sont tropicales et que je suis sur Lyon...de plus, je couvre
l'ADF avec un grillage car elles passent sans trop de difficulté l'huile de paraffine, leur agilité est aussi épatante: alors que d'autres espèces se noiraient dans une simple flaque
d'eau, elles non. J'ai pourtant disposé un abreuvoir maison (un bouchon de bouteille d'eau minéral) rempli d'eau (il va s'en dire mais je le dis quand même) et cela ne leur présente aucune
difficulté d'y aller. Il serait surement intéressant d'observer de très près le bout de leurs pattes et de faire des expériences sur les surfaces /substances qu'elles peuvent
affronter...En attendant, elles me ravissent toujours autant les sens par leurs couleurs chatouillantes: charmantes ces petites Thaï ?!! Désolé pour la qualité des photos mais l'humidité
du nid ne m'aide pas de trop.
Lun 24 aoû 2009
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