Messor barbarus: elles n'ont
jamais été aussi bien depuis que le
nid est sec (oui,
j'insiste lourdement sur ce fait car il me semble important), avec
abreuvoir (j'insiste aussi). J'ai
un couvain de malade et je n'ai plus ces décès à gogo d'ouvrières comme
auparavent qui faisaient que, niveau effectif, la colonie stagnait un peu tout de même. Je rajouterai (impression, pas forcément vrai)
qu'il me semble avoir beaucoup plus de major que de
minor). C'est sympa mais cela veut aussi dire que
le nid va finir par être complet. Je sens que ce Nouyel il va y avoir une descente de boite de rochers Ferr*ro; cela ne va pas être bon
pour ma ligne, tant pis, je me sacrifierai stoïquement !! Pour en revenir à mes Messor, je vous mets
quelques photos, rien que du très mais alors
très extrêment classique. D'abord,
par ordre d'apparition comme pour les génériques de films, l'alimentation avec leur
grenier à graines (il y en a 3 en tout et pour tout; l'avantage d'un nid sec et de leur permettre
d'augmenter le stockage). Ensuite,
la fabrication de leur "pain" (pour les non-initiés: elles broyent et imprégnent de leur salive les graines qui sont en quelque sorte prédigérées avant
de les consommer). Un
major en cours de coloration sur la troisième photo, puis la salle du nid consacrée à la
maturation des larves. Sur la deuxième ligne de cette histoire en
images,
de la mandibule et la nymphe d'un futur major. Pour conclure, une dernière photo avec
la gyne où vous pouvez constater que
sa tête est plus petite que celle d'une
ouvrière major.
Temnothorax unifasciatus (gynes): suite à l'essaimage de ma colonie, j'avais récupéré 8
gynes que j'avais mises en tube. Au final, il me reste 1 seule gyne sans couvain, les autres sont mortes...je crois avoir été un peu trop optimiste sur les réserves
d'eau...comprendre: une fondation à sec ne le fait pas du tout !!!! Rendez-vous l'an prochain puisque ma colonie étant mature, j'aurais de nouvelles opportunités en 2010 ! Ouep, c'est une
histoire sans fin :-)
FIN