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28 mai 2010 5 28 /05 /mai /2010 00:01

Ants of New Zealand de Warwick Don, 2007, éditions Otago University Press.

Je continue et surtout conclu ma fiche lecture... on commence avec un document et une photo. Tout d'abord, un tableau des espèces exotiques; si vous comparez avec les 11 espèces endémiques de Nouvelle Zélande vous pouvez voir que la faune mymécienne, s'est considérablement aggrandie. Seul le temps dira si c'est un enrichissement ou un apauvrissement, et si les exotiques font petit à petit éliminer les endémiques... et une petite photo d'une espèce 100% néo-zélandaise, Prolasius (petit clin d'oeil européen). Comme indiqué dans la légende, les ouvrières claires sont des imago qui foncent avec le temps. Cliquez sur les images si vous voulez pouvoir lire les documents of course !

tableau01.jpg tableau02.jpg Prolasius.jpg

Le contenu: (je vous fais grâce des généralités sur les fourmis - je vous note l'intéressant et ce qui concerne les espèces néo-zélandaises). Sur la pauvreté du nombre d'espèces endémiques, l'auteur avance l'hypothèse du changement du climat avec des périodes de glaciation importante lors de la migration de lîle (dérive des continets). Un climat globalement froid et rude en serait également l'origine. Il faut distinguer deux types de fourmis exotiques, ou de fourmis invasives (le terme peut être soumis à caution), je cite l'auteur:

  • les "tramp invaders": elles occupent une niche écologique vacante
  • les "non-tramp invaders": elles concurrencent les espèces endémiques

La première catégorie de fourmis se cantonne généralement dans des zones au climat tropical ou sub-tropical et présente donc peu de danger.

Le pays possède une espèce avec des gynes ergatoïdes (femelle aptère); Pachycondyla castanea. Les Prolasius advena sont polygynes. Huberia striata forment parfois de super colonies (comme nos Formica européennes). Des espèces primitives comme Amblyopone saundersi ou Discothyrea antarctica forment de petites colonies avec quelques dizaines d'ouvrières.

L'ouvrage possède ensuite des clefs d'identification, une fiche par espèce... Rien d'extraordinaire me direz-vous, c'est presque aussi pauvre que le nombre d'espèces endémiques.

The end !

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