Camponotus albosparsus: les
premiers cocons ont éclos et bien sûr ce sont des mâles ! Oui oui,
il y a une malédiction "mâle fourmi".
J'ai donc 4 mâles, la belle affaire inutile !!! Ce serait tout de même plus utile qu'elles me fassent de nouvelles ouvrières pour la pérénité de la
colonie...je propose, elles disposent comme toujours.
Ponera coarctata: j'essaie de faire quelques photos de
l'évolution de mes deux larves Ponera mais le résultat n'est vraiment pas probant,
pour ne pas dire nul. Cela vous donne une idée; vous n'avez qu'à
faire travailler votre imagination. Elles sont
termophobes et éclairage = montée de la température =
fuite vers
d'autres loges du nid. Vous pourrez tout de même dire que vous aurez vu une larve de Ponera s'alimenter toute seule comme une grande. Définitivement;
petite fourmi, petite colonie, petit
développement. Je leur donne des mouches que je coupe en trois par acquis de conscience, ceci dit, elles se débrouillent assez bien pour découper des morceaux et les donner aux larves, comme
vous pouvez le voir.
Lasius emarginatus: elles sont
toujours aussi dociles pour les séances photos,
termophiles, elles ne protestent que peu à l'éclairage qui les chauffe également. Elle
se collent même au plexi du nid pour un bain de chaleur. La population est dévenue
relativement stable. Beaucoup de larves, quelques cocons, comme si elles prévoyaient les futures pertes à cause des décès de vieillesse d'ouvrières dans le futur, une ouvrière vit en
moyenne deux ans. Elles gérent très bien leur démographie comme suit (d'après ce que j'en observe):
- les ouvrières en gardant un grand nombre de larves en "sommeil"
- la gyne en pondant peu du fait de la présence d'un grand nombre de larves je présume
Lasius niger: une petite
vue globale du nid. C'est assez
trompeur car la lumière les effrayent et
elles s'amassent donc
dans certaines salles du nid ce qui donne cette
impression d'espace. Hormis l'ancienne
ADF qui est désormais fermée et sert de loge, tout le nid est normalement bien occupé.
THE END