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6 septembre 2011 2 06 /09 /septembre /2011 00:19

Au risque de me répéter (même pas honte - si le ridicule tuait, je serais mort depuis belle lurette !), quasiment tous mes élevages tournent au ralenti sous l'influence des températures nocturnes un peu frisquettes. Je pense que ce n'est pas tant la froideur de la nuit (ce n'est pas non plus polaire) mais le delta jour/nuit annonciateur de l'automne qui a cet effet. En tout état de cause, chez les Lasius; c'est un peu morte plaine. Le nombre de fourrageuses diminue drastiquement.

laterales0002.jpg laterales0001.jpg piliipilii00001.jpg piliipilii00003.jpg piliipilii00004.jpg

Camponotus lateralis: l'avantage d'avoir un rythme de tortue est de pouvoir s'adapter à toutes situations et elles ne semblent pas vouloir verser dans le catastrophisme d'un hiver annoncé. Elles s'occupent toujours de la centaine de larves qu'elles ont réparties dans deux salles du nid, 2 ou 3 cocons, et ne sont pas encore dans l'attitude du "restez groupir" propre à la mauvaise saison. Tant qu'à faire, autant profiter un maximum tant que c'est encore possible.

Camponotus cruentatus: désolé pour l'absence de photo mais la vitre du nid est tellement sale que je ne peux rien faire de bon, déjà que ce n'est pas l'extase. Une salle est particulièrement opaque et, bien entendu, c'est celle qu'elles choisissent en refuge quand j'approche lampe de bureau et ami Jobby pour les immortaliser (bande de saloupiotes !). Elles restent et demeurent entre deux eaux; pas vraiment dans l'activité mais pas tout à fait dans l'inertie non plus. Même si elles commencent à rester groupir (surtout la nuit). Elles me font planer; c'est un peu comme si elles avaient un plannig développement propre à chaque année et comme les objectifs 2011 ont été remplis relativement tôt (cela a du bon d'avoir de la bonne nourriture à gogo sans le moindre effort à fournir), elles se sont offertes des vacances estivales. Bien que ce soient des fourmis, elles doivent, de part leurs origines sudistes, avoir du gêne de la cigale et ayant festoyées tout le printemps, elles se sont trouvées fort dépourvu (d'activité) quand l'été fut venu !

Camponotus cf pilicornis: elles par contre, ayant un peu de retard (fondation tardive de part mes différents tatonnements), rattrappent quelque peu ce manque d'avancement avec un développement continue. Les ouvrières de deuxième génération ne vont pas être longues à venir désormais (il y a deux cocons et des larves commencent à être fort dodues). Cela leur permettra d'assurer l'avenir en cas de diapause un peu trop cruelle envers les fifilles peu solides de première génération. Le couvain est mignon tout plein. Pour la première fois de leur courte histoire, elles ont emmené un vers de farine au sein du nid afin de s'en délecter, gyne comprise.

Plagiooooo0001.jpgPlagiolepis sp: je n'y vois pas grand chose dans ce 'tain de cube à la mort-moi-le-noeud ! D'autant plus qu'elles prennent largement leurs aises en squatant l'intégralité des 6 faces des deux étages du haut (pas très flagrant sur la photo car l'éclairage les fait fuir). Elles doivent facilement être quelques milliers là-bas dedans. Il reste encore quelques cocons mais rien de bien fantasmagorique !! Je me demande jusqu'à quel point une colonie de Plagiolepis peut être populeuse et s'il faut que je songe à un nouveau nid. J'ai bien un peu prospecté sur le net mais rien qui me convienne vraiment; c'est ou trop grand ou trop petit et surtout, je veux une semelle humide car elles apprécient particulièrement l'humidité. Il ny a qu'un futur déménagement qui ne m'angoisse pas (pour une fois); leur amour de l'humidité est, dans le cas présent, un élément très exploitable... bref...

 

That's all folks !

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