Juste un billet pour vous souhaiter une excellente année 2012 et à vos fourmis aussi !
BONNE ANNEE !!
Ps: désolé mais avec les diapauses, c'est vraiment la rouille !



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Juste un billet pour vous souhaiter une excellente année 2012 et à vos fourmis aussi !
BONNE ANNEE !!
Ps: désolé mais avec les diapauses, c'est vraiment la rouille !
Crematogaster scutellaris: ce sont les seules à rester actives (hormis mes exotiques) et pour cause, je les
chauffe toujours ! Cela leur plait, c'est l'euphorie dans le nid, entre les nymphes qui grandissent vite et les pontes de la gyne (c'est bien la première fois que je vois une gyne Crematogaster
avec une physogastrie), la croissance est exponentielle ! Les amas jaunâtres vers le tube de liaison sont des miettes de jaune d'oeuf qu'elles ont stockées et
qu'elles utilisent (les deux tas ont diminué). Ces stocks sont aussi le plus près possible de la source de chaleur, je présume que cela évite que cette nourriture se dégrade (moisissure and co).
Selon la proximité de la lampe, le tas de nymphes (au centre du nid - ancienne ADF) est déplacé afin qu'il soit pile poil à la bonne
température, à croire qu'elles ont un termomètre au bout des antennes. Un jour de grand courage (mouarf, il est toujours permis de rêver), il faudra que je me lance dans un
comptage de tout ce petit monde. Je vais désormais fonctionner ainsi avec un rythme inversé:
Espèces du sud: pour les citer, Camponotus cf pilicornis, cruentatus, latelaris (de mémoire, j'espère que je n'en oublie pas), je n'ai pas d'autre choix que de les laisser à l'intérieur pour l'instant. Elles diapausent, donc la température n'est pas vraiment un souci. Il faudra tout de même que je les soumette à un stress termique si je veux qu'elles se réveillent un jour ! Dès que je retrouve mon extérieur (j'ai blindé mon cellier avec toutes mes plantes d'extérieur afin de permettre le ravalement de ma façade d'immeuble), je les mettrai un petit mois ou deux dehors. Il me faudra resynchroniser leur horloge interne. Moi je vous le dis, ce n'est pas une mince affaire que d'être éleveur :o)))
Oui oui, je sais, je n'ai pas été très prolixe en billets ces derniers temps (petit coup de mou et manque d'inspiration, plus que manque de temps). A ma décharge, la prédiapause est aussi passionnante que la diapause; les colonies endémiques végètaient. En plus , j'ai un mal de chien à faire des photos ne seraient-ce que correctes (un billet sans photo c'est comme... je laisse libre cours à votre imagination) ! Bref... il y a quelques jours (8 pour être exacte - autant dire que je les ai compté tellement je me peler le jonc et le reste avec), le chauffage collectif est arrivé (alléluia), il m'a donc fallu agir pour que cette prédiapause ne devienne pas un réveil (même s'il y a peu de chance). J'ai donc procédé à la mise au froid de mes espèces endémiques septentrionales.
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J'ulitise le même procédé depuis quelques hivers maintenant; je momifie les nids avec du film alimentaire (un 1er prix est idéal car il ne colle pas trop) histoire d'éviter que tout un tas de saletés viennent les salir (vous n'avez pas idée des merdes en tout genre que trimballe l'hiver - rien que la polution citadine est pas mal dans le genre). Il faut tout de même faire attention que de l'air puisse circuler et que les habitantes ne soient pas asphyxiées ! Comme cette année je ne peux pas utiliser mon balcon (raffalement de façade de l'immeuble - cela m'*mmerde bien et me coute un bras), les nids vont dans mon cellier.
Par ordre d'apparition photographique ! Tout d'abord les Temnothorax unifasciatus, sans gyne puisqu'elle a disparu de la circulation. A la base il y a l'ADF ainsi que l'ancien et le nouveau nid. Les choupettes avaient déménagé dans le nouveau nid tout beau tout propre, sauf qu'il s'est asséché (je pense à une fuite d'eau) et que du coup, elles sont toutes retournées dans l'ancien, au premier étage de ce dernier, car forcément, le but étant de l'assécher afin qu'elles le quittent, la réserve d'eau était au plus bas. Bref, tout est à recommencer !!!!
Ensuite, il y a les Formica lusatica qui bullent depuis plusieurs mois déjà, mes fondations de Lasius cf niger, mes Lasius niger (relativement sobre niveau expansion démographique finalement), et mes historiques Lasius emarginatus.
Il me restera donc mes espèces méditerranéennes, qui sont déjà dans les choux mais que je n'ai pas encore mises au froid. Il faudra pourtant bien que je les mette (en tout bien tout honneur of couscous) !
That's all folks !
Manica rubida: une histoire qui finit mal, un peu beaucoup de ma faute. Je suis parti une semaine en
Croatie, mémère avait deux ouvrières et un fort prometteur couvain (une énorme grappe d'oeufs) ! Je me suis dit que dans le pire des cas et surtout en cas de
grosse fringale, elles se mangeraient une bonne omelette. Quand je suis revenu et bien la gyne était seule, cavalait de partout, les deux ouvrières étaient
mortes et il n'y avait plus aucune trace du couvain. Par contre, l'aire de chasse ainsi que le tube étaient infestés de ce que j'ai pris pour des
psoques ! Pas des acariens en tous les cas. J'ai tenté un sauvetage en mettant la reine seule dans un nuveau tube mais au bout de 2 jours elle est passée de vie
à trépas. Les psoques sont donnés pour inoffensifs; de gentils petits détritivores. Je n'en suis pas convaincu. J'ai eu un peu le même scenario avec feu ma
colonie de Lasius flavus; une invasion de psoques suite à une diapause à l'extérieur et en moins de temps qu'il ne faut pour
le dire, je n'avais plus aucun couvain et plus aucune ouvrière. J'ai mis le tout sur le dos de l'espèce, très compliquée à maintenir une fois que l'on a dépassé le stade de la fondation mais
cette expérience malheureuse avec Manica me fait plus que douter... alors, les petits psoques sautillant, danger pour les fondation ou petites colonies ??
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Camponotus cf pilicornis: je n'ai pas trop eu à loisir de photographier le fort prometteur couvain. Maman fourmi est vite venue se mettre en position protectrice, de son corps massif, sur les futures rejetonnes. Il est vrai que, comparée à ses filles, elle en impose. Je ne voudrais pas paraitre vulgaire, mais j'aimerai bien qu'elles finissent rapidement cette fournée dans la perspective d'une diapause, autrement dit, qu'elles se magnent un peu le fion. Comme toujours, je propose, elles disposent et en l'occurrence, elles ne semblent pas pressées du tout. Il suffit de regarder la physogastrie de leur mère pour s'imaginer qu'elles repartiraient bien pour une nouvelle vague de naissances alors que ce n'est pas prévu au programme. Je me console à la vue de la taille de certaines larves: y a du bon qui arrive, du très bon même ! Sinon RAS. Elles se nourrissent exclusivement de nuit, il suffit donc de déposer vers de farine et miellat frais le soir avant d'aller rejoindre les bras de Morphée et le tour est joué.
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Voili voilou pour les maigres niouz...
Une petite vidéo que j'avais en souffrance sur tutube ! Les Crematogaster scutellaris (avec Camponotus maculatus et cf pilicornis) sont les seules à être à peu près actives. Malgré les hausses de températures que devrait connaitre cette semaine (je ne cracherai pas sur un été indien), je n'attends pas de sursaut niveau activité ! Pour en revenir aux Crematogaster, véritable objet du présent post, la lampe qui les chauffe booste leur activité; elles sont passées d'une certaine léthargie à une agitation sans pareille ! Elles sont défintivement thermophiles ! Il faut voir les ouvrières stocker le couvain dans les endroits du nid le plus chaud ou les voir prendre des bains de soleil/lampe pour le croire !
Enjoy !
Après une semaine de vacances bien méritées en Hrvatska (Croatie - Split plus exactement: MAGNIFIQUE pays et avec un patrimoine des plus intéressants) me voici de retour ! Je passe de 35°C à l'ombre avec un soleil de plomb à 14°C avec de la pluie (putain, cela me ferait presque mal au c*l) ! L'an prochain, ce sera la Sardaigne (evviva Italia), ainsi soit-il ! Je n'ai malheureusement rencontré aucune gyne (contrairement à l'an passé en Sicile) et les fourmis dans le complexe hôtelier où j'étais (5 hôtels et autant de piscines, à l'eau de mer s'il vous plait, sur quelques hectars d'une forêt dense de pins) étaient rares et discrètes. J'ai croisé des Crematogaster, des Aphaenogaster (plutôt dominantes), des Tetramorium et même une ouvrière Cataglyphis mais rien de bien follichon. Même pas l'ombre d'un Messor !
Pour le plaisir des yeux:
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Pas de trop mauvaises surprises à mon retour parmi mes colonies. Mes Camponotus maculatus étaient affamées, en 5 heures elles m'ont vidé 2 abreuvoirs à miellat tellement elles étaient en manque ! Il y avait de l'effervescence dans l'ADF avec beaucoup d'ouvrières. Après un bon nourrissage, tout est vite rentré dans l'ordre. Mes Messor minor hesperius avaient commencé à mettre des graines sur la graisse située sur les bords de leur ADF; quelques jours de plus et c'était la grande évasion. Pas spécialement compréhensible vu qu'elles ont encore de la place dans leur nid ! Le couvain des Crematogaster scutellaris étant important (un nombre conséquent de nymphes), je prends le parti de les chauffer afin qu'elles finissent un cycle de nouvelles ouvrières. Nous n'avons pas eu un été très clément et elles sont à la bourre. Ma gyne Manica rubida qui avait 2 ouvrières et un gros tas d'oeufs est désormais seule ! Retour à la case départ. Les deux ouvrières sont mortes et il n'y a plus du tout de couvain. Pire, la gyne cherche à fuir; son tube est envahi de psoques !!!!! Je pense qu'ils sont responsables de cet état de fait.
Pour ce qui est des autres colonies, le froid fait qu'elles sont quasiment en diapause. Il n'y aurait pas le ravalement de la façade de mon immeuble, elles seraient déjà dehors mais là, cela va être un peu compliqué pendant quelques mois.
Have a nice day folks
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Solenopsis cf fugax: le titre pourrait être "tout ça pour ça ?!", mais quelle galère. Alors il me reste deux colonies, c'est quand même super maigrichon en comparaison du nombre de gynes que j'avais ramenées de Sicile. L'une des colonies n'est tout simplement pas observable pour la bonne et simple raison que les ouvrières ont creusés le coton de la réserve d'eau et y séjournent. Au départ il n'y avait que les ouvrières et le couvain, le gyne restant seul sur le coton. Maintenant, tout le monde a disparu dans le coton !!!!!! Je suis heureux et cache ma joie :-( Pour la deuxième colonie, celle que je présente en photos, si tant est qu'on peut appeler cela des photos (il faudrait un microscope pour faire quelque chose de convenable -quoi que de toute manière, le tube étant de plus en plus crados, cela devrait être vite réglé et calmer toute velléité photographique future)... c'est un assemblage de deux colonies dont une orpheline de gyne (décès inexpliqué). J'ai procédé le plus simplement du monde en collant les deux tubes avec un bout de scotch (si le ruban adhéssif n'est pas une invention formidable, je ne sais pas ce que c'est !!). Les deux couvains ont été assez rapidement rassemblés (24h on va dire), je craignais qu'un se fasse bouffer. Cela m'aurait ennuyé, pour le développement de la colonie, qu'il serve de provende (ce n'était pas le but) mais heureusement, cela n'a pas été le cas (hip hip hip, hourra). Pour ce qui est des ouvrières, c'est tout un cinéma comme vous pouvez le voir sur les deux dernières photos.
Il est très difficile d'interpréter le comportement:
Je présume, peut-être à tort, que si les ouvrières voulaient tuer les étrangères ou "nouvelles keupines", elles n'auraient pas de mal à le faire. L'espèce dispose d'un aiguillon, de mandibules bien dentées et sait se défendre. Je n'ai pas de cadavre dans les deux tubes reliés. Une seule chose est certaine, cela indiffère royalement sa sérénissime majesté ! Pas la moindre réaction de sa part hormis la "joie" d'avoir un si gros couvain; il faut la voir bichonner son tas de larves et nymphes. Bref, le temps dira de quoi il en retourne exactement. La seule chose de bien acquise est le nouveau couvain conséquent qui devrait bien booster la colonie. Un an pour obtenir une colonie d'à peine 10 ouvrières !!!!!!!
Au risque de me répéter (même pas honte - si le ridicule tuait, je serais mort depuis belle lurette !), quasiment tous mes élevages tournent au ralenti sous l'influence des températures nocturnes un peu frisquettes. Je pense que ce n'est pas tant la froideur de la nuit (ce n'est pas non plus polaire) mais le delta jour/nuit annonciateur de l'automne qui a cet effet. En tout état de cause, chez les Lasius; c'est un peu morte plaine. Le nombre de fourrageuses diminue drastiquement.
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Camponotus lateralis: l'avantage d'avoir un rythme de tortue est de pouvoir s'adapter à toutes situations et elles ne semblent pas vouloir verser dans le catastrophisme d'un hiver annoncé. Elles s'occupent toujours de la centaine de larves qu'elles ont réparties dans deux salles du nid, 2 ou 3 cocons, et ne sont pas encore dans l'attitude du "restez groupir" propre à la mauvaise saison. Tant qu'à faire, autant profiter un maximum tant que c'est encore possible.
Camponotus cruentatus: désolé pour l'absence de photo mais la vitre du nid est tellement sale que je ne peux rien faire de bon, déjà que ce n'est pas l'extase. Une salle est particulièrement opaque et, bien entendu, c'est celle qu'elles choisissent en refuge quand j'approche lampe de bureau et ami Jobby pour les immortaliser (bande de saloupiotes !). Elles restent et demeurent entre deux eaux; pas vraiment dans l'activité mais pas tout à fait dans l'inertie non plus. Même si elles commencent à rester groupir (surtout la nuit). Elles me font planer; c'est un peu comme si elles avaient un plannig développement propre à chaque année et comme les objectifs 2011 ont été remplis relativement tôt (cela a du bon d'avoir de la bonne nourriture à gogo sans le moindre effort à fournir), elles se sont offertes des vacances estivales. Bien que ce soient des fourmis, elles doivent, de part leurs origines sudistes, avoir du gêne de la cigale et ayant festoyées tout le printemps, elles se sont trouvées fort dépourvu (d'activité) quand l'été fut venu !
Camponotus cf pilicornis: elles par contre, ayant un peu de retard (fondation tardive de part mes différents tatonnements), rattrappent quelque peu ce manque d'avancement avec un développement continue. Les ouvrières de deuxième génération ne vont pas être longues à venir désormais (il y a deux cocons et des larves commencent à être fort dodues). Cela leur permettra d'assurer l'avenir en cas de diapause un peu trop cruelle envers les fifilles peu solides de première génération. Le couvain est mignon tout plein. Pour la première fois de leur courte histoire, elles ont emmené un vers de farine au sein du nid afin de s'en délecter, gyne comprise.
Plagiolepis sp: je n'y vois pas grand chose dans ce 'tain de cube à la mort-moi-le-noeud ! D'autant plus qu'elles
prennent largement leurs aises en squatant l'intégralité des 6 faces des deux étages du haut (pas très flagrant sur la photo car l'éclairage les fait fuir). Elles doivent
facilement être quelques milliers là-bas dedans. Il reste encore quelques cocons mais rien de bien fantasmagorique !! Je me demande jusqu'à quel point une colonie de Plagiolepis
peut être populeuse et s'il faut que je songe à un nouveau nid. J'ai bien un peu prospecté sur le net mais rien qui me convienne vraiment; c'est ou trop grand ou
trop petit et surtout, je veux une semelle humide car elles apprécient particulièrement l'humidité. Il ny a qu'un futur déménagement qui ne m'angoisse pas (pour une fois); leur amour de
l'humidité est, dans le cas présent, un élément très exploitable... bref...
That's all folks !
Je vais tâcher de faire un petit tour (petit patapon) de mes colonies; un tour de manège en quelque sorte !
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Crematogaster scutellaris: elles sont en plein boom démographique avec une sacrée fournée de nymphes ! Et qui dit vague de nymphes dit vague de pontes. Certes c'est impressionnant, mais je tiens tout de même à préciser que, ne les faisant pas diapauser jusqu'à présent, il faut 1 an de l'oeuf à l'imago. Pour l'instant, il doit y avoir une centaine d'oeufs, ce qui n'est ni énorme, ni fini ! Faute avouée à demi pardonnée, je dois donc indiqué que j'ai quelque peu triché pour les clichés et avoir ce rassemblement des nymphes dans ce qui était l'ADF du nid; j'ai tout simplement humidifié le nid, un cela suffit à leur faire fuir la partie humide mais de deux, elles cherchent la partie la plus sèche de leur habitat, donc les bébés sont dans l'ADF qui ne dispose pas de semelle absorbante, CQFD ! Ce sont quand même de sacrées morfales: un apétit insatiable ! Sur la première photo vous pouvez voir le bout de scotch que j'ai inséré dans l'interstice (système D) qui leur permettait de s'évader. Il y a une faille (seul espace entre le plexi du nid et le mroceau de plexi que j'ai collé au silicone par dessus) qui permet de sortir et elles l'ont trouvé.
Pour les lyonnaises, hip hip hip, hourra ! Pas de la pompom girl sudiste ou de la dinde du nord !
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Gyne n°1 |
Gyne n°1 (escapade) |
Gyne n°2 |
Gyne n°3 |
Gyne n°4 |
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Les 4 mamères prospérent mais ne réagissent pas toutes de le même façon aux conditions un peu chaotiques (chaud/froid, il fait surtout froid la matine, vin Diou !) de ces dernières semaines. Si les gynes ont toutes une physogastrie, c'est dû au fait que je les nourris dans le tube (je n'ai pas connecté d'ADF), par conséquent, quand je donne du pseudo-miellat, les mOmans ne se grattent pas le gastre et vont directement se nourrir. Je ne conseille pas le nourrissage en tube, c'est une vraie galère; l'ouverture de ce dernier génère une panique qui elle-même génère des ouvrières furieuses qui ont la fâcheuse tendance à sortir du tube !! Je gère tant bien que mal et vais tâcher de faire ainsi jusqu'à la diapause (quelques semaines à tenir ainsi), vu que je ne vais pas les garder. Elles ont toutes un point commun, le fait de creuser le coton pour se faire une cachette ou un ch'tit nid douillet. Avec plus ou moins de succès, la première colonie étant la moins douée à ce niveau là. Pour ce qui est du développement, c'est là qu'on retrouve les principales différences (vous ne emballez pas hein, ce n'est qu'un comparatif sur 4 gynes, pas une vérité scientifique). La colonie n°4, qui avait la plus petite gyne et la population la plus développée, s'est faite doubler par la colonie n°3 qui a la gyne la moins sensible aux baisses de températures. Les deux premières gynes sont plus sensibles aux variations et sont plus prudentes vis à vis des moments de froid. Et pour me faire pardonner de la maigreur des billets de ces derniers temps (j'ai une vie aussi !!), une petite vidéo de cette fameuse colonie n°3 qui carbure à 100 km/h !
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