Lundi 22 février 2010
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On commence par deux vidéos, ce n'est pas l'extase mais donne quelques idées et change des photos:
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Plagiolepis pygmaea: comme vous pouvez le voir, les gynes ont pondu et pas qu'un tout petit peu
! Surtout qu'elles continuent sur cette lancée, je ne me plaindrais pas. Les rapports entre ouvrières sont parfois interloquants: deux ouvrières de couleur noire se sont faites
"houspiller" tout en se laissant faire. Une a été portée dans une autre salle du nid comme une enemie et il semblerait qu'une autre se soit faite tuer et manger. Les observations sont
difficiles et je ne suis pas certain de tout bien comprendre... il est possible que la polygynie ne soit pas une affaire très simple chez ce genre. Les couleurs indiquent-elles des
mères différentes et l'équilibre de l'odeur coloniale est-elle une gestion complexe ? Comme toujours, beaucoup de questions et aucune réponse... il va falloir que je plonge dans mon gros
Passera (le Larousse des fourmis).
Lasius flavus: le nid convient parfaitement. Il y régne une hygrométrie proche de 100%, je devrais donc avoir beaucoup de nymphoses nues; une nymphe s'est même faite sortir de son cocon avant terme (rien de gênant pour des Lasius). Le couvain est impressionnant et elles n'ont jamais été aussi actives. Certes ce sont des platitudes mais concernant Lasius flavus et sa difficile maintenance en milieu artificiel sur le long terme (on a souvent tous de petites fondations qui finissent par décliner rapidement), cela mérite d'être préciser !!
Cataglyphis velox: j'ai mis le nid sur un tapis chauffant car la lampe de bureau et son ampoule de 40W ne suffisait vraiment pas (une ampoule plus puissante finie inévitablement par griller - lampe de m*rde à 4€95). J'ai pour l'instant 30°C, peut-être est-ce insuffisant ? La colonie n'est pas prospère mais semble s'orienter vers plus d'activité. J'ai 8 mortes encore dans le nid (peut-être mortes de vieilesse aussi - vivement qu'elles fassent le ménage), 35 ouvrières + la gyne. Elles n'en sont pas encore au point de fourrager avec assiduité, elles restent encore dans les salles au fond du nid mais il y a du mieux. La difficulté concernant cette espèce est le rapport entre température et hygrométrie... je m'accroche mais j'ai du mal ! La colonie est toujours en vie, c'est déjà ça. Il ne me reste plus qu'à les faire sortir de diapause. Aller les filles, on se bouge le gastre b*rdel de merde, ou alors je vous le botte lol !!
Camponotus nicobarensis: cette fois c'est la gyne qui a élu domicile dans l'ADF où se trouvait déjà une partie du couvain et de la colonie. Je me retrouve dans le même cas de figure qu'avec mes Camponotus maculatus en leur temps. J'ai cru un temps que c'était une histoire d'hygrométrie mais même pas. Il va falloir que je les change de nid, non pas que le leur soit trop petit mais j'ai rarement vu un habitat aussi "pouilleux" hormis chez mes Tetramorium caespitum. Peut-être sont-elles peu portées sur le nettoyage et préfèrent changer tout simplement de nid, c'est aussi une possibilité ! Ce ne sont pas les comportements divers et variés qui manquent chez les fourmis. Si, qui plus est, elles sont "frugivores", il doit être fort possible qu'elles suivent les différentes fructuations des arbres (et qui dit fruit dit également insectes) composants leur habitat naturel et leur régime alimentaire. Je n'affirme rien (je précise et ce n'est pas inutile) mais je cherche à comprendre. Cela va être compliqué de les déménager vu que les ouvrières adhérent à absolument tous les supports et ce, dans n'importe quelle position...un rodéo en perspective ?
Lasius cf niger: elles me laissent à peine de temps de les photographier: l'organisation au sein du module de fondation était vraiment top; la gyne était au milieu, les cocons sur sa droite, les grosses larves sur sa gauche et les oeufs au centre le plus proche possible de l'éponge d'humidification. Bien entendu, les éclairer à mis tout ce petit monde en émoi et je n'ai pas pu faire la photo que je voulais. Je les nourris avec amour et attention et vous croyez qu'elles me feraient une fleur ? Non non, elles ont cassé mon plan.
Les photos c'est tout de même mieux, n'est-il pas ? En tête les fameuses Lasius cf niger, puis les nicobarensis dans l'ADF (elles par contre me facilitent la tâche) avec leurs gastres énormes suite à la gelée données et une vue imprenable sur la cradeur de leur nid. Cliquez, cliquez braves gens...
Commandes:
Alors, je suis allé chez mon fournisseur allemand préféré, Antskalytta pour les non intimes et j'ai passé commande d'une petite colonie de Messor hesperius et une gyne Solenopsis fugax. La première remplacera feu ma colonie de Messor barbarus et je refais une tentative Solenopsis; maintenant que je sais faire un nid 100% humide avec une boite de Ferrero, il n'y a pas de raison que je n'y arrive pas (même si je suis encore loin du nid - un tube fermé le fera bien). Je m'étais pourtant promis de réduire un peu la voilure mais j'ai du mal. Surement la frustration de l'hiver.
On the road again, again...
Lasius flavus: le nid convient parfaitement. Il y régne une hygrométrie proche de 100%, je devrais donc avoir beaucoup de nymphoses nues; une nymphe s'est même faite sortir de son cocon avant terme (rien de gênant pour des Lasius). Le couvain est impressionnant et elles n'ont jamais été aussi actives. Certes ce sont des platitudes mais concernant Lasius flavus et sa difficile maintenance en milieu artificiel sur le long terme (on a souvent tous de petites fondations qui finissent par décliner rapidement), cela mérite d'être préciser !!
Cataglyphis velox: j'ai mis le nid sur un tapis chauffant car la lampe de bureau et son ampoule de 40W ne suffisait vraiment pas (une ampoule plus puissante finie inévitablement par griller - lampe de m*rde à 4€95). J'ai pour l'instant 30°C, peut-être est-ce insuffisant ? La colonie n'est pas prospère mais semble s'orienter vers plus d'activité. J'ai 8 mortes encore dans le nid (peut-être mortes de vieilesse aussi - vivement qu'elles fassent le ménage), 35 ouvrières + la gyne. Elles n'en sont pas encore au point de fourrager avec assiduité, elles restent encore dans les salles au fond du nid mais il y a du mieux. La difficulté concernant cette espèce est le rapport entre température et hygrométrie... je m'accroche mais j'ai du mal ! La colonie est toujours en vie, c'est déjà ça. Il ne me reste plus qu'à les faire sortir de diapause. Aller les filles, on se bouge le gastre b*rdel de merde, ou alors je vous le botte lol !!
Camponotus nicobarensis: cette fois c'est la gyne qui a élu domicile dans l'ADF où se trouvait déjà une partie du couvain et de la colonie. Je me retrouve dans le même cas de figure qu'avec mes Camponotus maculatus en leur temps. J'ai cru un temps que c'était une histoire d'hygrométrie mais même pas. Il va falloir que je les change de nid, non pas que le leur soit trop petit mais j'ai rarement vu un habitat aussi "pouilleux" hormis chez mes Tetramorium caespitum. Peut-être sont-elles peu portées sur le nettoyage et préfèrent changer tout simplement de nid, c'est aussi une possibilité ! Ce ne sont pas les comportements divers et variés qui manquent chez les fourmis. Si, qui plus est, elles sont "frugivores", il doit être fort possible qu'elles suivent les différentes fructuations des arbres (et qui dit fruit dit également insectes) composants leur habitat naturel et leur régime alimentaire. Je n'affirme rien (je précise et ce n'est pas inutile) mais je cherche à comprendre. Cela va être compliqué de les déménager vu que les ouvrières adhérent à absolument tous les supports et ce, dans n'importe quelle position...un rodéo en perspective ?
Lasius cf niger: elles me laissent à peine de temps de les photographier: l'organisation au sein du module de fondation était vraiment top; la gyne était au milieu, les cocons sur sa droite, les grosses larves sur sa gauche et les oeufs au centre le plus proche possible de l'éponge d'humidification. Bien entendu, les éclairer à mis tout ce petit monde en émoi et je n'ai pas pu faire la photo que je voulais. Je les nourris avec amour et attention et vous croyez qu'elles me feraient une fleur ? Non non, elles ont cassé mon plan.
Les photos c'est tout de même mieux, n'est-il pas ? En tête les fameuses Lasius cf niger, puis les nicobarensis dans l'ADF (elles par contre me facilitent la tâche) avec leurs gastres énormes suite à la gelée données et une vue imprenable sur la cradeur de leur nid. Cliquez, cliquez braves gens...
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Alors, je suis allé chez mon fournisseur allemand préféré, Antskalytta pour les non intimes et j'ai passé commande d'une petite colonie de Messor hesperius et une gyne Solenopsis fugax. La première remplacera feu ma colonie de Messor barbarus et je refais une tentative Solenopsis; maintenant que je sais faire un nid 100% humide avec une boite de Ferrero, il n'y a pas de raison que je n'y arrive pas (même si je suis encore loin du nid - un tube fermé le fera bien). Je m'étais pourtant promis de réduire un peu la voilure mais j'ai du mal. Surement la frustration de l'hiver.
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J'ai également reçu une commande d'insectes (il faut bien nourrir tout ce petit monde) passée chez lacigale qui m'a fortement déçue !! Les grosses
blattes exotiques sont arrivées en parfait état mais c'est loin d'être le cas pour les asticots. En ce qui concerne les blattes, elles sont dans le congélateur. Les insectes, hormis
les araignées, n'ont jamais généré un sentiment d'émoi particulier, mais là, je dois avouer que...BEURK... elles sont énormes en plus. Une fois bien congelées et découpées en
morceaux, elles feront une nourriture idéale pour mes maculatus. Pour ce qui est des asticots, j'espère tirés quelques mouches mais cela va être
difficile. J'ai rarement vues des boites de simples asticots d'aussi mauvaise qualité, no comment...vivement que le rayon pêche de mon Carrouf se garnise.



























