Cataglyphis velox: les larves
poursuivent leur développement et le moins que l'on puisse dire c'est qu'elles sont
aussi rapides à
grossir que des larves
Formica. D'ailleurs,
la gyne pond toujours et les ouvrières rajoutent les oeufs à la grappe. J'ai
deux larves de bonne taille: elles sont amusantes
avec leur long cou flexible et très movible. Les ouvrières utilisent les morceaux de mouches entreposés au sein du nid pour les nourrir,
elles tapent dans le garde-manger ! Ce qui leur
évite de fourrager (Ouep, des fainéasses !!). Je dirais que leur comportement est
plus intéressant que celui des Formica qui, elles, ne font pas de
provision au sein du nid,
ne
s'abreuvent pas le matin (la rosée dans les milieux désertiques), ont besoin d'un
nid humide et ont des larves assez amorphes. Sans compter que les
Cataglyphis ont une
taille fort sympathique pour l'observation. Reste à savoir ce que la colonie va me faire avec
ses larves: minor ou major ?? That is the question...si le seul facteur nourriture est à
prendre en considération, ce seront des major, si elles font
comme les Formica qui décident en fonction de la saison plutôt qu'en fonction des resources, ce sera différent.
Camponotus truncatus: elles m'en ont fait une bonne, si je peux m'exprimer ainsi !!!!
Cela faisait un moment que je les observais et que
je
trouvais qu'elles avaient un sacré apétit. En soulevant le papier d'aluminum qui me sert à disposer du miellat maison afin de le changer, j'ai eu la surprise
de voir dessous un bon
couvain (un amas
jaunâtre). Je ne me suis pas fait prier, j'ai interverti le papier d'alu par un autre.
Encore un nid trop humide pour cette espèce et je ne vois pas d'autres
explications pour
une telle installation dans l'ADF pour cette espèce assez craintive. Il me reste à vider la réserve d'eau et voir comment je peux
leur procurer les conditions
optimum. Autre fait, j'ai eu deux jours de suite une ouvrière noyée dans le miellat. Cela m'a foutu les glandes avant de comprendre que ces ouvrières étaient tout simplement des
cadavres
déposés dans le miellat comme les fourmis le font souvent et
non des noyées, OUF !!!!! Sinon elles ont vraiment une
organisation assez particulière avec plusieurs tas
d'ouvrières qui communiquent entre elles mais sembkent indépendant...
Plagiolepsis pygmea: le
nid s'assèche (il n'y a quasiment plus d'eau) et les ouvrières
commencent enfin à s'activer et surtout à
fourrager. Je vais finir par y arriver, mais ce n'est pas simple
peu d'infos étant disponibles sur le net ou dans la littérature
myrmécologique !!!!!
Ci@o !